Lettre à mon amie Louise, qui préfère faire l’autruche

Publié le 8 septembre 2019 - par - 2 999 vues
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Photo prise dans l’enclave espagnole de Ceuta. Des dizaines de clandos africains ont escaladé la haute clôture frontalière avec le Maroc.

Chère Louise,

Hier, en marchant en forêt, j’ai essayé de te parler des identitaires et de mon admiration pour leur mission, tu m’as coupée et déclaré « Je ne veux plus parler de cela, arrête, je veux profiter de la vie ».

Dans le lycée de Charlotte, les enfants ne peuvent plus prendre de sandwiches au jambon pour la pause de midi, afin de ne pas « blesser » nos « amis » les musulmans. Et ce n’est qu’un début. Les parents ont capté et ne donnent plus de jambon. Demain, on exigera que les filles arrivent voilées. Je te le dis. Crois-moi ! Ou bien crois-tu qu’il y a une limite, qu’à un moment, ça partira dans l’autre sens ? Alors, pourquoi certaines communes acceptent-elles les femmes qui nagent tout habillée ? Pourquoi y a-t-il des politiciens musulmans ? Un parti islam ? Elle est où, la limite ? Pourquoi tout le monde se tait dans le tram quand un muzz assied son grand chien à côté d’une mémé affolée ? C’est là, la limite ? Pourquoi les parents ne protestent pas dans les écoles, quand les classes sont bourrées de petits arabes qui ne parlent pas français à la maison et qui font dégringoler la moyenne ?

On va boire un café ensemble, Louise, je te raconterai. Que j’ai donné des cours pendant 2 ans en bénévole à des primo-arrivants et ce qui s’est passé. Ce que j’ai observé à la prison des femmes pendant le Ramadan. Je t’expliquerai pourquoi la télévision allemande montre les manifestants qui protestent contre les assassinats (égorgements, lacérations, viols) de leurs concitoyens en les faisant passer pour des nazis ? (Ils filment uniquement ceux-là, ceux qui portent des vestes de cuir noir et brandissent des drapeaux nazis) alors que la majorité sont des gens comme toi et moi, qui pleurent des amis, des voisins, pire encore un enfant. Mais ceux-là, on ne les montre pas. Il y a deux jours, à la télé française, un présentateur annonce que le premier prénom pour garçons est maintenant Mohammed (chez nous, depuis longtemps !) et que « certains » sont choqués. Tu sais son commentaire ? « Je me demande pourquoi ? ». J’ai bien failli défoncer ma télé.

Je donnerais ma VIE pour que ça change. J’aime mes petits-enfants et je PANIQUE. Tous les soirs en hiver à 17 heures j’ai des crampes d’estomac. A cette heure, Charlotte, 16 ans, descend dans le noir de son bus (à 450 km de chez moi) et rentre à pied à la maison. J’ai tenté de lui conseiller d’être prudente, d’avoir un sifflet en main ou autre chose, elle me rit au nez. Formatée!
Tu aurais cru, il y a encore 10 ans, qu’aujourd’hui, des femmes plongeraient dans les piscines emballées dans des oripeaux ?
Tu me dis « Tu vas te faire du mal » Oui, c’est possible. Il y en a qui doivent se faire du mal.
Autrefois, tu aurais cru que dans certaines écoles, on défendrait aux enfants d’apporter un sandwiche au jambon ? Non ? Et pourtant !
Tu ne veux pas en parler ? Tu veux quoi ? Que tes enfants deviennent musulmans, que tes petites filles portent le voile ? Tu n’y crois pas ? Dis-moi, à quel échelon leurs exigences cesseront-telles ?

J’ai cru, cet été, que les gens se révolteraient à la vue des canailles qui souillent nos piscines (ils y font leurs besoins !), mais je lis : le calme est revenu, tout s’est passé sans heurts ! Ce n’était donc pas encore assez.
Tu veux profiter de la vie ? Profites-en donc ! Tant qu’il est temps. L’idée que tes enfants liront le coran et fréquenteront la mosquée ne t’en empêche pas ? Curieux. Ils ne fréquenteront pas la mosquée ? Tu ne le crois pas ? Aurais-tu cru, il y a dix ans, si je t’avais dit que nos rues seraient encombrées de créatures empaquetées dans des chiffons de la tête aux pieds ? Que des centaines de sauvages lèveraient l’arrière-train sur nos trottoirs pour prier Allah ? Que nos gouvernants iraient lâchement signer un pacte odieux sans demander notre avis ? Un pacte qui nous lie, qui nous contraint ? Non ? Et pourtant, c’est arrivé.

Aurais-tu cru, il y a vingt ans, qu’une petite femme allemande de même pas un mètre soixante-deux exigerait d’ouvrir toutes les frontières pour faire entrer n’importe qui, sans le moindre contrôle, des criminels, des mercenaires, des assassins ? Non ? Et pourtant c’est arrivé.
Aurais-tu cru, il y a quinze ans, qu’à Cologne s’érigerait une mosquée plus grande que la cathédrale ? Non ? Tu en dis quoi, aujourd’hui ?
Aurais-tu cru, il y a douze ans, que tu pourrais aller en prison pour un lardon ? Non ? Tu peux.
Dans le temps, aurais-tu cru qu’une dizaine de simples d’esprit pourraient semer la terreur dans toute la France, massacrer des innocents dans une salle de spectacle ? Non ?
Autrefois, aurais-tu cru que dans les cliniques, les urgentistes, des héros qui ne sont là que pour sauver des vies, se feraient attaquer physiquement ? Non ? Et que des maris amenant leurs femmes ensanglantées, en urgence maximale, aux urgences, refuseraient qu’un médecin de sexe masculin la soigne ? Non ?

Aurais-tu cru que Paris, la plus belle ville du monde, serait transformée en poubelle et infestée par les rats ? Qu’on y verrait des sauvages s’accroupir sur le trottoir pour y faire leurs besoins ? Non plus ? Que certains quartiers y deviendraient tellement dangereux que même la police n’ose plus y entrer ? Non ? Eh bien, va voir.
Qu’un jour, le maire de Londres serait un musulman ? Que 85 % des commissaires de police y seraient des fanas du coran et ignoreraient les viols et les agressions commis par leurs coreligionnaires ?
Que des fous se serviraient d’un camion pour foncer dans la foule quelques jours avant Noel ?
Que le gouvernement français désignerait une cannibale au poste de ministre ?
Tu me dis : oui, mais il y en a qui sont gentils, cépalislamme ! Justement, c’est l‘islam ! Ou as-tu vu un seul chrétien ou un juif mitrailler des passants ?

Tu préfères parler d’autre chose ? C’est comme si on se promenait dans un bois, qu’une meute de loups approchait et qu’on continuait à discuter tricot !
Tout cela, Louise, tu ne voulais pas le croire. Et pourtant, c’est la réalité. C’est ce qui se passe aujourd’hui. Sauf évidemment, si tu m’expliques à quel moment exactement les gens commenceront à dire NON ! Je peux attendre. J’ai de la patience. Seulement, je le sais : il n’y aura pas de limite.
Le jour où ce ne seront plus des inconnus qui seront tués par ces sauvages. Ce jour-là seulement, ils comprendront.
Désolée de te le dire, Louise, mais tu es lâche. Si tous tes semblables, au lieu de se taire et de « préférer ne pas en parler », avaient ouvert la bouche dès le début, nous n’en serions pas là. Et nos petits enfants ne deviendraient pas musulmans.

Nous aurons un président musulman
Nous devrons étudier le coran
Nous ne pourrons plus ni boire du vin ni manger du porc.
Nous serons obligés de voir les enfants que nous aimons le plus au monde transformés en fous d’Allah.

Tu ne me crois pas, Louise ?

Anne Schubert

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