Les vrais complotistes sont ceux qui falsifient le passé pour faire repentance

Le cadeau d
La majorité de notre classe politique n’hésite plus à falsifier l’histoire. On a vu cela avec les communistes déjà qui niaient les goulags ou la famine en Ukraine dans les années trente, qui ont attribué le massacre de Katyn aux Allemands alors que ce sont les Russes qui ont massacré 20 000 soldats polonais. La France est en train de devenir la Corée du Nord en matière de vérités d’État, qui aurait pu le croire ainsi du pays de Voltaire et de Diderot, de Camus ou de Hugo ?

Revenons sur l’affaire de la manifestation d’Algériens en région parisienne d’octobre 1961, les faits tels que rapportés et ce qu’il faut penser de la commémoration du Président Macron du 16 octobre 2021.
Sur les faits qui sont partagés par nombre d’historiens, monsieur Bernard Lugan ainsi que monsieur Éric de Verdelhan nous contextualisent l’affaire avec un rappel historique et des chiffres d’assassinats d’Algériens entre eux qui se recoupent.

https://bernardlugan.blogspot.com/2021/10/17-octobre-1961-un-massacre-imaginaire.html
https://ripostelaique.com/ma-verite-sur-la-tuerie-du-17-octobre-1961/

Sur le contexte historique, la France, en octobre 1961, était réellement en guerre contre les Algériens politisés du FLN qui se servaient de l’islam comme d’un moyen de terreur envers leurs coreligionnaires qui tentaient de vouloir vivre leur vie loin de l’orage ou qui appartenaient au MNA, le Mouvement national algérien concurrent du FLN.

Ce dernier (le FLN) tout au long du processus de lutte contre les Français mais aussi après les accords d’Évian et après le départ des Français, a tué probablement plus d’Algériens que toutes les forces françaises, qu’elles soient militaires ou de police.
Pour la seule France, selon monsieur Bernard Lugan « Au total, de janvier 1955 au 1er juillet 1962, en Métropole, le FLN assassina 6 000 Algériens et en blessa 9 000 autres ».
Monsieur de Verdelhan indique que « Cette guerre civile entre Algériens a coûté la vie à plus de 4 000 victimes uniquement en métropole ».

Ainsi ce sont les Algériens qui ont tué en masse des Algériens sur le sol français, pas du tout la police française qui au contraire tentait de protéger les Algériens des sbires du FLN alliés de certains communistes français et d’une gauche d’intellectuels et d’artistes.

On a, expliquée par Éric de Verdelhan, la mécanique d’utilisation de l’islam dans la coercition des populations qui y sont assujetties :
« L’emprise du FLN sur les Algériens en France s’étend aussi à certains domaines de la vie quotidienne. Il prescrit, par exemple,  le respect de la loi coranique et interdit la consommation d’alcool. Le recours aux juridictions françaises est prohibé. Les contrevenants peuvent être purement et simplement éliminés ».

C’est exactement par ce genre de terreur islamique que tous les Algériens ont été priés de prendre leur distance avec les Français qui vivaient en bonne intelligence sur le sol de ce qui était alors un département français.
Cette mécanique d’utilisation de l’islam est celle-là même qu’utilisent aujourd’hui les imams qui travaillent pour les pays tiers comme le Maroc, l’Algérie, la Turquie ou autres, le Qatar ou l’Arabie saoudite.

En tolérant l’islam en France et l’installation de millions de musulmans dans notre pays, l’élévation de mosquées et le financement d’écoles coraniques, nos crétins politiques ont mis en place les mêmes ingrédients qui ont conduit à la guerre d’Algérie : création d’une 5e colonne ennemie, prêches de haine qui conduisent au séparatisme, installation artificielle d’une communauté dont les valeurs musulmanes sont incompatibles avec les valeurs occidentales éclairées, ralliement de trahison d’une caste d’intellectuels et d’artistes aux ennemis du pays.

Avec la circonstance aggravante, il ne s’agit plus de libérer un pays d’une supposée colonisation, mais bien de s’emparer d’un pays propriété d’un peuple depuis des millénaires pour en exterminer les habitants historiques de souche.
Quand le nombre sera favorable, les musulmans réclameront le sol et l’argent du pays, ainsi que le départ des Français, c’est aussi simple que cela, la guerre est déjà déclarée, et nos arlequins politiques ne font qu’essayer d’ajourner l’inévitable : voilà la seule lecture viable de l’histoire en cours, éclairée de passés déjà vécus.

Ce n’est pas Zemmour qui veut créer la guerre civile, elle est déjà en marche, mais c’est le seul qui serait prêt à l’accélérer, conscient des forces en présence qui nous sont encore favorables, peut-être pas pour des dizaines d’années compte tenu de la démographie.

Il y a donc dans toutes ces commémorations concernant l’Algérie, mais encore tout ce qui touche la décolonisation française, une volonté malsaine de falsifier l’histoire réelle, d’en omettre le contexte, les tenants et aboutissants, les chaînes de causalité des actes de chacun, les responsabilités de chacun aussi : parler de crimes français sans évoquer les crimes encore plus effrayants et cent fois plus grands des Algériens entre eux relève du mensonge par asymétrie.

Parler de crimes français sur le sol de France en omettant de bien nommer les choses, les Algériens qui manifestaient ce 17 octobre 1961 le faisaient en qualité de membres d’une armée ennemie en temps de guerre, et le seul reproche « inexcusable » que l’on puisse faire aux autorités françaises de l’époque est qu’ils n’aient pas tous été faits prisonniers de guerre et internés jusqu’à la fin du conflit, c’est encore créer du mensonge par décontextualisation.

La commémoration des armées ennemies par Macron et le préfet de police de Paris ne peuvent s’analyser que comme un immense camouflet injurieux adressé à l’ensemble des appelés du contingent qui ont été tués en Algérie ou en sont revenus estropiés-mutilés à vie, et à leurs familles et descendants.

Ce qui ahuri le plus l’Honnête homme qui voudrait au XXIe siècle faire la part des choses, c’est la complaisance de tous les médias de grande écoute à mystifier l’ensemble de la population française.
Ce sont de véritables mensonges d’État qui sont régulièrement propagés par l’ensemble médiatique français : oui, Bernard Lugan a raison quand il parle ainsi de la France : « Quand la liberté de penser sera rétablie dans cette Corée du Nord mentale qu’est devenue la pauvre Université française, ils feront l’objet de thèses car ils seront alors étudiés comme un cas d’école de fabrication d’un mythe. Comme Katyn, comme les « charniers » de Timisoara en Roumanie, comme les « couveuses » au Koweït ou encore comme les « armes de destruction massive » en Irak ».

Le massacre de Katyn, qui a vu l’extermination de 20 000 soldats polonais, sur la foi de la propagande communiste, a bien longtemps été attribué aux nazis, jusqu’à ce que la vérité trouve enfin son chemin : il s’agissait d’un génocide perpétré par l’armée russe, mais qui avait trouvé et livré au monde et à la vindicte mondiale en proie à une naïveté de gamin le coupable idéal avec l’armée SS allemande : un genre de délit de sale gueule à grande échelle, quoi.
Tout historien sérieux sait avec quel aplomb le communisme a accouché d’un révisionnisme historique que l’on peut qualifier de consubstantiel à cette idéologie.
On est donc peu étonné de s’apercevoir que tous les reconstructeurs de l’histoire de la guerre d’Algérie qui décrient la France soient pour la plupart des communistes, avoués ou cachés, ou des sympathisants au tropisme de gauche avéré.

Le grand drame de notre pays depuis de Gaulle, c’est que la plupart de nos politiciens, présidents de la République en tête, ont perdu tout sens critique, qu’ils se sont abandonnés aux forces d’invention de l’Histoire, aux forces de l’idéologie qui sont capables de mentir comme des arracheurs de dents sur Katyn, sur les goulags, sur la famine en Ukraine dans les années trente qui a fait plus de 5 millions de morts : c’est la honte de toute la classe politique française de s’être laissé subvertir aux plus grands mensonges de l’Histoire et de n’être pas capable de voir clair dans les desseins délétères de certains qui n’ont de cesse de ruiner l’Occident blanc et sa civilisation.

Eh bien c’est ce qu’est en train de vivre la France avec tous les menteurs qui encombrent les médias de grande écoute : la France est depuis quelques dizaines d’années également victime d’un délit de sale gueule alimenté de mauvaise foi, de malfaisance et de mystifications inouïes que tout régime totalitaire adouberait pour sa propagande, renvoyant Goebbels au rang d’amateur assistant en communication.

Concernant la guerre d’Algérie, ce sont bien les Algériens du FLN, avec comme collaborateurs ou le soutien des communistes, d’une partie de l’intelligentsia et d’artistes français, qui ont assassiné en masse les Algériens, c’est cette réalité historique qu’il ne faut plus passer sous silence.
Car ce sont les mêmes idéologues qui se rangent encore derrière la submersion migratoire, notamment musulmane, en 2021, en vue de la guerre qu’ils ont déclarée à leur propre pays.
Avec cette vérité conjointe, ce sont tous les journalistes des grands médias alliés à une majorité de politiciens français qui véhiculent les plus grands mensonges que la Commission Bronner devrait enfin démystifier si elle entend respecter son cahier des charges déontologique : les complotistes ne sont pas du tout là où les agents de la désinformation les montrent.

Les vrais complotistes sont ceux qui falsifient le passé pour faire repentance perpétuelle et tenter de culpabiliser des innocents, ils alimentent le délit de sale gueule qui touche la France depuis trop longtemps, démasquons-les, qu’un virus mauvais les emporte.

Jean d’Acre

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5 Commentaires

  1. Plus nous accueillons de musulmans sur le sol français, plus nous faisons le malheur des musulmans qui avaient cru trouver refuge en France…plus il y a de muz et plus le contrôle social de la mosquée se renforce , Contre les muz laïcisés.
    A cet égard les politicards français sont archi nuls.

  2. La falsification du passé est une grande spécialité communiste depuis cent ans, et qui, non seulement s’est perpétuée jusqu’à nos jours (merci mr Stora), mais s’est renforcée et raffinée, en parallèle avec les techniques d’agit-prop qui ont envahi les medias. Réécrire le passé en permanence pour avoir toujours raison sur les dissidents et n’avoir jamais de comptes à rendre, 1984 c’est maintenant!

  3. 17 octobre 1961, un massacre qu’on vous dit! Problème, ce pseudo « massacre » n’’a généré aucun cadavre et aucune famille n’a réclamé le moindre disparu. Mais la classe politique et les medias collabos se soumettent au diktat des terroristes du FLN. Par contre, un massacre, réel celui-ci, celui des pieds noirs a Oran en juillet 1962 dont faisaient partie deux de mes oncles ne suscite aucun intérêts de Macron, de la gauche et des médias. Étonnant non?

    • De plus les manifestants NA, des travailleurs pour la plupart, étaient « encadrés » par des membres actifs du FLN et n’avaient pas d’autre choix que de s’exécuter en allant manifester contre leur gré. S’il n’y avaient eu que le FLN dans les rues pour manifester il n’y aurait pas eu plus que quelques dizaines d’individus, il leur fallait des figurants et des victimes potentiels. Pour ce qui est du massacre d’Oran le 5 juillet 1962, j’étais de garde dans l’Algérois (Mahelma) et cette nouvelle diffusée à la radio me paraissait tellement ENORME que j’avais cru dans un 1er temps que c’était une propagande de l’OAS. Hélas les heures suivantes cela se confirma. Sanglante façon de fêter le premier jour d’indépendance.

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