Les trois slogans de la Francénarchie d’Emmanuel Macron

Publié le 6 décembre 2020 - par - 2 commentaires - 648 vues
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Les trois slogans de la Francénarchie d’Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron n’a pas arrêté de le dire : le « en même temps » est l’acmé de la pensée. C’est le principe de la double-pensée, à l’œuvre dans “1984” comme dans la Macronie. Au nom de la démocratie, le gouvernement ordonne le black-out ; au nom de la santé, il enferme le peuple et le rend malade ; au nom de la sécurité, il détruit l’économie… Macron, c’est en même temps Big Brother et Grosse Mutter, et le gouvernement Macron, c’est le Miniver, le Minipaix, le Miniplein, le Miniamour – respectivement les ministères de la Vérité, de la Guerre, de l’Économie et de la Justice –, nous l’allons démontrer.

La guerre c’est la paix : « Nous sommes en guerre ! » a proclamé le PRF dès le début de la pandémie de covid-19. Quelle occasion rêvée de mettre en œuvre le premier slogan de la Francsoc ! Nous étions déjà en guerre, contre la Russie – l’ESTASIA de “1984” – que nous sanctionnons simplement parce qu’elle existe et qu’il faut un ennemi contre lequel rassembler le pays. Mais plus aucun Français ne croit que la Russie va attaquer la France, donc cet ennemi est devenu inutile depuis la chute de l’URSS. Or il faut un ennemi pour effrayer le peuple, c’est un impératif. Faire la guerre à la covid nécessite de mettre le peuple en état de guerre, par le couvre-feu, par le confinement, par l’établissement et la reconduction d’un état d’urgence qui donne au gouvernement tout pouvoir pour « lutter contre… » mais contre quoi ?

Contre les récriminations, les rassemblements, les manifestations, les mouvements de foule, les crises de désespoir et de colère.

Contre les récriminations : « Ce n’est pas le moment de s’en prendre au gouvernement, attendons la fin de la pandémie », disent les légitimistes. Contre les rassemblements : « Ce n’est pas le moment de faire circuler le virus », disent les gens abrutis par les messages de peur.                          Contre les manifestations : « Il faut faire confiance au gouvernement, il SAIT ce qu’il faut faire contre l’ennemi », disent les assistés.                      Contre les crises de désespoir : « Le gouvernement fait tout ce qui est possible, quel qu’en soit le coût, pour soutenir les plus démunis », disent les retraités et les fonctionnaires dont la vie n’a jamais dépendu de leurs rentrées quotidiennes d’argent.
Et tous ces gens cumulés, les nantis, les vieux, les peureux, les assistés, parce que nous sommes en guerre, désirent la paix plus que tout, au détriment des risques et des joies de l’existence et de la liberté.

La liberté c’est l’esclavage : « L’État assure votre protection, il veille sur vous », proclament le Premier ministre et le ministre de l’Économie. « Il vous assiste, mais il vous faut accepter qu’il vous contrôle pour que son action soit juste. » Pour que chacun ait la liberté de vivre, il faut freiner et casser la propagation du virus et donc accepter que le bien de l’ensemble prime sur votre liberté individuelle et nous, gouvernement, savons ce que vous devez faire, raison pour laquelle nous avons la légitimité pour vous l’imposer : « Portez un masque, dans la rue, dans les locaux publics, sur vos lieux de travail, dans votre maison », « Ne vous déplacez pas au-delà d’un kilomètre de votre domicile, et pas plus d’une heure », « Passez-vous de tout ce qui n’est pas vos besoins matériels ». Peu importe que ces mesures n’aient, au mieux, aucune incidence sur la propagation du virus, elles seules garantissent votre liberté de vivre !
À l’inverse, ce que vous pensez être votre liberté n’est qu’illusion ; vous êtes soumis aux fake news, aux messages de haine qui courent sur internet, à votre propension à vous opposer systématiquement à vos dirigeants et aux mesures de bon sens qu’il ordonne. Parce que vous êtes esclaves sans le savoir. Vous croyez être libres alors que vous êtes esclaves, vous êtes esclaves de votre prétendue liberté ! Le bon sens voudrait que vous vous soumettiez de bonne grâce à l’autorité de l’État pour accéder à votre liberté vraie. Votre liberté accomplie est de choisir d’être esclave.

L’ignorance, c’est la force : Considérez la cacophonie régnante depuis que chacun s’exprime depuis un point de vue qu’il prend pour une expertise. Considérez les informations les plus contradictoires énoncées par les experts. Ne voyez-vous pas que le savoir divise et affaiblit, qu’il introduit le doute, l’anxiété et l’angoisse ?
Considérez une armée qui marche au pas au son des tambours et des fifres, quel ensemble, quel oubli de soi-même ! Quelle force quand la collectivité marche comme un seul homme, sans plus réfléchir, quand elle est emportée par l’absence de pensée et la sensation pure !
Quand un homme, un Chef, se lève et vous promet la victoire, vous le savez, la seule disposition à prendre est d’adhérer, de faire taire votre esprit critique, de le suivre aveuglément, c’est ainsi que vous serez forts.

Par votre vote unanime, vous avez élu un Homme pour en faire votre Chef. La France a trouvé le Guide qu’elle attendait pour lui redonner sa grandeur, sa gloire, sa place première dans le concert des Nations en même temps qu’elle offre à chacun de ses fils la sécurité devant les accidents de la vie, la possibilité de s’épanouir, l’opportunité de grandir et d’accéder au Nirvana dès à présent et pour mille ans !

Vive le Président, vive Emmanuel Macron, vive Manu !
(Roulements de tambour, exécution de “La Marseillaise”).

Jean Taillardat

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Notifiez de
patphil

l’empire de mille ans !
mais qui prendra la suite ? il n’a pas d’héritier male…

BERNARD

“redonner sa grandeur, sa gloire, sa place”

Loin de chez nous, en Afrique
Combattait le bataillon
Pour refaire, à la Patrie
SA SPLENDEUR, SA GLOIRE ET SON RENOM

En fait maintenant, c’est juste le contraire, c’est l’afwik qui vient ici pour se refaire une banane. en plus d’une cerise sur le gâteau avec nos allocs !

Et comme je ne cesse de le dire, on a les dirigeants que nous méritons et qui nous ressemblent.. des larves… un peuple de larves mérite de crever..ça va le faire.

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