Les Turcs en rêvent : après le génocide arménien, le tour des Européens ?

Publié le 12 septembre 2019 - par - 1 070 vues
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Aujourd’hui le dictateur de la Turquie, Erdogan, menace d’ouvrir ses frontières pour « distribuer » vers l’Union européenne près de deux millions de migrants clandestins, si l’Europe ne lui verse pas les quelques milliards d’euros, promis par l’accord signé, et même si elle les lui verse, mais si l’Europe ne se montre pas un peu plus conciliante avec son pays.

Erdogan et la Turquie, c’est l’islam, cette religion de « paix et d’amour », selon ce que nous affirment très sérieusement les musulmans de France, du moins ceux qui prétendent connaître « Le Coran » !

N’oublions pas que cet islam, justement celui offert par Erdogan, nous a prouvé cet « amour et cette paix » il y a juste un siècle, entre avril 1915 et juillet 1916, avec le génocide arménien.

Un peuple de religion chrétienne vivait, dans une région qui s’appelait l’Anatolie, depuis plus de vingt siècles (aujourd’hui la Turquie occidentale).

Ce peuple, c’était les Arméniens et ils étaient environ 2 millions.

Puis sont arrivés les envahisseurs islamistes ottomans.

Les nouveaux occupants, les Turcs,  ont commencé à s’emparer progressivement (avec amour et paix) de tous les rouages du pays.

La religion musulmane des « nouveaux maîtres » ne posait pas de problème aux Arméniens, en revanche la religion chrétienne devenait de plus en plus intolérable pour les musulmans.

Tôt ou tard, il fallait s’y attendre, arriverait le temps où cette religion chrétienne deviendrait gênante pour les musulmans car elle n’appliquait pas les mêmes mœurs et coutumes, ni la « charia » ordonnée par le Coran.

Mais il fallait attendre le bon moment, celui où les autres nations européennes auraient d’autres préoccupations plus pressantes.

Ce moment a été la Première Guerre mondiale de 14/18.

Alors a débuté le premier génocide du XXe siècle.

Un million 500 000 Arméniens ont été éliminés par les dirigeants de l’empire ottoman islamique.

Le génocide a commencé un 24 avril.

Sous l’indifférence générale des nations, bien davantage préoccupées par la « Grande Guerre » qui les opposait et, comme cela se passe toujours de nos jours, par exemple au Yémen, au Congo et dans bien d’autres pays, alors que nous sommes préoccupés par le réchauffement climatique, l’écologie mondiale, par la distance à laquelle il faut utiliser le « glyphosate », par tout ce qui, paraît-il, nous empêchera de vivre dans un siècle, mais pas le moins du monde pour tout ce qui tue des millions d’êtres humains aujourd’hui et surtout pas par la démographie galopante qui verra 12 milliards d’habitants sur notre planète très bientôt, trop bientôt !

Un million et demi d’Arméniens ont donc été purement et simplement décimés, massacrés, par les exécutions, les tortures, les déportations, la famine, etc. Mais la guerre c’était tellement plus important !

L’Arménie a disparu, la Turquie est née !

Nous  savons que ce génocide arménien fut une guerre de religion.

C’était l’opinion de Winston Churchill : « L’opportunité de la guerre a permis aux musulmans de nettoyer le sol turc de la race chrétienne ! »

Et même Adolf Hitler faisait remarquer que « La Turquie prenait prétexte de la guerre pour liquider complètement ses ennemis internes, c’est-à-dire les chrétiens indigènes, sans crainte d’être dérangée par une intervention étrangère ! »

Et voilà que l’histoire risque de se répéter, mais sur une échelle bien plus grande, celle de l’Europe dans sa globalité. Insidieusement, progressivement, alors qu’on se massacre aux Proche et Moyen-Orient, en Afrique, etc. l’islam s’installe, s’impose, se dilue, avec « amour et paix », avec quelques provocations mais si marginales qu’on les tolère par charité « chrétienne », par « humanisme », même le Pape, qui devrait se trouver au premier rang pour défendre la religion qu’il est censé représenter sur Terre, tend l’autre joue et lèche les « babouches ».

Nous ne sommes presque plus « chez nous » mais presque que bientôt « chez eux » !

Nul n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !

Manuel Gomez

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