Les troubles psy supposés des terroristes loups-solitaires

Publié le 18 décembre 2019 - par - 10 commentaires - 723 vues
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Il y a un an, Cherif Chekatt attaquait des passants à Strasbourg en plein marché de Noël au cri de « Allah Akbar ». Cet attentat au couteau et à l’arme à feu aura fait cinq morts et onze blessés. Après la tuerie du marché de Noël de Strasbourg, Patricia Cotti, Maître de conférences en psychologie et psychopathologie clinique, de l’Université de Strasbourg, a fait un article incohérent intitulé : « Sous la carapace idéologique, les troubles psy des terroristes solitaires« . Cet article d’une nullité crasse a été publié sur le site gauchisant The Conversation France auquel l’Université de Strasbourg apporte un financement en tant que membre adhérent.

Cotti : « C’est à travers le profil psychologique de ces individus que nous avons cherché à comprendre « leur » passage à l’acte. Car sous leur carapace idéologique (???) « très logiquement exprimée » (???) qui peut « aveugler » (ce n’est pas sûr) les interlocuteurs (experts, enquêteurs ou chercheurs), les acteurs solitaires « ont » des troubles psychiques importants, apparus plus ou moins tôt et parfois « mal diagnostiqués ». (Par qui ?)

Qu’en est-il de ces troubles psychiques importants apparus plus ou moins tôt et mal diagnostiqués ?

On n’en saura rien, parce que Patricia Cotti n’en dit rien, car elle n’en sait fichtrement rien ! Mais, ça ne l’arrête pas : « Nos » travaux sur le terrorisme nous ont amenés à reconsidérer la question du « loup solitaire » auquel « nous préférons » le terme « terroriste acteur solitaire » (TAS). Elle change les mots et ignore la chose.

Selon elle, « l’expression loup solitaire remonte à une stratégie d’abord prônée par des suprémacistes blancs américains Alex Curtis et Tom Metzger. » Ben voyons ! « Elle fut ensuite « encouragée » par des groupes terroristes comme Al Qaïda et Daech. Si la notion est devenue un véritable « buzz politico-médiatique » depuis l’attentat commis par Mohammed Merah en 2012, elle a été assez « mal interprétée ou comprise » en France !

« Comme le dit le chercheur Nicolas Lebourg, ces individus ne sont pas complètement détachés de tout contact avec une organisation terroriste ou un environnement radical. Pour éviter toute mystification (???) et rester au plus près de la « réalité d’un mode d’action » (???), « on » préfère aujourd’hui le terme de « terroristes acteurs solitaires » (TAS). Or, ces individus ont fait l’objet d’évaluations intéressantes. (Comment ? Par qui ?)

Notamment, 20 et 60 % d’entre eux « auraient » (ce n’est pas certain) des troubles psychiques connus voire « souffriraient » (ce n’est pas sûr) de troubles psychiatriques avant « leur » passage à l’acte. (Où sont les preuves ?) Patricia Cotti, qui n’en donne pas, nous dit que « le fonctionnement et l’implication de ces troubles dans l’acte terroriste sont rarement analysés dans le détail, notamment en France. » Et par Cotti non plus !

D’où le charabia : « Nos « études de cas » (dont elle ne dit rien) de terroristes acteurs solitaires (TAS) nous ont mené à « reconstituer très précisément » (???) la manière dont « un fonctionnement » pathologique (dont elle ne dit rien) préexistant, ou qui se fait jour, « va trouver » dans l’idéologie extrémiste islamiste des représentations qui vont « alimenter son mécanisme ». (???) Résumé du charabia Cotti : « un fonctionnement » « va trouver » de quoi « alimenter son mécanisme ». Et cette confusion entre la personne et le comportement continue : « Selon nos recherches (dont elle ne dira jamais rien), il se forme chez « l’individu » terroriste « en devenir » ce que « certains d’entre nous » nomment un « nexus de psychopathologie et d’idéologie ». Ben voyons !

Cet agencement (?) « semble » (ce n’est pas sûr) principalement composé de trois pôles (?) psychiques (dignes de Ségolène, la reine des Pôles). Madame Je-sais-tout cite : persécution, dépression, mégalomanie, mêlant symptômes et maladies selon les catégories psychiatriques. Selon elle : « Chacun » (de ces pôles, si on prend au sérieux ces catégories polaires) est plus ou moins développé selon les individus. (???) Ben voyons !

« Le chemin de radicalisation » qui mène à l’acte terroriste solitaire privilégie (???) le développement de ces trois pôles qui en viennent à « prendre le dessus sur le reste de la personnalité » (???), au fur et à mesure que croît l’engagement. » Traduction du charabia Cotti : « Le chemin privilégie » et « les pôles en viennent à prendre le dessus » ! Madame Cotti Je-sais-tout prend ensuite le chemin de la Victimologie ! Ben voyons !

Elle ose : Un « sentiment » victimaire (polaire) ! « Le premier « pôle » psychique, un « sentiment » victimaire ou de persécution, « émerge » à la suite d’une « frustration » et engendre un intense « ressenti » d’injustice ou d’humiliation. » Traduction en clair de ce charabia inutile : un « sentiment » « émerge » et engendre un « ressenti » !

Et tout cela soi-disant « pour éviter toute mystification et rester au plus près de la réalité ». Bravo !

Comme tous les délinquants : « Cherif Chekatt était intolérant à la frustration, avec des tendances à la violence depuis longtemps. Loin de pouvoir reconnaître le bien-fondé des condamnations à son égard (???), il avait développé une véritable haine du système et des policiers. » Cotti : « Rappelons que Cherif Chekatt avait été diagnostiqué « psychotique » (Comment ? Par qui ?) à l’âge de 9 ans. Il était passé sans succès (???) par différentes structures d’aide sociales et d’aide à l’enfance. Multirécidiviste, il avait été condamné 27 fois pour vol et violences sur personnes en France en Suisse et en Allemagne. » Conclusion de Patricia Cotti : néant !

Et ça continue dans le même jus ! « Mutilations, barbarie, torture : peut-on comprendre ces passages à l’acte ? Cotti, peut-être ? La « projection » vers l’idéologie radicale ! Le « sentiment » victimaire ou de persécution « peut » (ce n’est donc pas certain) se généraliser (par projection) (???) en une « véritable » idéologie politique ou religieuse radicale. (Y a-t-il de fausses idéologies ?) Si Cherif Chekatt « semblait » (ce n’est pas sûr) pratiquant au point d’avoir un cal sur le front, son entourage « se questionnait » sur le fondement de sa foi. Cherif fustigeait ceux qui ne lui semblaient pas assez croyants. Des proches le décrivaient comme « trop rigide » et « violent » dans ses idées religieuses. (Comment peut-on être « violent » (un comportement) dans des idées ?)

Chez Chekatt, le recours à une foi extrémiste lui désignant des ennemis diaboliques et lui demandant leur mort a alimenté son fonctionnement pathologique préexistant (où sont les preuves ?), sans qu’il ait nul besoin de se sentir responsable de sa dérive. « Quelque chose s’énonce » (???) alors comme : « Ce n’est pas moi qui suis responsable de mon échec, c’est le système, les hypocrites qui font tout pour que je ne m’en sorte pas, qui m’ont rendu faible, pauvre, etc. » Et là encore, rien que de très banal chez les délinquants !

Padamalgam : Les théories complotistes (???) se développent souvent lors de cette phase. Elles sont particulièrement vives chez certains terroristes « d’extrême droite » comme chez les islamistes. Ben voyons !

Les truismes continuent : « À l’issue de cette phase, le « ressentiment » personnel provoqué par un ou des événements de vie (échec, prison, violences familiales) s’est transformé en « indignation morale ». Banal !

La personne n’envisage plus sa situation individuelle comme le produit d’une histoire singulière (???) mais tous ses affects et sa rage sont désormais tournés vers une lutte politique et une histoire dont il se sent victime. (???) Ici, Madame Je-sais-tout mêle des carottes et des navets : une lutte et une histoire ! Mais comment peut-on être « tourné vers une histoire » et qu’est-ce que cela veut dire à part du psycho-charabia ?

Dès lors, l’emploi de la violence est légitimé. (???) Au chauffeur de taxi qu’il a pris en otage, Chekatt a dit : « Tu sais ce que j’ai fait ? J’ai tué des gens i […] Pour nos frères morts en Syrie. » (France Info)

Et alors ? Où sont donc les preuves de cette légitimation imaginaire ? Nulle part !

Baratin psycho un jour, psycho-baratin toujours : « La conviction d’un destin extraordinaire ». (???)

Madame Je-sais-tout continue dans le psycho-verbiage : « Bien souvent, une « certaine » dépressivité (???), le « poids de traumatismes » infantiles, sont directement responsables de la « vision apocalyptique » (???) du monde de « ces terroristes acteurs solitaires ». Moralité : On a tout à craindre pour le niveau des étudiants de la Maître de conférences en psychologie et psychopathologie clinique de l’Université de Strasbourg !

Nulle : « Les idéologies extrémistes « savent » très bien « vendre des idées et visions de fin du monde » en lien avec cette dépressivité. » (???) Non, les idéologies ne « savent » rien, contrairement aux idéologues qui eux ne « savent » pas grand chose, même à Strasbourg. Et la Cotti se lâche en plein amalgame psycho-socio : « destruction de l’homme blanc, catastrophe planétaire et imminence du jugement dernier. (???) Au fou !

Et en plus, la Maître de psycho-conférences est payée pour ça ! Et avec notre pognon !

C’est pourquoi les banalités psycho-truc continuent : « Cherif Chekatt a vécu dans un environnement familial violent. Comme chez les Merah, remettre en question la dynamique familiale est trop déstabilisant ou douloureux (???), la haine est reportée vers l’extérieur. La dépressivité (???) (où sont les preuves ?), et le désinvestissement du monde qui l’entoure « peut très bien » (pur langage non scientifique) voisiner avec l’idée d’un au-delà radieux, qu’il s’agisse de rejoindre le paradis des martyrs ou de se projeter dans une utopie politique de l’après-révolution. » Amalgame psycho-socio un jour, amalgame psycho-socio toujours !

Et la Cotti continue de bavarder dans le vide : « Ainsi le terroriste acteur solitaire « en gestation » (c’est génétique !), qui a « survécu » à des angoisses intenses (où sont les preuves ?), se reconstruit autour de l’idée d’un royaume imaginaire à venir. » (???) C’est du solide : Il se reconstruit autour de l’idée ! Ben voyons !

« Le sentiment de grandeur, ou une véritable mégalomanie, constituent le troisième pôle psychique du fonctionnement (polaire) du terroriste solitaire. Avoir sa place près de Dieu ou, pour d’autres, être reconnu comme un précurseur de la révolution conservatrice, nourrit l’utopie et le projet du terroriste. » À pleurer !

« Quelquefois le terroriste est « emporté » dans une véritable mythomanie (psycho-truc façon Cotti).

« C’est encore cette mégalomanie (???) qui apparaît dans le nom de djihadiste que s’était choisi Tamerlan Tsarnaev, « le Glorifié – Épée de Dieu » (Muaz-Seyfullah). » Et Cotti veut parler de radicalisation !

« Ces re-nominations et ces titres affirment l’élection du terroriste. Ils disent son espoir renouvelé dans un regard élogieux. Un père imaginaire vient distinguer le terroriste pour la haine et la terreur qu’il dispense.

« Des « processus » similaires chez les jeunes signalés pour radicalisation. Un sentiment victimaire conduit à l’idée d’une lutte pour sortir l’Oumma de l’humiliation (islamistes). Une frustration ou un épisode dépressif (où sont les preuves ?) les a fait désespérer totalement du monde qui les entoure, mais ils ont trouvé leur voie après une révélation religieuse ou politique qui vient donner un sens à leur vie. » C’est nul !

Et Cotti continue dans la psy-nullité crasse : « Chez les jeunes radicalisés, comme chez les terroristes acteurs solitaires, on note des conflits liés aux identifications sexuelles qui vont recouvrir ces conflits en s’inscrivant dans des idéologies masculinistes (???) qui marquent la différence entre les rôles des femmes et des hommes et surtout rejettent et méprisent l’homosexualité (LGBT !). Ces processus sont l’émanation de traumatismes (violences, abus) carences (affectives et éducatives) qui resurgissent à l’adolescence !

« L’idéologie extrémiste sert de carapace et de contention et permet une identité sociale contestataire. (???) À partir de là, le jeune « peut envisager » un départ vers une zone de combat ou une action violence.

« Un type de parcours (qui n’explique rien) que connaissent bien les acteurs de terrain dans le suivi de jeunes radicalisés et de leur famille. Alors que l’action terroriste est très difficile à anticiper et à prévenir, l’étude des antécédents psychiques des terroristes acteurs solitaires « peut » contribuer à comprendre (mais sûrement pas par Cotti !) les motivations profondes du passage à l’acte et « aider à réfléchir » à leur prévention.

« L’administration face au terrorisme : jeunes en danger ou jeunes dangereux ?

« Nombre de (ces délinquants) ont des éléments biographiques qui permettent d’analyser leurs motifs intimes, notamment lorsqu’ils ont eu affaire aux services judiciaires, d’aide sociale ou psychologique. Les études de cas montrent un parcours ni glorieux ni élogieux, mettant en évidence l’origine de la violence dans les interactions précoces avec le milieu familial et les problèmes psychiques. » (Mais où sont les preuves ?)

« C’est pour cette raison que plusieurs de ces terroristes préfèrent que ne soit pas révélée leur histoire (de délinquant) notamment psychologique car cela risque d’écorner leur image de combattant politique.

« La psychanalyse (de bistro de Cotti, nous y voilà enfin !), en questionnant les motivations profondes, les complexes sous-jacents, dégonfle souvent la baudruche idéologique dont s’est entouré le terroriste. »

Il est temps que se dégonfle la baudruche idéologique de Patricia Cotti, la Maître de conférences en psychologie ! Quel aveu d’échec, d’incompétence et de médiocrité psycho-socio marchande de foutaises !

Explication de l’échec Cotti : « En France, contrairement au monde anglo-saxon, l’absence de minutes des procès, d’accès aux expertises psychiatriques et l’étanchéité entre les différents services (psychiatriques, carcéraux ou de protection de l’enfance) rendent l’analyse du fonctionnement psychologique des terroristes très difficiles. (???) Appelés « folie » par l’homme du commun, ces fonctionnements psychiques (???) défient le lien social et les interdits fondamentaux. (???) Leur étude nous paraît dès lors indispensable. (???)

La cerise sur le gâteau de ces inepties rémunérées : « Si les études actuelles n’inclinent pas vers une généralisation du lien entre maladie mentale et radicalisation, les modes de fonctionnements pathologiques (???) que l’on retrouve dans l’étude des terroristes acteurs solitaires ne sont ni banals, ni ordinaires. » (???)

Ce que Cotti ignore, c’est que ce sont les modes de fonctionnements des délinquants ordinaires !

Voilà pourquoi les soi-disant terroristes acteurs solitaires (lone actor terrorists) ont de beaux jours devant eux. Les attaques récentes au couteau d’Usman Khan (Londres) rappellent cette réalité du terrorisme.

Illustration : Couverture du magazine Inspire (Al-Qaeda) qui publia un article « fais une bombe dans la cuisine de ta mère » en 2011 ! C’est ce qui inspire « ces fonctionnements psychiques qui défient le lien social » sur lesquels se fondent « nos (prétendues) « études de cas » de terroristes acteurs solitaires (TAS) ! » dixit Patricia Cotti, Maître de conférences en psychologie et psychopathologie clinique, Université de Strasbourg !

Ne riez pas ! C’est l’Université de Strasbourg qui finance tout ça ! Et c’est du lourd !

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
Cotti

Bonsoir,
Je suis l’auteur de l’article et des recherches. Elles sont publiées dans des revues scientifiques internationales notamment ds une revue d’evaluation des risques avec notamment un co-auteur que vous devriez connaitre: Reid Meloy ( criminologue conseil au FBI , psychiatre) sur Tamerlan Tsarnaev ( Boston 2013)…. Certaines references sont ds les liens de l’article ( regardez les) et vous pouvez en trouver sur mon site de l’université. Je travaille d’autre part en psychiatrie depuis 20 ans et je fais des evaluation de jeunes signalés pour radicalisation à Strasbourg. Non Monsieur, tous les délinquants ne fonctionnent pas comme les terro solo! Mais on attend vos propres publications et recherches sur la question
Je gagne 2300 euros par mois à l’Université.
Patricia Cotti 😉

Patrick Granville

Et jupiter n’est-il pas psychopathe ?

gautier

Excellente démonstration pourtant affligeante devant tant de bêtises, de psychologie de bazar !

Mia Vossen

Je vois un « système » réellement en cause: les mariages consanguins. L’agressivité augmente et les leçons du Coran ne peuvent que la justifier…

gabriel zallas

Du bla bla bla tout ça ! Deux solutions possibles pour résoudre le problème afin que ce genre d’individu ne récidive pas : comme au moyen âge, un cul de basse fosse sans lumière ni sortie jusqu’à la fin de ses jours avec du pain (complet quand màme) et de l’eau jusqu’à la fin de ses jours sans possibilité de sortie ou, le 2me mesure plus humaine, moins couteuse et moins barbare; fusillé au petit matin (je trouve la guillotine un peu barbare et rétrograde). Dans un cas comme dans l’autre on sera assuré de la non récidive.

Lisianthus

Une petite piqûre comme aux chiens malades incurables, c’est bien aussi.

POLYEUCTE

Trop long, comme d’hab !
Comprendrez-vous un jour ?
Monsieur le Pédopsychiatre…………….

kasual

Merci de ce compte rendu des verbiages d’une enseignante de très haut niveau et de salaire confortable. J’hésite entre colère et éclats de rire .. Notons que l’imprégnation coranique est quasiment occultée.. A la lueur des faits et des « études » de ce genre je vais finir par croire (ou penser) que le coran est une usine à psychotiques..

Jill

Les troubles psy ne sont pas supposés… Pour adhérer à l’Islam il faut être complètement de travers… les terroristes islamiques sont simplement un peu plus dérangés que la moyenne.

patphil

mais ces intellos ont oublié une motivation première, obéir aux prescriptions d’allah de tuer juifs et chrétiens
et surtout parce que
8: 18 aussi ça n’est pas vous qui les avez tué mais Allah (auto absolution a priori)
8: 40 combattez les jusqu’à ce que la religion ne soit que pour Allah