Les viols, vitriolades, femmes brûlées appartiennent à une civilisation qui n’est pas la nôtre

Publié le 24 juin 2014 - par - 3 405 vues
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femmesdefigureesCe ministère, qui fit florès chez les talibans d’Afghanistan et prospère en Arabie saoudite, pourrait en France, être confié à Madame Taubira, spécialiste du vice et de la vertu comme tous ses affidés de la magistrature.
Rappelons l’affaire «jugée » contre la femme d’affaires de Djedda, Yara en 2008 dans la sympathique Arabie Saoudite.

« Hier, la Commission pour la promotion de la vertu et la prévention du vice a défendu son action au début du mois contre la femme d’affaires de Djedda, Yara, en disant qu’elle avait violé les règlements saoudites et le droit islamique.

“Le Ministère du Travail n’approuve pas le mélange des hommes et des femmes sur les lieux de travail. C’est donc à la fois une violation de la législation du pays et de la charia” a indiqué la commission dans une déclaration affichée sur le portail internet Sabq.org.

Dans sa première réaction à l’arrestation de Yara, mère de trois enfants, à Riyad le 4 février par ses fonctionnaires, la commission a également déclaré qu’elle se réservait le droit d’intenter une action en justice contre le chroniqueur Abdallah Al-Alami pour avoir accusé ses fonctionnaires d’avoir kidnappé la femme.

Yara a été arrêtée, avec un collègue syrien, pour avoir été avec lui dans un café Starbucks à Riyad. La femme de 36 ans a dit qu’elle a été forcée de poser ses empreintes digitales sur des aveux, et soumise à une fouille corporelle à la prison Malaz de Riyad.

La commission a également souligné la définition de la section “famille”.

“Les sections famille des cafés et restaurants sont destinées aux familles et aux proches”, dit la déclaration.

La commission a également accusé les chroniqueurs Al-Alami d’Al-Watan et Abdullah Abou Alsamh de Okaz de soutenir des activités illégales et anti-islamiques. Tant Al-Alami et Abou Alsamh dans leurs colonnes avaient remis en question la façon dont Yara a été traitée. »
Des vrais petits procureurs à la Chauvelot, mais peut-être celle-ci a-t-elle fait un stage à Riyad ?

La conception du rôle de la femme dans l’Islam est simple, c’est un objet sexuel pour quelquefois les parents (d’ou le nombre important de taux de consanguinité dans les pays musulmans) et un objet qui doit se tenir mécaniquement à la place qui lui est instituée, dans le cas où une femme n’accepterait pas cela, nous voyons ce qu’il lui arrive non seulement en arabie saoudite mais dans l’ensemble des pays musulmans.
Ainsi, au Pakistan, chaque année, cent cinquante femmes sont victimes d’attaques au vitriol.
Le vitriolage est devenu une arme redoutable, utilisée notamment dans les crimes d’honneur, une pratique qui consiste à punir des femmes pour un comportement, réel ou supposé, qui bafoue l’honneur de la famille.

Ce même traitement sert aussi pour régler un différend autour d’une terre, pour punir une jeune mariée qui n’a pas apporté une dot suffisante, une veuve qui refuse de laisser ses terres. Ou encore pour se venger d’un affront. Ainsi, Naila, prise en charge par ASF en même temps que Naziran, a été aspergée d’acide par un homme qui n’a pas supporté que ses parents refusent de la lui donner en mariage. Ils la trouvaient trop jeune et voulaient qu’elle poursuive ses études. Elle avait 13 ans.
En France nous avons le cas « exemplaire » de la malheureuse Sohane Benziane, brûlée vive en 2002 parce qu’elle se refusait à un « jeune de la cité »Après les voitures, on brûle les filles ! disait déjà sa sœur Kahina en 2002.
« On compte par milliers les voitures qui brûlent en ce moment dans les banlieues, et les médias ne parlent plus que des « jeunes des cités »… mais où sont les « filles des cités » ? On ne les voit pas, ne les entend pas, dans cette actualité au masculin.
Elles existent pourtant. Et auraient bien des raisons de se plaindre. Car on sait que partout où règne la violence, femmes et filles en sont les premières victimes. Car on sait, plus prosaïquement, qu’on ne brûle pas que les voitures, mais aussi les femmes, comme le disait déjà Kahina Benziane en 2002, après la mort de sa sœur, Sohane, brûlée vive. Car on se souvient de la « marche des femmes des quartiers » qui a ensuite traversé la France en 2003 pour tirer la sonnette d’alarme, dénonçant ces violences, multiples et quotidiennes.
Quelques années après, on aurait espéré qu’ayant été entendues, les choses aient changé : qu’on ne brûle plus les filles, que les médias daignent s’intéresser à elles, relayer leur parole.

Mais non, comme le disait aussi Kahina, ça n’en finit pas de brûler. Le 8 novembre dernier, l’Alliance des Femmes pour la Démocratie apprenait que plusieurs jeunes femmes avaient été violemment agressées ces derniers jours, l’une échappant de justesse à une immolation . Et voici un témoignage daté de 2005

« J’habite à Neuilly sur Marne et je voulais témoigner d’un fait dramatique qui vient d’arriver tout près de chez moi. Dimanche matin à 9 heures, une jeune fille Marocaine, Shérazade, 18 ans a été brûlée vive par 2 jeunes Pakistanais. La seule erreur qu’elle a commise, c’était de refuser les avances insistantes de l’un d’eux et de refuser les nombreuses demandes en mariage qu’il lui avait faites. Aujourd’hui Shérazade est à l’hôpital au service des grands brûlés, son corps et son visage sont brûlés à 60 % et elle se trouve dans un coma artificiel pour lui éviter des souffrances insupportables. Aucun journaliste n’est là pour relater cette tragédie alors qu’on nous abreuve chaque jour d’images sur la violence dans les banlieues. »

« Une jeune femme dans le quartier du Champy a échappé de très près à l’immolation ce week-end lors d’incidents à Noisy-le-Grand en 2005, (Seine-Saint-Denis). (…) Au Pavé-Neuf, un quartier tout proche, deux jeunes femmes ont aussi été attaquées alors qu’elles conduisaient. Elles ont été sorties de force de leur véhicule par les cheveux lors d’attaques d’une violence inouïe menées par de petits groupes très mobiles. (…) Dans la Loire, à Ricamarie, c’est en plein après-midi, dimanche vers 16h30, qu’une femme a été sérieusement brûlée dans un bus. »

http://romy.tetue.net/les-jeunes-filles-brulees-vives-dont-personne-ne-parle

A Lyon , en juin 2012, un garçon de 14 ans a été aspergé d’essence au pied de l’immeuble du quartier des Marronniers, une autre cité « classée sensible ». Sensible à quoi ? Un jeune musulman a vidé une bouteille d’essence sur un autre du même âge, puis a mis le feu à ses vêtements. La victime a été brûlée au troisième degré, et a été transportée aux urgences par un voisin.

A Saint Denis en région parisienne toujours en 2012, 5 jeunes musulmans de 14 à 16 ans ont violé une adolescente de 13 ans. A deux reprises. Ils sont tous scolarisés au collège Garcia-Lorca, à St Denis. Les viols se sont produits dans les parties communes de la cité. Deux filles ont joué les rabatteuses, et ont manipulé l’adolescente pour l’entrainer vers l’endroit où elle a été violée, une première fois par cinq garçons, une seconde fois par trois d’entre eux. Quelle autre culture que l’islam est si pervertie que des jeunes mineurs violent régulièrement d’autres mineures ?

La famille a décidé de quitter la ville le plus vite possible. Elle a peur de représailles pour avoir brisé la loi du silence.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que d’autres cas existent, et que personne n’en parle, de peur.

En septembre 2011 déjà, à Carpentras , une trentaine de « jeunes » de 16 à 22 ans avaient été jugés pour avoir violé pendant un mois, dans des caves ou dans des hôtels, une jeune fugueuse de 14 ans, qui avait fini par s’enfuir. Le procès, qui laisse la justice transformer les violeurs en « enfants terribles » fut à vomir, il mérite qu’on y revienne.

http://www.dreuz.info/2012/06/encore-une-semaine-datrocites-musulmanes-en-france/

Et que dire de cette jeune fille qui, dans la nuit du 29 au 30 mars dernier, une jeune fille de 18 ans sort du RER à Évry (la ville de l’Essonne dont Valls fut le maire), elle est agressée par quatre adolescents âgés de 13 à 17 ans, dont trois sont de nationalité turque et le plus âgé de nationalité marocaine. Sous la menace d’un couteau, ceux-ci l’emmènent dans le parc de Courcouronnes où, après l’avoir dépouillée, ils la déshabillent, la frappent à coups de bâton (elle aura le nez et la mâchoire fracturés), puis la violent successivement et l’humilient de diverses manières. Elle est laissée en sang, à demi dénudée, après deux heures de calvaire, et récupérée par un automobiliste qui l’emmène immédiatement à l’hôpital. Grâce à la vidéosurveillance et au témoignage de la jeune fille, les coupables sont rapidement appréhendés et confondus par leur ADN. N’exprimant pas le moindre remords, ceux-ci affirmeront avoir agi ainsi « parce que les Français sont tous des fils de pute ».

On aurait pu penser qu’un fait divers d’une telle monstruosité, allant jusqu’aux actes de barbarie, impliquant des mineurs dont deux ont à peine treize ans, se déroulant dans la commune de l’actuel Premier Ministre et comprenant un caractère aussi frontalement raciste, aurait un retentissement certain dans la sphère médiatique française. Il n’en fut rien. Seul François d’Orcival, dans Valeurs actuelles, relaya avec effroi l’affaire tandis que tous les autres médias se contentaient d’une brève tronquée de l’événement : on en avait en effet expurgé la dimension raciste, pourtant présentée par les auteurs eux-mêmes comme le mobile essentiel de leur acte. Mais nous sommes en 2014, si bien que cette censure un peu trop flagrante scandalisa les réseaux sociaux et donna lieu à un grand nombre d’articles dans la « réacosphère » (Boulevard Voltaire, Atlantico, 24 heures actu). Au point que Rue89 finit par publier un papier, non sur l’affaire elle-même, mais sur le « buzz » qu’elle avait provoquée sur le Net.

Mais l’attitude dominante de la gauche médiatique est à la suite de Bourdieu de se méfier des faits divers, et de préférer leur opposer la froide vérité des statistiques. Le « fait divers » serait intrinsèquement spectaculaire, trompeur et populiste, alors que les chiffres des sociologues permettraient de discerner les vrais contours de la réalité.

Surtout, les médias officiels ont beau jeu de ranger dédaigneusement en simples « faits divers » les événements qui pourraient contredire trop cruellement leur croyance en la Religion d’Amour de Tolérance et de Paix.
Gageons que ces jeunes gens, seront du fait de leur appartenance au mieux admonestés au pire subir une incarcération dans un centre d’éducation renforcé.

http://www.ojim.fr/dossier-le-viol-devry-ou-letrange-traitement-des-faits-divers/

La gauche, les juges, les bonnes âmes veulent ignorer la réalité, celle de la violence intrinsèque des jeunes issus de familles venant de pays musulmans, pays où la violence est une partie importante de la tradition civilisationnelle.
Les femmes sont les premières victimes de cette violence, car dans la civilisation musulmane elles ne sont qu’objet du désir des hommes, et ne peuvent sous peine de subir une condamnation à mort, qu’obéir.
Mais argumenter cela aujourd’hui en France mène au bûcher, comme cela fut fait avec Sylvain Gougeunheim lorsqu’il osa dire que les auteurs grecs anciens nous arrivâmes par les moines du Mont Saint-Michel et non par les arabes comme le voulait la vulgate intellectuelle ou Pétré-Grenouilleau qui osa faire un tableau d’ensemble de l’esclavagisme en y incluant les tribus musulmanes et les rois africains qui furent autant voire plus esclavagistes que les européens, qui eux interdirent l’esclavage dés le 18e siècle.
Qu’est-ce que cela à voir avec les femmes brulées par de jeunes ou moins jeunes musulmans et la place des femmes dans l’islam, tout c’est à dire que la violence dans la civilisation islamiste est une composante essentielle.
Ne pas vouloir le reconnaître au nom d’une supposée avancée supérieure de notre civilisation apte à “éduquer” tout et tous, c’est faire preuve d’un sentiment de supériorité d’une civilisation envers les autres.
Les viols, les vitriolades, les femmes brulées appartiennent à une civilisation qui n’est pas la nôtre et comme le disait Lévy-Strauss il s’agit de concevoir que des civilisations ne peuvent cohabiter au sein du même espace sans que pour cela l’une se sente supérieure à l’autre.
Aussi nous pouvons tranquillement affirmer que notre combat contre l’islamisme est nécéssaire à la pérénité de notre civilisation. Occidentale.
A l’inverse de la diversité entre les races, qui présente pour principal intérêt celui de leur origine historique et de leur distribution dans l’espace, la diversité entre les cultures pose de nombreux problèmes, car on peut se demander si elle constitue pour l’humanité un avantage ou un inconvénient, question d’ensemble qui se subdivise, bien entendu, en beaucoup d’autres.
Enfin et surtout on doit se demander en quoi consiste cette diversité, au risque de voir les pré­jugés racistes, à peine déracinés de leur base biolo­gique, se reformer sur un nouveau terrain. Car il serait vain d’avoir obtenu de l’homme de la rue qu’il renonce à attribuer une signification intellectuelle ou morale au fait d’avoir la peau noire ou blanche, le cheveu lisse ou crépu, pour rester silencieux devant une autre question à laquelle l’expérience prouve qu’il se raccroche immédiatement : s’il n’existe pas d’aptitudes raciales innées, comment expliquer que la civilisation développée par l’homme blanc a fait les immenses progrès que l’on sait, tandis que celles des peuples de couleur sont restées en arrière, les unes à mi-chemin, les autres frappées d’un retard qui se chiffre par milliers ou dizaines de milliers d’années ? On ne saurait donc prétendre avoir résolu par la négative le problème de l’inéga­lité des races humaines, si l’on ne se penche pas aussi sur celui de l’inégalité – ou de la diversité – des cultures humaines qui, en fait sinon en droit, lui est, dans l’esprit public, étroitement lié.
(Claude Lévi-Strauss: race et histoire, brochure unesco 1952)

Lazare Zylbergleitt

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