L'état d'esprit islamique à l'égard du mangeur de porc

Le refus de consommer de la viande de porc est une constante chez tous les musulmans croyants ; mais il est plus surprenant de le constater également chez certaines personnes pas très portées sur la religion mais issues d’une culture musulmane. L’expression de ce refus d’en consommer s’effectue souvent poliment, mais parfois, certains, moins affables, ne cachent pas un mépris ou une condescendance à l’idée que l’on puisse se nourrir de porc. C’est d’autant plus observable chez les jeunes enfants, beaucoup plus spontanés, n’ayant pas encore appris à maîtriser totalement leurs sentiments, qui manifestent leur horreur de la nourriture de cochon, parfois même de façon hystérique, surtout s’ils se retrouvent dans un groupe constitué de plusieurs musulmans.
Cette attitude mimétique, si intransigeante et rigide, ne peut qu’interroger ; d’où provient-elle ? Ce dégoût qu’on perçoit derrière ce refus de la nourriture de porc révèle-t-il un état d’esprit ?
Comme tout ce qui conduit la vie quotidienne du musulman, le recours au coran s’avère indispensable. Le coran interdit la consommation du porc dans au moins quatre versets différents : (sourate 2:173), (sourate 5:3), (sourate 6:145) et (sourate 16:115). Observons dans quel cadre, ces quatre versets sont situés (1), en lisant les versets précédents ainsi que les suivants. Le constat est atterrant.
LE MANGEUR DE PORC, UN MENTEUR INSPIRE PAR LE DIABLE
En effet, celui qui mange une nourriture illicite, interdite par le coran, comme le cochon, est inspiré par le diable, puisqu’un des moyens de ne pas suivre ce dernier est de manger le licite et le pur (2 :168). De plus « ne mangez pas de ce sur quoi le nom d’Allah n’a pas été prononcé, car ce serait (assurément) une perversité. Les diables inspirent à leurs alliés de disputer avec vous. » (6 :121) ; on associe ainsi la consommation halal (l’invocation du nom d’Allah sur la viande égorgée) à un moyen de ne pas être possédé par le diable qui pousse les non-musulmans à contester le discours de Mahomet ; la possibilité de controverser sur les questions religieuses, ici, dans la logique paranoïaque musulmane étant associée à des disputes. Paranoïa récurrente dans l’islam, car dans toute l’histoire officielle musulmane, ce ne sont jamais les musulmans qui s’opposent aux autres, mais les non-musulmans qui agressent les musulmans en osant contredire leur dogme religieux.
Le coran nous indique que manger du porc et de la nourriture illicite relève du mal et de la turpitude (2 :169), et même de la perversité (5 :3) (6 :121) ; la chair du porc illicite est impure (2 :168) puisque c’est une souillure (6 :145). Celui qui s’en nourrit devient donc impur ; il n’est pas étonnant alors qu’il puisse être qualifié de pervers dans cette « logique » mahométane.
Celui qui s’entête donc à consommer du porc mérite donc d’être voué aux gémonies ; les versets accompagnant la condamnation de la nourriture de porc fustigent les mécréants qui ne suivent pas Allah, en les assimilant à du bétail et à des êtres incapables de raisonner (2 :171) ; ce sont des menteurs qui tentent d’écarter les musulmans d’Allah (6 :116 & 117) ; comment ainsi évoquer la religion avec des musulmans, si d’entrée, ils vous assimilent à des menteurs incapables de raisonner ? La méfiance doit être de mise face, particulièrement, à des chrétiens « pervers » qui risquent d’éloigner les musulmans du message d’Allah (5 :49).
LE MANGEUR DE PORC SUBIRA LE COMBAT PUIS L’ENFER
La guerre contre les mécréants transgresseurs s’impose « jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul » (2 :190 à 193). La miséricorde prêtée ici à Allah est donc fallacieuse, puisque les mécréants n’échapperont à la mort que s’ils se convertissent. A noter que « l’association est plus grave que le meurtre ». La croyance en plusieurs divinités plus grave que le meurtre !?? Cette hiérarchisation présage bien du peu de cas que la conception islamique du monde attribue aux droits de l’homme. Le fait que la religion doit être à Allah seul, nous indique bien le caractère impérialiste de cette religion.
Comme la peur de la guerre sainte ne suffit manifestement pas à convaincre de suivre le sentier de Mahomet, il est promis aux mécréants qui se nourrissent de porc le douloureux châtiment de l’enfer (2 :174 & 175). Et aux musulmans qui oublieraient de respecter les règles de l’islam, en consommant volontairement du porc par exemple, Mahomet leur rappelle qu’ils n’échapperaient pas eux non plus au châtiment divin. Tout est fait pour éveiller en eux la crainte d’Allah (5 :2) (5 :3) (5 :4) (16 :104) (16 :117). Est également induit le raisonnement inverse à un autre passage : pour échapper aux tourments de l’enfer, « mangez donc de ce qu’Allah vous a attribué de licite et de bon » (16 :112 & 113).
D’une telle contorsion d’esprit, ne peut que suivre la condamnation de l’apostasie. Ceux qui ont renié Allah ont un châtiment terrible ; « il en est ainsi, parce qu’ils ont aimé la vie présente plus que l’au-delà » (16 :106 & 107). Il est amusant et d’une certaine façon désolant de constater qu’implicitement Mahomet reconnaît ainsi que les musulmans ne sont pas capables d’apprécier pleinement tous les aspects de la vie terrestre, comme la consommation de porc.
ENTRAIDE MUSULMANE FACE AUX TENTATIONS MÉCRÉANTES

Face à toutes ces tentations d’accomplir des actes qui ne feraient pas des croyants, de bons musulmans, Mahomet appelle au renforcement communautaire : « entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes œuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Allah, car Allah est, certes, dur en punition ! » (5 :2). Cela permet de mieux comprendre la pression sociale à laquelle sont soumis des musulmans lorsque des coreligionnaires se trouvent dans leur entourage. La compassion à l’égard des châtiments auxquels sont soumis des non-musulmans n’est pas plus de mise, puisque les musulmans ne doivent pas s’affliger pour ceux qui n’ont pas suivi la religion d’Abraham (comprendre ici l’islam, puisque dans l’argutie mahométane, les juifs ont détourné le message d’Abraham, seuls les musulmans le suivant à la lettre) (16 :127).
Cette entraide prévue par Mahomet explique les pressions exercées, par de plus en plus de musulmans et surtout par leurs instances communautaires, pour établir la restauration halal sur la voie publique, dans des repas collectifs (cantines scolaires et d’entreprises, repas informels de fin d’année avec les collègues de travail ou dans les kermesses scolaires, les tournois sportifs, etc.) et habituer ainsi les Français à adopter le mode de vie alimentaire musulman. Ce processus prend chaque année de plus en plus d’ampleur en raison de la passivité des Français et de leurs décideurs.
En vue d’une réelle intégration qui commence par le partage des aliments, nos responsables politiques seraient avisés de méditer quelques versets du coran qui reconnaissent aux musulmans la possibilité d’être soumis à d’autres habitudes alimentaires. Nous avons vu que le coran interdit la consommation de porc dans quatre versets. Or ces quatre versets précisent qu’il n’y a pas péché lorsque les musulmans sont contraints à se nourrir d’aliments illicites (2 :173) (6 :145) (16 :115) ou lorsqu’ils sont affamés (5 :3). Ainsi l’ État français pourrait aller jusqu’à contraindre les musulmans de renoncer à imposer leur nourriture marquée religieusement dans les endroits partagés avec des non-musulmans ; cela n’irait même pas contre les préceptes mahométans.
Pour finir, d’autres considérations qui là aussi n’ont rien à voir à priori avec les pratiques alimentaires sont glissées parmi ces versets évoqués. Rien d’étonnant à ce que tout soit mêlé, on retrouve là le raisonnement propre à toute société totalitaire, où les libres choix individuels en matière de vie quotidienne ne sont pas autorisés. Ainsi le choix de nourriture est ainsi mis sur le même plan que le choix de femmes (5 :5). Des femmes assimilées à de la consommation alimentaire : toute personne attachée à l’égalité en droit entre l’homme et la femme devrait être choquée. Des femmes qui d’ailleurs doivent être vertueuses et n’oublions pas qu’elles doivent être musulmanes, ou tout juste converties. Enfin par ce passage, il s’avère clairement que le coran s’adresse à des hommes, puisqu’on leur demande de choisir de la nourriture licite et …des femmes.
Indiquons aussi un indice expliquant l’antisémitisme islamique d’ordre religieux puisqu’il est rappelé que les juifs sont d’autant plus répréhensibles qu’ils avaient déjà reçu le message de Dieu, mais qu’ils l’ont altéré en composant l’Ancien Testament qui s’éloigne du message d’Allah (16 :118).
Pour comparaison, l’interdit de l’absorption de chair de porc se retrouve dans la religion juive, dans le Deutéronome (XIV, 7-8) et le Lévitique (XI, 7) (2). L’assimilation du cochon à un animal impur y apparaît également. Mais dans les versets accompagnant cet interdit, on ne trouve aucune imprécation à l’égard des non-juifs, aucune condamnation de l’apostasie ou à aller en enfer. La façon dont va être perçue cet interdit diffère donc de la perception ressentie par un musulman. Ce qui explique peut-être pourquoi on trouve une proportion élevée de juifs (au sens culturel du terme) qui se nourrissent de porc.
L’interdiction de la consommation de porc est donc lourde de conséquences sur un état d’esprit islamique. Le refus d’absorber certaines nourritures n’est pas qu’un simple choix alimentaire : il est l’acquiescement à toute une vision coranique de l’humanité. Il est impressionnant et consternant de constater le déferlement de tant d’imprécations haineuses et méprisantes à l’égard des non musulmans, sur un si petit nombre de versets clamés autour de la conception de l’alimentation islamique.
Jean Pavée
(1) Tous les versets cités ci-dessous sont tirés du coran dont une traduction est accessible sur le site : http://www.intratext.com/IXT/FRA0015/
Sourate 2
168. Ô gens! De ce qui existe sur la terre, mangez le licite et le pur; ne suivez point les pas du Diable car il est vraiment pour vous, un ennemi déclaré.
169. Il ne vous commande que le mal et la turpitude et de dire contre Allah ce que vous ne savez pas.
170. Et quand on leur dit: ‹Suivez ce qu’Allah a fait descendre›, ils disent: ‹Non, mais nous suivrons les coutumes de nos ancêtres.› – Quoi! et si leurs ancêtres n’avaient rien raisonné et s’ils n’avaient pas été dans la bonne direction?
171. Les mécréants ressemblent à [du bétail] auquel on crie et qui entend seulement appel et voix confus. Sourds, muets, aveugles, ils ne raisonnent point.
172. Ô les croyants! Mangez des (nourritures) licites que Nous vous avons attribuées. Et remerciez Allah, si c’est Lui que vous adorez.
173. Certes, Il vous est interdit la chair d’une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre qu’Allah. Il n’y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
174. Ceux qui cachent ce qu’Allah à fait descendre du Livre et le vendent à vil prix, ceux-là ne s’emplissent le ventre que de Feu. Allah ne leur adressera pas la parole, au Jour de la Résurrection, et ne les purifiera pas. Et il y aura pour eux un douloureux châtiment.
175. Ceux-là ont échangé la bonne direction contre l’égarement et le pardon contre le châtiment. Qu’est-ce qui leur fera supporter le Feu?!
176. C’est ainsi, car c’est avec la vérité qu’Allah a fait descendre le Livre; et ceux qui s’opposent au sujet du Livre sont dans une profonde divergence.
……………………………..
190. Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas. Certes. Allah n’aime pas les transgresseurs!
191. Et tuez-les, où que vous les rencontriez; et chassez-les d’où ils vous ont chassés: l’association est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la Mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants.
192. S’ils cessent, Allah est, certes, Pardonneur et Miséricordieux.
193. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah seul. S’ils cessent, donc plus d’hostilités, sauf contre les injustes.
Sourate 5
1. Ô les croyants! Remplissez fidèlement vos engagements. Vous est permise la bête du cheptel, sauf ce qui sera énoncé [comme étant interdit]. Ne vous permettez point la chasse alors que vous êtes en état d’ihram. Allah en vérité, décide ce qu’Il veut.
2. Ô les croyants! Ne profanez ni les rites du pèlerinage (dans les endroits sacrés) d’Allah, ni le mois sacré, ni les animaux de sacrifice, ni les guirlandes, ni ceux qui se dirigent vers la maison sacrée cherchant de leur Seigneur grâce et agrément. Une fois désacralisés, vous êtes libres de chasser. Et ne laissez pas la haine pour un peuple qui vous a obstrué la route vers la Mosquée sacrée vous inciter à transgresser. Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Allah, car Allah est, certes, dur en punition!
3. Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d’Allah, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d’une chute ou morte d’un coup de corne, et celle qu’une bête féroce a dévorée – sauf celle que vous égorgez avant qu’elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu’on a immolée sur les pierres dressées, ainsi que de procéder au partage par tirage au sort au moyen de flèches. Car cela est perversité. Aujourd’hui, les mécréants désespèrent (de vous détourner) de votre religion: ne les craignez donc pas et craignez-Moi. Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’Islam comme religion pour vous. Si quelqu’un est contraint par la faim, sans inclination vers le péché… alors, Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
4. Ils t’interrogent sur ce qui leur permis. Dis: ‹Vous sont permises les bonnes nourritures, ainsi que ce que capturent les carnassiers que vous avez dressés, en leur apprenant ce qu’Allah vous a appris. Mangez donc de ce qu’elles capturent pour vous et prononcez dessus le nom d’Allah. Et craignez Allah. Car Allah est, certes, prompt dans les comptes.
5. ‹Vous sont permises, aujourd’hui, les bonnes nourritures. Vous est permise la nourriture des gens du Livre, et votre propre nourriture leur est permise. (Vous sont permises) les femmes vertueuses d’entre les croyantes, et les femmes vertueuses d’entre les gens qui ont reçu le Livre avant vous, si vous leur donnez leur mahr, avec contrat de mariage, non en débauchés ni en preneurs d’amantes. Et quiconque abjure la foi, alors vaine devient son action, et il sera dans l’au-delà, du nombre des perdants.
…………………………..
47. Que les gens de l’Evangile jugent d’après ce qu’Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers.
49. Juge alors parmi eux d’après ce qu’Allah a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, et prends garde qu’ils ne tentent de t’éloigner d’une partie de ce qu’Allah t’a révélé. Et puis, s’ils refusent (le jugement révélé) sache qu’Allah veut les affliger [ici-bas] pour une partie de leurs péchés. Beaucoup de gens, certes, sont des pervers.
Sourate 6
116. Et si tu Obéis à la majorité de ceux qui sont sur la terre, ils t’égareront du sentier d’Allah: ils ne suivent que la conjecture et ne font que fabriquer des mensonges.
117. Certes ton Seigneur connaît le mieux ceux qui s’égarent de Son sentier, et c’est Lui qui connaît le mieux les bien-guidés.
118. Mangez donc de ce sur quoi on a prononcé le nom d’Allah si vous êtes croyants en Ses versets (le Coran).
119. Qu’avez-vous à ne pas manger de ce sur quoi le nom d’Allah a été prononcé? Alors qu’Il vous a détaillé ce qu’Il vous a interdit, à moins que vous ne soyez contraints d’y recourir. Beaucoup de gens égarent, sans savoir, par leurs passions. C’est ton Seigneur qui connaît le mieux les transgresseurs.
120. Evitez le péché apparent ou caché, (car) ceux qui acquièrent le péché seront rétribués selon ce qu’ils auront commis.
121. Et ne mangez pas de ce sur quoi le nom d’Allah n’a pas été prononcé, car ce serait (assurément) une perversité. Les diables inspirent à leurs alliés de disputer avec vous. Si vous leur obéissez, vous deviendrez certes des associateurs.
……………………..
145. Dis: ‹Dans ce qui m’a été révélé, je ne trouve d’interdit, à aucun mangeur d’en manger, que la bête (trouvée) morte, ou le sang qu’on a fait couler, ou la chair de porc – car c’est une souillure – ou ce qui, par perversité, a été sacrifié à autre qu’Allah.› Quiconque est contraint, sans toutefois abuser ou transgresser, ton Seigneur est certes Pardonneur et Miséricordieux.
Sourate 16
104. Ceux qui ne croient pas aux versets d’Allah, Allah ne les guide pas. Et ils ont un châtiment douloureux……….
106. Quiconque a renié Allah après avoir cru… – sauf celui qui y a été contraint alors que son coeur demeure plein de la sérénité de la foi – mais ceux qui ouvrent délibérément leur coeur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une colère d’Allah et ils ont un châtiment terrible.
107. Il en est ainsi, parce qu’ils ont aimé la vie présente plus que l’au-delà. Et Allah, vraiment, ne guide pas les gens mécréants.
………………………….
112. Et Allah propose en parabole une ville: elle était en sécurité, tranquille; sa part de nourriture lui venait de partout en abondance. Puis elle se montra ingrate aux bienfaits d’Allah. Allah lui fit alors goûter la violence de la faim et de la peur [en punition] de ce qu’ils faisaient.
113. En effet, un Messager des leurs est venu à eux, mais ils l’ont traité de menteur. Le châtiment, donc, les saisit parce qu’ils étaient injustes.
114. Mangez donc de ce qu’Allah vous a attribué de licite et de bon. Et soyez reconnaissants pour les bienfaits d’Allah, si c’est Lui que vous adorez.
115. Il vous a, en effet, interdit (la chair) de la bête morte, le sang, la chair de porc, et la bête sur laquelle un autre nom que celui d’Allah a été invoque. Mais quiconque en mange sous contrainte, et n’est ni rebelle ni transgresseur, alors Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
116. Et ne dites pas, conformément aux mensonges proférés par vos langues: ‹Ceci est licite, et cela est illicite›, pour forger le mensonge contre Allah. Certes, ceux qui forgent le mensonge contre Allah ne réussiront pas.
117. Ce sera pour eux une piètre jouissance, mais un douloureux châtiment les attend.
118. Aux Juifs, Nous avions interdit ce que Nous t’avons déjà relaté. Nous leur avons fait aucun tort; mais ils se faisaient du tort à eux-mêmes.
119. Puis ton Seigneur envers ceux qui ont commis le mal par ignorance, et se sont par la suite repentis et ont amélioré leur conduite, ton Seigneur, après cela est certes Pardonneur et Miséricordieux.
120. Abraham était un guide (Umma) parfait. Il était soumis à Allah, voué exclusivement à Lui et il n’était point du nombre des associateurs.
121. Il était reconnaissant pour Ses bienfaits et Allah l’avait élu et guidé vers un droit chemin.
122. Nous lui avons donné une belle part ici-bas. Et il sera certes dans l’au-delà du nombre des gens de bien.
123. Puis Nous t’avons révélé: ‹Suis la religion d’Abraham qui était voué exclusivement à Allah et n’était point du nombre des associateurs›.
124. Le Sabbat n’a été imposé qu’à ceux qui divergeaient à son sujet. Au Jour de la Résurrection, ton Seigneur jugera certainement au sujet de ce dont ils divergeaient.
127. Endure! Ton endurance [ne viendra] qu’avec (l’aide) d’Allah. Ne t’afflige pas pour eux. Et ne sois pas angoissé à cause de leurs complots.
128. Certes, Allah est avec ceux qui [L’] ont craint avec piété et ceux qui sont bienfaisants.
(2) http://www.intratext.com/IXT/FRA0016/_P4N.HTM
http://www.intratext.com/IXT/FRA0016/_P2T.HTM

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