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Les vrais musulmans sont des contributeurs de la conquête islamiste

Finalement, nous sommes bien obligés d’en faire lucidement le constat, aussi bien la population dans son ensemble que les élites et les dirigeants ; à des degrés divers nous sommes tous terrorisés par l’islam. C’en est au point qu’à part quelques kamikazes dont nous faisons ici partie, personne n’ose pointer la responsabilité ontologique de l’islam, ni dans les attentats de masse, ni dans la violence et l’ensauvagement de notre société, ni face à la conquête rampante qui s’opère sous nos yeux.

C’est ainsi qu’à chaque attentat de masse on désigne les islamistes, jamais l’islam ; comme si les islamistes n’étaient pas d’abord des musulmans comme les autres. Et pourtant, si tous les musulmans ne sont pas des terroristes de masse, en revanche, tous les terroristes de masse sont des musulmans. Il y a donc bien un lien ontologique entre islam et attentats de masse, entre islam et terrorisme. Pourtant, ce lien est systématiquement dénié. 

Surtout, tous les musulmans à des degrés divers sont des propagateurs et des contributeurs de la conquête musulmane et de la terreur qui lui est consubstantielle. Ils le sont, ne serait-ce a minima que par leur simple présence et par l’effet de masse et, parce que de plus en plus, ils affirment leur partition d’avec le reste de la société justement sur le thème clivant de leur appartenance religieuse. Comment, dans ces conditions, ne pas voir qu’ils forment un bloc homogène contre le reste de notre société dont ils rejettent de plus en plus ouvertement la culture et les principes fondamentaux. 

Précisons, pour éviter qu’il ne nous arrive le sort d’Éric Zemmour, condamné en même temps qu’un musulman poignardait quatre personnes dans les rues de Paris, dont deux journalistes, que bien évidemment nous sommes du côté des apostats de l’islam, nés musulmans, comme Hamid Zanaz, Zineb El Rhazoui, Waleed Al Husseini, Pascal Hilout, Zohra Nedaa-Amal, Hamdane Ammar, Lucien Samir Oulahbib, Messin Issa et nombre d’amis, nés musulmans, qui ont rompu avec ce dogme obscurantiste qui utilise le fait religieux pour imposer un véritable  modèle totalitaire partout où ils prennent le pouvoir.

Précisons, d’autre part, que pour nous, un musulman est un disciple de l’islam qui applique et respecte les préceptes du Coran, et les impose aux infidèles, par la ruse ou la violence.

C’est ce qu’ont expliqué, pendant près de deux heures, avec une grande clarté, notre fondateur, Pierre Cassen, et Alain Wagner, invités, lors de l’émission « Le Soleil se lève », par l’Équipe Communautaire de Paris. Il faut écouter ce débat exceptionnel de près de deux heures.

Dans ce contexte, plus généralement, on se garde bien de désigner l’appartenance religieuse des égorgeurs, des violeurs, des assassins et de tous ceux qui pratiquent le jihad glissant au quotidien. Pourtant, ce jihad du quotidien se fait de plus en plus prégnant, de plus en plus quotidien. Pas un jour sans attaques, sans égorgements, sans viols, sans horreurs de toutes natures. Et c’est pire de jour en jour, jusque dans les endroits les plus reculés du pays qu’on pensait hors d’atteinte.

Mais ce n’est pas tout, l’islam avance depuis longtemps par la terreur diffuse et ponctuelle dans tous les compartiments de notre vie sociale. Islam dans la loi avec l’interdiction de la critique et du blasphème, quartiers qu’on est obligé de fuir, halal obligatoire dans les cantines, obligatoire pour l’essentiel de la viande commercialisée, prières de rues, port du voile dans l’espace public et maintenant dans les lieux républicains tels l’Assemblée nationale, tenues identitaires musulmanes, barbes et bonnets de croyants, portés ostensiblement par les hommes dans l’espace public, burkini à la piscine, burkini à la plage, signes religieux portés de manière ostentatoire dans les lieux publics, fêtes religieuses célébrées de manière ostentatoire avec la participation soumise des élus républicains, mariages musulmans marqués de manière provocante dans l’espace public, islam en prison, dans les administrations, dans les entreprises, multiples contraventions aux principes de la laïcité au profit exclusif de l’islam, omniprésence de l’islam à l’école, enseignement de certaines matières interdit, enseignement de l’arabe dans les petites classes, visites de mosquées obligatoires pour les enfants des écoles, multiplication du nombre de mosquées construites avec la complicité des élus, souvent en infraction avec le droit de l’urbanisme et toujours tout ou partie financées par des fonds publics, terrains donnés par les municipalités ou vendus à très vil prix pour la construction des mosquées, islam dans les églises au nom du dialogue inter-religieux, caïds faisant la loi dans les quartiers, policiers rendus impuissants dans certaines zones conquises du pays, refus de plus en plus affirmé de la mixité, agression des femmes et harcèlement de rue, injures faites aux femmes dans la rue à cause de leur tenue vestimentaire, vigiles qui refoulent des femmes insuffisamment couvertes à leur goût, et même maintenant enseignant musulman de l’école publique qui s’autorise à humilier publiquement une élève à cause de sa tenue, refus de serrer la main des femmes, profanations d’églises, de croix, de calvaires, menaces directes à ceux qui osent blasphémer ou critiquer l’islam, et même tueries… 

La liste des conquêtes ponctuelles de l’islam et des reculs du mode de vie à la française est infinie. Chaque jour elle s’allonge, tant l’islam conquérant s’instille partout et imprime sa loi dans tous les compartiments de nos existences. De ponctuelle au coup par coup, il y a bien longtemps que la conquête de l’islam est devenue globale.

L’islam avance par le nombre, par la masse. Chaque musulman par sa seule présence est un contributeur de la conquête. Chaque musulman par sa présence contribue à diffuser la terreur globale que propage l’islam. Il y a bien une continuité entre chaque musulman pris individuellement et la terreur ontologique que propage l’islam.

Car c’est bien de terreur diffuse consubstantielle à l’islam et propagée en profondeur par lui  qu’il faut parler. Celle qui fait que tout le monde détourne les yeux, que tout le monde s’écrase, que plus personne n’ose nommer sérieusement les faits et encore moins désigner l’appartenance religieuse des auteurs. Nous devons en faire objectivement le constat, tout le pays vit désormais sous la terreur imposée par les musulmans. Le déni universel et l’interdiction d’évoquer le phénomène en sont la meilleure preuve. Surtout, surtout ne rien dire, surtout, surtout ne pas stigmatiser de peur que la situation ne s’aggrave. Rien qui puisse créer un trouble supplémentaire, tel est le mantra de ceux qui sont en charge de la sécurité publique et de l’ordre républicain. Nos dirigeants, nos élites sont terrorisés et rendus impuissants par l’islam. Telle est la réalité.

Enfin, nombre de nos concitoyens en sont à pratiquer l’évitement. Lâchement pour la plupart sans nommer les raisons de leur changement d’attitude ou en tentant de le masquer sous de faux prétextes ; de manière affirmée, comme je le pratique moi-même et comme j’en ai recommandé ici la pratique. À part les collabos, la majeure partie de la population se retrouve désormais à devoir pratiquer un évitement plus ou moins affirmé, conséquence avérée de la terreur qu’a propagé l’islam.

Enfin, il ne faut pas manquer de parler du syndrome de Stockholm des victimes qui sont tellement dans la terreur de leurs bourreaux qu’elles finissent par les aimer. « Vous n’aurez pas ma haine », phrase valise de ceux qui sont passés au- delà de la terreur, de ceux qui se sont soumis sous la terreur. Rares sont ceux qui comme Patrick Jardin osent affirmer leur haine des bourreaux.

À ce point, nous pouvons affirmer que l’islam est bel et bien une religion de la terreur dans l’infinité de ses nuances ; des tueries de masse à la soumission par la prégnance et par l’intimidation, en passant par le jihad glissant au quotidien qui fait des milliers de victimes tous les ans. Les tueurs, les barbares sont toujours des musulmans, les victimes toujours des non musulmans. Oui la conquête islamique se fait par tous les moyens de la terreur et de l’intimidation. Oui, l’islam est bel et bien une religion de la terreur et de la conquête. Oui, l’islam nous terrorise.

Pour finir, tout ce qui précède doit être pondéré par une considération sur notre notre propre lâcheté et, au-delà, sur notre perte de la foi. En effet, nous ne nous sommes pas toujours laissé terroriser par l’islam. Nous l’avons repoussé, nous sommes allés défendre les chrétiens d’Orient en Terre Sainte et libérer l’accès aux Lieux Saints, nous avons même conquis et dominé nombre de pays musulmans. Mais en ce temps-là nous avions encore de la religion. C’est ce qui fait désormais toute la différence entre les musulmans et nous. Nous n’avons malheureusement plus de religion, plus de lien transcendantal ni avec l’univers, ni avec notre Histoire, ni avec notre terre ni avec nos morts, nous ne formons plus peuple et c’est la raison pour laquelle nous nous laissons terroriser par l’islam.