Les textes sacrés de l’islam qui justifient le butin… et donc Brétigny

Publié le 17 juillet 2013 - par - 5 162 vues
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Sans l’appât du gain immédiat (butin de guerre), l’islam n’aurait jamais connu cette fulgurante conquête de l’espace territorial qui s’étend de l’océan Atlantique à l’océan Indien, en un temps record. Il n’aurait jamais dépassé les frontières de l’Arabie. Dans le coran, la sourate 8 (le butin) y fait référence pour inciter les musulmans à partir en guerre. En effet, il est écrit dans le verset 1 de cette sourate : « Ils t’interrogent au sujet du butin. Dis : « Le butin est à Allah et à son Messager. » Craignez Allah, maintenez la concorde entre vous et obéissez à Allah et à son Messager, si vous êtes croyants. »
D’emblée, Mahomet avait considéré la razzia comme un carburant extraordinaire pour mobiliser ses disciples, car sans le butin de guerre qui fut légalisé par la parole divine, peu d’entre eux l’auraient suivi dans son aventure prophétique.
La razzia était répandue dans la péninsule arabique avant la création de l’islam et Mahomet pour motiver davantage ses troupes l’avait intégrée à sa nouvelle religion mais en la perfectionnant. Il en avait fait un redoutable levier pour que ses ouailles crèvent en martyrs sur le sentier d’Allah, avant de rejoindre le paradis où les attendent les délices bachiques et érotiques.
Dans la sourate 8 (le butin) verset 41, Allah posa les conditions du partage du butin de guerre.
« Et sachez que, tout butin de guerre que vous avez ramassé, le cinquième appartient à Allah, au messager, à ses proches parents, aux orphelins, aux pauvres, et aux voyageurs (en détresse), si vous croyez en Allah et en ce que Nous avons fait descendre sur Notre serviteur, le jour du discernement : le jour où les deux groupes s’étaient rencontrés, et Allah est Omnipotent. »
Ce verset fut révélé à l’Envoyé d’Allah, durant la bataille de Badr où les Quraychites furent battus et leur caravane capturée par les musulmans. Pour ces derniers, cette victoire inattendue malgré leur petit nombre selon les chroniqueurs islamiques, face aux idolâtres mecquois, fut une preuve évidente de la présence des Anges à leurs côtés. En mot, ils reçurent l’aide de Dieu. Le jour de la bataille de Badr fut le moment où l’on discerna le croyant du mécréant et le bien du mal, selon les théologiens musulmans.
Cette bataille de Badr est fêtée avec ferveur, chants religieux et tambour, chaque année par tous les musulmans, durant le mois de ramadan. Pour eux, c’est le bien c’est-à-dire l’islam, qui avait terrassé la mal, c’est-à-dire l’idolâtrie.
Et pourtant, ce ne fut qu’une banale razzia, comment il s’en passait couramment à cette époque
Cette razzia s’était déroulée l’an 2 de l’Hégire au 17ème jour du ramadan (en 624 de l’ère chrétienne). A compter de cette date, le butin de guerre fut le fer de lance de l’islam.
Selon Sahih Muslim, Mahomet réunit ses compagnons, après avoir reçu l’information qu’une caravane mecquoise chargée de marchandises qui revenait du Cham (Syrie),et passait non loin de sa base arrière à Médine et leur dit : « Cette caravane est chargée de toutes les richesses de Quraychites (les Mecquois) , attaquons la en espérant que Dieu nous accorde la victoire. »
Par cet acte de brigandage, Mahomet rompit la tradition arabe de la liberté de commercer et pour convaincre ses adeptes qui furent révulsés par ses paroles, des versets coraniques furent révélés. Dans la sourate 4 (les femmes) versets 95 et 96, Allah glorifie les croyants qui participent au djihad par rapport à ceux qui restent dans leur demeure : « Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux- sauf ceux qui ont quelque infirmité- et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d’Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d’excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense ; et Allah a mis les combattants au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense ; » « des grades de supériorité de Sa part ainsi qu’un pardon et une miséricorde. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
Ce brigandage permit à Mahomet de créer une véritable idéologie théocratique, guerrière, sanguinaire et totalitaire en faisant référence à Allah qui bouleversa la face du monde. Le djihad, le butin de guerre et la promesse du paradis furent les moteurs de cette organisation criminelle. Les derniers arrivés furent les moins servis. Désormais l’islam reposait sur le contrat gagnant-gagnant, établi entre Allah, son Messager et les croyants. Le soumis de base (sans envergure) accomplissait ses devoirs personnels et religieux mais déléguait le djihad aux plus méritants ou aux plus zélés. Mais ce stratagème introduisit la discorde dans la nouvelle religion et surtout autorisa les crimes, les plus abominables, au nom d’Allah.
Selon l’universitaire tunisien Hichem Djaït, dans son ouvrage : « la grande discorde-religion et politique dans l’islam des origines », édition Gallimard : « la cause primordiale de la conquête musulmane (foutouhats) est dans l’existence d’une machine de guerre fondée par le prophète, perfectionnée par ses successeurs qui avait vocation à l’expansion indéfinie. Cette machine de guerre n’a pu se créer et s’étendre qu’en se fondant sur l’appétit du butin… »
Dans la sourate 8 (le butin) verset 69, il est écrit : « Mangez donc de ce qui vous est déchu en butin, tant qu’il est licite et pur. Et craignez Allah car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
Par ce verset, le butin devint sacré et le musulman a l’obligation de se lancer dans la guerre sainte pour faire les poches de son voisin non musulman et surtout, de le tuer et de jouir de ses biens de sa femme et de ses enfants qui deviennent des esclaves qu’il peut vendre en toute légalité…
La sacralisation de la razzia démontre que l’islam est loin d’être une religion mais un système politico-sociétal qui s’appuie sur la violence sacrée pour prospérer.
Dans la sourate 59 (l’exode) versets 6 et 7, il est écrit :
« le butin provenant de leurs biens et qu’Allah a accordé sans combat à son Messager, vous n’y aviez engagé ni chevaux, ni chameaux ; mais Allah donne à Ses messagers la domination sur qui Il veut et Allah est Omnipotent. »
« le butin provenant des biens des habitants des cités, qu’Allah a accordé sans combat à son Messager, appartient à Allah, au Messager, aux proches parents, aux orphelins, aux pauvres et au voyageur en détresse, afin que cela ne circule pas parmi les seuls riches d’entre vous. Prenez ce que le Messager vous donne, et ce qu’il vous interdit, abstenez-vous en ; et craignez Allah car Allah est dur en punition. »
Il est évident que le butin de guerre, une fois sacralisé, mobilisa les adeptes de Mahomet pour se lancer à la conquête des pays riches.
Le djihad permit aux musulmans d’amasser d’immenses fortunes, grâce au butin de guerre, et d’attaquer toute cité qui n’était pas soumise à l’islam. Et malheur à celle qui avait résisté et qui était prise d’assaut. Ses habitants n’avaient aucun droit au nom du djihad. Vaincus, ils étaient vendus comme des esclaves ou bien carrément envoyés au cimetière au non d’Allah.
L’islam s’était propagé rapidement anéantissant sur son passage des civilisations millénaires mais une fois que l’Occident chrétien lui fit face avec beaucoup de détermination, il battit en retraite. Et quand la science fut maîtrisée par ce même Occident, l’expansion islamique s’estompa. Depuis lors, l’islam est constamment en régression car il n’a plus la capacité de s’accaparer des richesses des non musulmans.
De nos jours, seuls les pétro-dollars et l’immigration économique des musulmans vers l’Occident en grande masse donnent l’impression au commun des mortels que l’islam est en progression. Ce n’est qu’un leurre car la réalité est toute autre… Sans l’aide des élites mondialisées occidentales et mercantiles, l’islam serait passé à la trappe. Cette proximité s’est manifestée une fois de plus, le 10 juillet, lors du fameux repas de la rupture jeune (iftar) offert par M. Laurent Fabius (ministre des affaires étrangères) aux ambassadeurs des pays de l’OCI (organisation de la coopération islamique) qui a affirmé à cette occasion que l’islam et la démocratie sont compatibles, reprenant mot pour mot ce qu’avait dit à Tunis M. François Hollande, président de la république française. On comprend mieux, maintenant, le soutien de la France aux islamistes syriens. Cette déclaration, n’est-elle pas une incitation lancée en direction des islamistes pour s’emparer des pouvoirs politiques dans les pays musulmans afin d’y instaurer la dictature de Mahomet? Alors qu’attend la France officielle pour adhérer à l’OCI afin de s’amarrer au monde arabo-islamique et enterrer ainsi définitivement ses racines judéo-chrétiennes? Elle sera alors irradiée par le soleil d’Allah…
Pour préserver leurs acquis, mal acquis, les théologiens de malheur islamiques continuent néanmoins d’haranguer les masses crédules (en langue arabe on les appelle ghâchis- la plèbe) de faire le djihad tandis que leurs rejetons sont gardés bien au chaud, à l’abri du besoin, à l’exemple du cheikh Youcef El Quaradaoui.
L’angélisme des idiots utiles et les marchands du temple les droits de l’homme font croire aux adorateurs de la religion de paix et d’amour qu’elle est sur le point de conquérir le monde entier. Il suffirait pourtant que ces droits de l’homme soient appliqués correctement en terre d’islam pour que ce mirage explose en plein vol.
Pour le moment, il est facile, d’ânonner matin et soir que l’islam est la solution, en faisant la politique de l’autruche mais un jour viendra où la vérité éclatera.
Amen !
Hamdane Ammar

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