Les tripatouillages "diversitaires" du PS n'en finissent pas de nous faire rire

Il est temps de s’installer confortablement dans son Chesterfield pour bien se délecter du spectacle gracieusement offert par le PS, avec une Martine Aubry-Brochen désireuse de montrer à tout le monde que c’est elle le chef et qu’elle a bien l’intention de le faire savoir.
Après avoir bien fait comprendre aux Français qui sont odieux à celle qui avait affirmé les trouver emmerdants parce que pas assez métissés et colorés, Titine nous en rajoute une couche en décrétant vouloir offrir des places gratuites aux « candidats issus de la diversité » aux législatives, « Je fais de la diversité mon combat et celui de la direction ».
Or, qu’est-ce qu’un candidat issu de la diversité ? C’est un candidat qu’on considère comme n’étant pas pleinement Français, qu’on stigmatise en raison de ses origines, qu’on discrimine au prétexte qu’il serait différent et qu’on considère comme inférieur aux autres citoyens puisqu’il nécessite une aide particulière et spécifique. Un peu comme si un adulte faisait une course avec un enfant en lui laissant 15 m d’avance ou comme un instituteur qui donnerait un 14/20 à un élève parce qu’il est noir et 10/20 à son voisin blanc ayant donné les mêmes réponses. On est Français où on ne l’est pas. Ça veut dire quoi de favoriser la diversité ? Y aurait-il différents niveaux de citoyens, les Français blancs d’un côté et les Français colorés de l’autre ? Titine appelle cela la diversité, moi j’appelle cela du racisme.
Mâme Brochen a donc prévu d’offrir une vingtaine de circonscriptions « réservées » à ces candidats d’origine étrangère ainsi que dix places à l’Assemblée Nationale. C’est ce qu’on appelle les fameux quotas. Après les quotas de parité homme-femme désormais dépassés, les quotas d’ handicapés, la nouvelle tendance c’est les quotas d’immigrés.
On attend qu’arrivent enfin des quotas de compétences mais malheureusement il semble que ça ne soit toujours pas prévu, trop réac sans doute.
Galvanisée par sa trouvaille, Titine s’est senti pousser des ailes et en a profité pour s’acoquiner avec la vertueuse des potagers, Cécile Duflot (vous savez, celle qui aime-le-confit-de-porc-mais-n’a-pas-le-droit-de-le-dire), sa nouvelle amie pour la vie, candidate pour la 6e circonscription de Paris aux législatives.
Las, ça n’a pas plu du tout au maire de Paris qui en a pris ombrage et l’a fait bruyamment savoir lors d’une « violente confrontation » avec Titine devant des témoins qui ont affirmé « ça a été très chaud », « c’était la folie ».
On devine un brin de délectation dans Le Point qui relate la colère explosive de Bertrand dans la cour du PS avec un « Ils me prennent vraiment pour un con, ils se foutent de ma gueule » assez peu académique mais néanmoins  réaliste.
Pendant qu’il fulminait dehors, Martine réglait ses comptes avec la première adjointe du maire qui la traitait de menteuse, ce dont Martine l’accusait en retour. Le Point ne nous précise pas si elles se sont tiré les cheveux ni si elles se sont frappées à coups de corde à sauter.
Le maire rouge de colère a affirmé vouloir « lutter contre les parachutages et les espèces de tripatouillages« . Et en matière de tripatouillages il s’y connait au moins autant que son ex copine Martine.
Après cette bande-annonce fort alléchante, il ne nous reste plus qu’à reprendre une bonne poignée de pop-corn et de continuer à jouir de ce spectacle de cour d’école en attendant de passer enfin aux choses sérieuses.
Caroline Alamachère

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