Les USA et Barak Obama alliés militaires de l’Islam

Quel est donc le mauvais génie qui influence à ce point la conscience géopolitique du président Obama pour que les USA deviennent les meilleurs alliés militaires de l’islamisme hégémonique et meurtrier ?

Un Zbigniew Brzezinski Saoudien, Iranien ou Yéménite se cacherait-il dans l’entourage de l’exécutif américain et aurait-il l’oreille attentive de son Président ?

Barack Obama va-t-il frapper plus fort que Franklin Delano Roosevelt[1] qui, le 14 février 1945, a garanti puissance et pérennité au clan barbare et sanguinaire des Saoud en vendant les droits de l’homme et la liberté dans la région contre un baril de pétrole à 18 cents ?

Au XVIII° siècle, les États-unis se sont érigés comme nation et comme État en s’opposant aux systèmes politiques anglais et français de l’époque. Toutes leurs valeurs, fondées sur les idées neuves de bonheur, de démocratie et de libéralisme économique, les unes n’allant pas sans les autres, en ont fait le seul rempart à la folie génocidaire du genre humain que représentait le communisme aux XIX° et XX° siècles.

En 1945, Franklin Delano Roosevelt faisait face au communisme et à la monarchie anglaise.

Le communisme était magnifiquement représenté par le tortionnaire Staline chez qui de Gaulle avait envisagé de trouver refuge en 1942. Staline, l’idole des intellectuels et fonctionnaires français d’alors qui ont tant aimé passer d’un tyran à un autre.

La monarchie anglaise, au système politique cynique et tout autant sanguinaire que celui des soviets, avait pour effigie Churchill, l’homme du sang et des larmes face à Hitler…

En fait, pour sauver la liberté, pour sauver l’homme, Franklin Delano Roosevelt a dû s’allier avec ce qu’il savait être des nuisibles à l’espèce humaine, le communisme et la monarchie anglaise… Dès lors, échanger le baril de pétrole, et la prospérité américaine, donc celles de la démocratie et de la liberté qui sont si intimement liées depuis le XVIII° siècle à l’essor économique américain, contre 18 cents et le soutien à des barbares à cheval ne lui posait pas beaucoup de problèmes intellectuels…

Après tout, pour continuer la lutte contre le péril communiste qui s’était renforcé dans combat contre Hitler et l’écroulement du monde chinois dynastique, du pétrole, du sang et des larmes, il allait en falloir encore beaucoup…

Zbigniew Brzezinski a été le petit génie géostratégique de plusieurs présidents américains. Son amour de la liberté, son anticommunisme primaire, sa nostalgie d’une Pologne reine du monde imaginaire et son inébranlable certitude que la toute-puissance américaine et la suprématie du catholicisme sur les autres bêtises religieuses épargneraient les USA du moindre conflit avec l’Islam lui ont fait penser qu’il n’y avait pas de péril islamique en dehors des sables désertiques…

Pour lui, il n’y avait pas de réponse globale à mettre en œuvre face à l’islamisme car il n’y avait pas d’islamisme global.

Il n’y avait que quelques millions de cinglés illettrés d’éparpillés dans le monde qui étaient manipulés par quelques castes dirigeantes en Asie ou au Moyen-Orient qu’il était bon de protéger pour dresser un rempart au communisme ou assurer à moindres coûts l’approvisionnement en pétrole des USA…

Il a été le petit génie de Carter qui a permis à la CIA d’armer et de financer les islamistes Afghans grâce à la directive du 3 juillet 1979.

Brzezinski voulait couler l’URSS en leur offrant une guerre impossible, loin des champs de pétrole. Une guerre dont-ils ne se remettraient pas et dans laquelle ils entreraient par bêtise dès que Kaboul serait menacé par l’islam…

Hier, Franklin Delano Roosevelt a échangé du pétrole contre sa protection à la famille islamique Saoud, Brzezinski et Carter ont échangé la fin du communisme en URSS contre l’armement des islamistes Afghans…

Mais aujourd’hui, en l’absence d’URSS dont le dernier pays actif, la France, est bien inoffensif, dans cet univers technologique post-pétrole qui se dessine, qu’échange Barak Obama contre ce soutien, cette protection et cette alliance militaire à l’Islam global qui se dessine et prend racine chez nous, dans nos banlieues ?

Des idées ?

John Greenever

1 Franklin Delano Roosevelt a signé le 14 février 1945 l’arrêt de mort de la démocratie là où il y aurait du pétrole en Arabie et au Moyen-Orient à bord du croiseur de l’US Navy, le Quincy.

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