Lettre à mon pays qui meurt

En l’an de disgrâce 2020, le 22 du mois de juin (1).

« Maintenant que j’ai hélas le temps de méditer, je me demande si l’erreur initiale de la France ne date pas de l’exécution de Louis XVI. » (Raymond Poincaré, président de la République. (1860-1934))

« Le jour où la France coupa la tête à son roi, elle commit un suicide. »  (Ernest Renan, (1823-1892))

« Quelle responsabilité que d’écrire ! Donner de l’espoir sans motif, décourager sans raison. » (Jacques Chardonne (1884-1968))

À quand remonte mon premier  coup de gueule ? Je n’en sais foutrement rien ! Mais me voilà « à l’automne de ma vie » comme disent les poètes (et les cuistres qui veulent passer pour des lettrés).

Disons, plus simplement, que je suis un vieux con. J’aurai bientôt 71 berges ; c’est, me semble-t-il, un âge tout à fait raisonnable pour prendre, enfin, une retraite bien méritée de militant réactionnaire.

J’en ai ma claque d’assister, impuissant, au délitement et à la dégénérescence de notre pauvre pays. Alors, basta, ras le bol, terminé, place aux jeunes : je jette l’éponge et je tire ma révérence.

J’ai aimé passionnément, viscéralement ce foutu pays, mais il est devenu au fil du temps la catin de l’islam donc je ne l’aime plus, point barre ! Éric Brunet écrivait l’an dernier dans « Valeurs Actuelles » :

« Tout ce qui est français me paraît médiocre : le cinéma, les voitures, l’art contemporain, la politique, les mesures pour redresser le pays. En fait tous les ailleurs m’attirent. J’ai le sentiment que même après huit jours de prison à Ouagadougou, Pyongyang ou Caracas, le retour à Roissy me collerait le bourdon.

Je ne suis plus amoureux de la France. J’éprouve tout juste un peu de tendresse pour elle…En fait, je ne supporte plus ses jérémiades, son arrogance, sa vision étroite et racornie du monde, sa connerie… Moi le patriote, le cocardier barrésien, hier candidat à toutes les exaltations tricolores, comment suis-je devenu cet être détaché ? Aujourd’hui je ressens de l’amertume quand je pense à mon ancien amour. Je regrette même de l’avoir tant chéri. Ces torrents d’amour, jamais récompensés. Pas un mot, pas un geste, pas une once de considération. Une séparation univoque ; une duperie. Alors, évitez de me parler de patriotisme économique, de « made in France », de Marseillaise, de citoyenneté, de vivre-ensemble. L’amour de la France, j’ai déjà donné. Trop peut-être. Je déserte. J’emporte avec moi Stendhal et Brassens. Le reste vous pouvez le garder. » 

Aujourd’hui, je pourrais écrire la même chose, mais je remplacerais bien volontiers Stendhal, qui me tombe des mains, par Jean Raspail, Pierre Schoendoerffer ou les « Hussards » !

La (grosse) goutte qui a fait déborder le vase, après la gestion calamiteuse du Coronavirus et ce trop long confinement, ce sont ces manifestions raciales – pourtant interdites (2) – dans nos grandes villes, à l’initiative d’une tribu, d’un clan, de délinquants maliens, et cette guérilla ethnique, à Dijon, durant quatre nuits, entre des Maghrébins et des Tchétchènes. Conflit réglé… dans une mosquée, par deux imams.

Ainsi donc, c’est la loi coranique – la charia – qui s’applique dorénavant sur le sol de France !

Les flics ne sont pas intervenus, par manque d’effectifs (ou par peur des sanctions ?).

Je ne supporte plus ce gouvernement de voyous, d’incapables, d’incompétents arrogants.

Et je ne peux plus voir ces islamo-gauchistes qui défilent en nous traitant d’islamophobes ; ou ces Noirs qui nous insultent et nous traitent de racistes. Les meneurs sont des Maliens, qui vivent de trafics et de diverses allocations, que nous leur allouons sans compter, alors que des militaires français risquent leur peau ou se font tuer au Mali (3). Il y a là une logique qui m’échappe…

J’en ai marre de ces connasses qui appellent à « balancer (leur) porc » ; de ces végans, végétariens, végétaliens et autres « antispécistes » qui veulent nous empêcher de manger de la viande et qui, pour ce faire, agressent les bouchers, les éleveurs ou les abattoirs. Expliquez-moi pourquoi ces tarés  n’attaquent JAMAIS  de boucherie halal ? Expliquez-moi aussi comment on peut être défenseur de TOUTES les espèces animales (moustique et ver de terre compris) « et en même temps », être pour l’IVG et l’euthanasie ?

Je voudrais également qu’on m’explique comment des casseurs cagoulés, des Black-Blocs,  arrivent à tout saccager lors de manifestations de « Gilets jaunes » ou de personnels soignants, alors qu’on n’en voit aucun  quand  la racaille islamo-gauchiste bat le pavé, comme ce fut le cas le 10 novembre 2019 ?

Charles Pasqua disait que pour faire capoter une manifestation, il fallait laisser faire les casseurs car ça effrayait le bourgeois. C’est vrai, ça marche à tous les coups : après chaque acte de vandalisme, les ventres mous, les tièdes, les pétochards, les révolutionnaires en peau de lapin rentrent dans le rang.                                                                                                                                     

En France, on veut bien manifester, mais avec des « marches blanches », des nounours, des fleurs, des slogans et des banderoles « Je suis Charlie » ou « Vous n’aurez pas ma haine ». Le Français a toujours la fibre résistante ; la même qu’après les deux débarquements de 1944. Mais les descendants des résistants tardifs qui tondaient les femmes soupçonnées de « collaboration horizontale » à la Libération (4), dénoncent aujourd’hui « le racisme et les violences policières » avec les mêmes cris de haine et le même panurgisme moutonnier,  derrière quelques  associations « racialistes » qui veulent la peau du Français de souche.

J’aime le peuple mais je suis résolument agoraphobe ; je hais la populace qui braille, les chiens qui chassent en meute et les mouvements de foule. Se battre, oui, mais « à la loyale » et… sans vociférer !

Au plan religieux, le catholique traditionaliste que je suis ne comprend plus cet « l’imam François » qui continue à jouer contre son camp. Alors que des chrétiens sont attaqués, martyrisés, massacrés pour leur foi dans une bonne trentaine de pays (et toujours par l’islam), le pape François vole encore et toujours au secours… de l’islam. Sur les atrocités commises un peu partout par des musulmans, en revanche, c’est « motus et babouches cousues ».  Moi, j’avoue que j’ai du mal à ouvrir mon cœur  à cette belle religion « de tolérance, d’amour et de paix », car pour mon malheur, je suis viscéralement, génétiquement, de droite : là où l’on trouve les abrutis, les brutes à front bas, les racistes, les xénophobes, les homophobes, les sexistes, (liste hélas non exhaustive)… J’appartiens à cette France « rancie et pétainiste » dénoncée par BHL, Laurent Joffrin, Edwy Plenel et  quelques autres salopards de gauche.

Cette année, Jorge Mario Bergoglio (5) a trouvé une nouvelle cause à défendre : l’écologie. Je pense même qu’il se prépare à canoniser sa nouvelle Jeanne d’Arc, la jeune cinglée Greta Thunberg.

Cette épouvantable gamine est reçue partout : à l’Assemblée nationale, à l’Onu, au Vatican, lors des grands rassemblements… etc., alors qu’elle n’a pas la moindre compétence en climatologie, écologie ou  météorologie.  Posons-nous LA bonne question : qui tire les ficelles de cette affreuse marionnette ?

Il m’arrive parfois, je l’avoue, de rêver d’envoyer Greta Thunberg, Caroline de Haas, Lili-Marlène Schiappa  et ce vieux laideron de Nicole Belloubet dans quelques caves de HLM du « 9-3 », pour qu’elles y découvrent in situ les délices de la « diversité » et du multiculturalisme. Une façon comme une autre de réconcilier la justice, l’écologie et le féminisme avec les  sympathiques  jeunes « issus de l’immigration ».

Trêve de plaisanterie, ne m’en veuillez pas d’être dur avec ce pape argentin. Pour moi,  le rôle du « Souverain Pontife » – que je trouve souverainement pontifiant – n’est pas de contribuer à détruire la chrétienté  au profit de l’islam,  or c’est pourtant ce qu’il fait chaque jour…

Dans la lignée de « Me too », je n’en peux plus des gesticulations de la dinde Schiappa  – qui trimbale sa tête à claques sur les plateaux télé – pour nous sensibiliser, ou nous culpabiliser, avec les « violences faites aux femmes ». En France, chaque année, 130 ou 140 femmes meurent sous les coups de leur conjoint : le cochon libidineux qui sommeille en l’homme se transforme parfois en sanglier.

C’est tragique, mais ce chiffre est quasiment incompressible. Il représente 0,002 % de la population française. Les brutalités conjugales ont toujours existé, dans… les deux sens. Combien y a-t-il d’avortons battus comme plâtre par leur virago de femme ? Et quelle est la proportion de musulmans qui appliquent à la lettre le dicton arabe : « Bats ta femme tous les matins, si tu ne sais pas pourquoi, elle, elle le sait ! » ?

Pourtant, depuis mai 68, tout s’est libéré chez la femme : ses mœurs, son langage, sa sexualité, sa tenue qui l’autorise à s’habiller comme une pute. Les plus libérées  ont même abandonné le soutien-gorge (qui, bien souvent, n’avait rien à soutenir). L’immonde collant avait remplacé l’érotisme des bas et du porte-jarretelles. Les femmes ne voulaient plus vivre sous la domination des mâles, ces machos, ces phallocrates libidineux ; elles voulaient faire des enfants toutes seules, être autonomes, sortir entre copines, conduire des camions, fumer dans la rue… etc. etc. Et malgré tout ça, on découvre qu’il existe plein de salopards qui harcèlent les femmes et pire, qui profitent de leur situation de mâles dominants  en leur tapant dessus.

Aux États-Unis, on a même vu une actrice de cinéma… porno attaquer son producteur qui lui aurait demandé de coucher pour avoir un rôle. Ce monde de tartuffes est complètement cinglé ! On ne m’enlèvera pas de l’idée que les catins siliconées qui acceptaient de coucher avec un porc comme Harvey Weinstein le faisaient pour obtenir un rôle, et vivre dans le luxe (et l’argent facile) du show-biz.

Je n’en peux plus de cette télé publique – financée par NOS impôts – et qui diffuse des téléfilms aussi niais que vulgaires, mais dans lesquels la femme est toujours plus gradée (et plus intelligente) que l’homme, et où le beau rôle revient toujours aux minorités : il n’y a plus une seule histoire policière sans son couple homo (ou lesbien) et ses gentils Maghrébins ou Noirs. Le pourri, le salaud, est généralement un mâle blanc, un « Franchouillard », un bon bourgeois, ou mieux, un notable de province.

On peut en dire autant de la publicité provocatrice : celle, par exemple, dans laquelle, aux heures de grande écoute – quand  les enfants sont devant la télé – on voit un homme blanc « rouler une pelle » à un homme noir.  Ou cette autre, dans laquelle un couple s’embrasse à pleine bouche pour fêter l’obtention du crédit de son logement ; une blonde embrasse  goulument une brune. « Gode save the gouine ! ».

On aura compris que l’ennemi des « minorités », le paria, le galeux – sujet de toutes les moqueries – c’est l’hétérosexuel blanc, cet abruti  congénital qui s’entête à  croire qu’un couple est forcément composé d’un homme et d’une femme, et que l’un et l’autre sont complémentaires (et non égaux, ce qui ne veut rien dire !) ne serait-ce que pour la reproduction de l’espèce.

Depuis l’arrivée au pouvoir de Macron, le pourrissement moral de ce pays n’a fait que s’accélérer.

Souvenez-vous de la « fête de la Musique », en 2018, à l’Élysée : l’avorton présidentiel et sa duègne entourés d’invertis allogènes qui frétillaient du fion en chantant des horreurs. Je crevais de honte d’être français !

Macronqui aime se comparer à de Gaulle – me fait surtout penser à  Giscard dit « d’Estaing » (6) :

En 1974, les Français  élisaient  un jeune Président qui n’était « ni de droite, ni de gauche ». Il nous promettait « le changement ». Il plaisait à la « droite-cachemire » par sa préciosité, que d’aucuns prenaient pour de la distinction, et sa particule… Il entendait « vider le programme commun (de la gauche) de son contenu » et prétendait que « deux Français sur trois » (7) voulaient être gouvernés au centre.

Libéral  en matière de mœurs, on lui doit  entre autres :

1) L’entrée au gouvernement de ministres de gauche, lesquels, fidèles à leurs convictions, ont fait une politique… de gauche : « une société libérale avancée de type permissive ». On en voit le résultat !

2) Le divorce « par consentement mutuel », qui a fragilisé la famille

3) La légalisation de l’avortement, qui depuis 1975, à raison de 220 000 avortements annuels, aura assassiné légalement  plus de 9 millions de petits Français

4) Le « regroupement familial » qui remplaçait une immigration de travail et qui est à l’origine de l’invasion afro-maghrébine incontrôlée (car incontrôlable) que nous subissons aujourd’hui.

Depuis Giscard, la France n’a plus jamais connu un budget en équilibre. Et depuis Giscard, la droite court après les idées progressistes et les avancées « sociétales » de la gauche : Pacs, mariage des invertis, PMA et demain, GPA (et après-demain, euthanasie, pédophilie, zoophilie ?).

C’est le même Giscard qui, en 1975, créait le G7 et expliquait aux pays industrialisés que les peuples ne supportant plus l’hyperfiscalité, il fallait les culpabiliser avec le réchauffement climatique et les taxer au nom de l’écologie. C’était le début – déjà ! – de « l’écologie punitive ».

En 2001, l’Onu sommait l’Europe d’accueillir… 150 millions de migrants en 10 ans.

Tout était voulu, tout était prévu, tout était planifié par le « Nouvel Ordre Mondial » !

J’ai dénoncé cet oukase dans plusieurs articles, et on m’a reproché d’être excessif. Parfois même on a rajouté la citation célèbre de Talleyrand « Tout ce qui est excessif est insignifiant ! ».

Ce à quoi je répondais immanquablement que Napoléon traitait monsieur de Talleyrand-Périgord de « tas de merde dans un bas de soie » et qu’il n’avait pas tort ! Si j’avais envie de devenir un modéré, j’adhèrerais au MODEM, à l’UDI ou à LaREM. Il se trouve que j’ai autant de prédispositions pour devenir centriste que pédéraste. Que Dieu me préserve des deux !

On  me serine régulièrement qu’il ne faut pas  « baisser les bras ».  Et, à chaque fois, je réponds que je crains qu’on me demande un jour de les lever pour me rendre.

Comme je n’ai jamais eu le courage (et l’occasion) de risquer ma peau sur un champ de bataille, je vais continuer à défendre mes idées avec ma plume. Mais je vais considérablement lever le pied.

Michel de Saint-Pierre, qui était un seigneur et un esprit libre, a écrit (à propos  de Léon Daudet) :

«  Il existe une tournure d’esprit que l’on nomme le « non-conformisme » et qui se résume à recevoir toutes les influences, sans en subir aucune – ne pas lever le doigt mouillé de la prudence, pour savoir d’où vient le vent – à traverser les fleuves de la vie sans jamais se préoccuper du sens du courant – à traiter les gens en place, les gens au pouvoir, les gens titrés, décorés, cravatés, le percepteur et le chef d’État, exactement de la même manière qu’on traite les autres humains… À ne jamais renoncer à l’orgueil savoureux d’être sincère ; au plaisir délicat et profond d’être juste ; à la volupté de plomber les cuistres et de saluer les héros. Et surtout… à choisir jusqu’au bout l’air que l’on respire, les mots que l’on dit et les mains que l’on serre… Je n’érige nullement l’agressivité en modèle, ni la polémique en vertu. Je veux simplement qu’un homme indigné garde le courage d’exprimer son indignation – et que, devant l’injustice, le malheur, la misère et le mensonge, un être humain soit toujours prêt à souffrir jusqu’à la révolte… ».

Je n’ai pas les qualités de Léon Daudet, mais, à défaut de courage, il me reste un peu de panache. C’est une qualité (ou un défaut ?) que l’on retrouve souvent chez les petits hobereaux fauchés.

Alors je vis, je survis, comme je peux, dans notre époque dégénérescente, en me ressassant ces vers de Paul Morand : « Je ne sais pas si c’est ma faute ou mon destin, mais  j’arrive toujours quand la lumière s’éteint. »

Je crois de moins en moins à la capacité de réaction de notre pays. Il est gangrené, vérolé, pourri, perverti, abruti. La lumière va s’éteindre. Quand ? Je n’en sais rien et, à vrai dire, JE M’EN FOUS.

Mais je ne supporte plus ce pays donneur de leçons qui ose encore parler de liberté.

Suis-je nostalgique ? Oui, mais pas plus que ça ! Michel Audiard disait :

« Penser à reculons, je laisse ça aux lopes et aux écrevisses… »

À 70 berges, me voilà arrivé au bout d’un long cheminement intellectuel qui, finalement, est assez cohérent : je suis passé d’un nationalisme pur et dur, dans ma jeunesse, au « nationalisme chrétien » de Maurice Barrès, puis au « nationalisme intégral » de Charles Maurras : la monarchie.

Je suis intimement convaincu que la décadence de notre pays  a commencé en 1789.

En tuant « le Trône et l’Autel », on a tué  l’âme de la France.

Les pseudo-« valeurs républicaines » héritées des Lumières sont une utopie, un leurre ou une vaste tromperie. Si le pays a choisi comme devise « Liberté. Égalité. Fraternité », la devise de la franc-maçonnerie, ce n’est pas le fait du hasard. C’est un appel à l’individualisme, à un hédonisme narcissique encouragé par un matérialisme athée. C’est un abandon des devoirs du citoyen – libre et responsable – au seul profit  des droits  individuels  des  assistés.  Il ne faut rien attendre  de grand, de transcendant de la « Ripoux-blique ».

Je lui suggère d’ailleurs de remplacer le bon vieux coq gaulois par un animal plus « tendance » : la chauve-souris, une bestiole qui est « trans » (ou « bi » ?), tantôt UN oiseau, tantôt UNE souris.

Alors, tant pis si ça reste au stade de la nostalgie, du rêve irréaliste ou du vœu pieux, mais j’ai une irrésistible envie de crier  « Mort à la Gueuse et vive le Roy ! »

Cédric de Valfrancisque

Vice-Consul de Patagonie (8)

1) Entre les grèves de début d’année, le coronavirus et les émeutes raciales, cette année semble maudite… Et puis, une année durant laquelle on fête quatre fois de Gaulle (dans l’ordre : Montcornet, l’appel du 18 juin, sa mort et sa naissance) est forcément une annus horribilis.

2)  Manifestations tolérées par Castaner – ministre de l’Intérieur –  qui est pourtant là pour faire respecter l’ordre républicain ! Ce ministricule indigne préfère traiter ses flics de racistes.

3) À ce jour, 11 soldats français sont morts au Mali : Mickaël Chauwin, Kévin Clément, Antoine Serre, Alexandre Van Dooren, Jean-Luc Ronis, Baptiste Truffaux, Mickaël Poo-Sing, Alberic Riveta, Abdelatif Rafik, Ronan Pointeau, Valentin Duval. Aucun d’eux n’était franco-malien.

4)  Quand elles n’étaient pas battues, violées ou lynchées.

5) Je ne peux pas, décemment, appeler ce vieux satrape « Sa Sainteté François 1er ».

6)  Son père, le banquier Edmond Giscard, a acheté sa particule en… 1929.

7) « Deux Français sur trois » est le titre d’un fort mauvais livre-programme écrit par Giscard (ou par un de ses nègres). Ce livre n’a eu aucun succès, et pour cause : il est nul !

8) Clin d’œil  à Jean Raspail qui vient de nous quitter.

 

 

 

 

 

 

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31 Commentaires

  1. Merci, je me rends compte que je ne suis pas seul à penser comme vous. Ouf ! je craignais être devenu un anarchiste.

  2. Que cette lecture m’a fait du bien, je l’ai lu à haute voix pour mon époux et moi et aussi pour ceux qui passeraient devant ma fenêtre ouverte. Hélas nous sommes plus âgés que vous et c’est bien la dessus que table nos gouvernants, « gamins mal élevés et incompétents » Regardez comme ils ont traités les malheureux coincés dans ces mouroirs que sont les ehpad… Et pour ceux qui en ont réchappé ce n’est pas fini. loin de là, ni d’ailleurs pour les plus jeunes qui sans s’en rendre compte ont été remis au travail, et dont les enfants ont été obligés de rentrer dans le rang pour 2 semaines de cours (qui n’en sont pas) mais dont les risques sont certains. Le plan étant de leur laver le cerveau en les coupants de la famille, et des fondamentaux éducatifs de la France.

  3. J’aurai bien aimé moi aussi savoir écrire ce texte. Il y a bientôt 73 ans Je suis né en Tunisie de parents nés eux-mêmes de l’immigration italienne dans ce « protectorat » français. A l’époque il n’était pas question de « bi-nationalité »; à 18 ans on m’a imposé de choisir entre les nationalités Italienne et française, j’ai choisi cette dernière. Pendant longtemps J’ai été très fier de ma patrie d’adoption mais depuis quelques années, devant l’incompétence et la lacheté de ceux qui oeuvrent à sa décadence, je me demande si je n’avais pas fait le mauvais choix….

  4. Plus que d’accord avec chacune de vos saintes colères et avec l’ensemble de votre propos. Oui, cette France devient méprisable, minable, couarde et inculte. Oui, sa population devient vulgaire et malsaine, ses jeunes moches, gros et laids pour la plupart, et ses vieux, paumés et maintenant terrorisés à l’idée de finir au Rivotril en cas de malheur. Et je vous soumets deux observations : la première est que, avec Giscard, tout à coup, la France est devenue un pays de pognon : en avoir, frimer, consommer.Rentrant de 10 ans à Madrid, ça m’avait sauté aux yeux. Depuis, c’est resté un des fondamentaux, avec le regroupement familial.
    Ma segonde observation est actuelle : un an aux Marquises où j’ai découvert des populations qui réfléchissent à choisir leurs visiteurs et touristes.

  5. trés beau texte ! j’ai 75 ans ,suis alsacienne, et tellement heureuse d’avoir pu redevenir française à la dernière guerre ! et aujourd’hui je me demande s’il n’aurait pas mieux valu rester allemand !

  6. Savoir écrire (en bon français) ce que l’on ressent intimement, un vrai bonheur de lire ce document ! Merci Mr. Cedric-de-Valfrancisque.

  7. Si Macron repasse en 2022, l’on va droit à une guerre civile
    L’armée aura un rôle à jouer
    La France en a vu d’autres, elle mettra de côté un certain temps les valeurs qui pour l’instant l’affaiblissent

  8. Je vous remercie pour cette lettre. J’ai également 71 ans et je suis entièrement dans le même esprit que vous.
    Merci encore.

  9. Je suis très émue par cette lettre. Elle est à la fois touchante et réaliste. Je suis tellement triste de vous voir lâcher prise. Ça n’augure rien de bon pour la France. J’ai peur pour l’avenir et je me sens tellement impuissante.

  10. AH LA CHAUVE SOURIS VAMPIRE TOUT UN SYMBOLE info www château osterstein alliance cdu neos nazis wacken festival CHANGEMENT EN COURS BATTLE OF THE NATIONS WOLIN VIKING FESTIVAL SOUTENEZ LES FRANCAIS

  11. LYRIQUE ! Un texte amère ,mais juste, un texte pour une France qui coule, comme d’autres navires. MERCI

  12. la France crève parce que nous sommes des lâches et moi aussi !
    un ennemi ça se combat vraiment , et pas avec des mots comme nous le faisons à longueur de blogs
    nos bavardages ne servent à rien, cessons de faire semblant !
    les résistants français, les vrais, ont combattu les allemands les armes à la main, au péril de leur vie et ils le savaient !
    Nous, vautrés dans notre confort, si, si, nous nous contentons de faire des phrases, parce que nous avons peur de mourir pour nos idées, nos valeurs, pour notre pays la France !
    Il y a ceux qui font le MAL, et il y a nous, qui regardons faire sans agir……………………

    • Je suis d’accord avec vous…….nous sommes un peu lâches…..Aujourd’hui j’ai mal à ma France et je regrette de faire partie de ces « vieux « ,retraités que l’on met au pilori car ils coûtent cher et ne rapportent rien.Mais que font nos jeunes ? Pourquoi ne réagissent -ils pas à l’invasion de dégénérés que nous subissons actuellement ???? Je suis atterré………je me fais du souci pour la suite ….

  13. Votre désespérance n’a d’égale que la mienne… alors que j’ai 10 ans de plus !
    Chaque année qui passe alourdit le fardeau.
    « Désespérance = Désespoir »!
    Né en 40, la France fut très dure, solidaire, puis Glorieuse, avant de devenir, au fil du temps, une Peuplade irrécupérable…
    Souvenirs étranglés par la peine…

  14. Percutant le monsieur et fort bien dentelé ! Québécois je suis et je suis la situation France avec beaucouip d’intérêt et je vois bien que le mondialisme a aussi, au Québec, de belles années devant lui si on ne réagit devant la montée de l’islam. Il faut avoir le courage de monsieur de Valfrancisque et le féliciter pour ce qu’il écrit. Mon amour pour la France monte de quelques degrés, Merci

  15. M. De Valfrancisque, merci pour ce message, je suis tout à fait d’accord avec vous, et j’enrage de ne pouvoir rien faire d’autre que de colèrer!!! Je suis de la même génération que vous et je vomis tout ce qu’il se passe aujourd’hui, en passant par les avortements, les manifs de soi-disant « esclaves », les antifas, les black blocs qui cassent tout, les anti-racistes ( les pires racistes que la terre puissent porter!!) les condamnations de gens qui défendent leur peau, etc, etc, tout ceci me révulse et je ne comprends pas que rien ne se passe… certains accusent tous les Français d’être des veaux, je voudrais que l’on m’explique comment faire ( à part voter, qui ne sert plus à grand’chose!!) lorsqu’on n’a pas de moyens, qu’ils soient financiers, politiques ou autre!! Pauvre ex-France

  16. Il est observable que toute l’humanité entame une régression suicidaire et nihiliste, la vitesse de la multiplication démographique, est inversement proportionnelle à l’avancée de
    la conscience intelligente et civilisationnelle. Cette démographie est couplée à l’extrême lenteur du changement des mentalités enracinées dans des systèmes de comportements et de pensées traditionnels, archaïques et d’ idéologies fortement et violemment contradictoires.
    Pour ces raisons là, le doux fantasme d’une humanité mondiale mélangée égale, qui vivrait, penserait et agirait en harmonie est impossible en notre siècle.
    Les décennies à venir risquent d’ être de plus en plus chaotiques, les dirigeants et les populations actuelles n’ont aucune idée, de ce qui se prépare pour leurs descendants immédiats.

  17. Si j’en avais le talent je crois que, partageant la même expérience de vie, j’aurais à peu prés écrit là même chose. Cela me rassure nous ne sommes pas seuls, même nous sommes destinés à disparaitre et à emporter avec nous une vision de ce qu’aurais pu être le futur du pays que nous avons idéalisé et aimé « douce France cher pays … ». Je me dis en forme de consolation, que les générations qui nous ont précédés ont connues des instants semblables de découragement au gré des évènements de l’histoire. Si nous sommes là, aujourd’hui, que nos aïeux n’ont pas pour autant renoncer à espérer et ont continué à vivre. En ces temps troublés la flamme de l’espérance vacille mais elle n’est pas éteinte et le vent de l’histoire et de la jeunesse peut encore la ranimer !

  18. La France est un Phénix qui renaitra de ses cendres, j’en suis certain.
    Quand nous nous débarasserons de toutes la crasse gauchiste instillée dans les cranes de nos chers enfants dès le plus jeune âge ; (et qui continue de l’être de plus belle !)
    A nous, à chaque instant, courageusement, obstinément, de remettre de l’ordre autour de nous, dans nos échanges verbaux avec nos voisins ; même si « çà fache », nous n’avons plus rien à perdre, mais tout à gagner.

  19. Au moins avez vous eu la chance de connaître encore un peu la France d’avant. Moi à 27 ans je ne l’ai jamais connue, et je ne sais pas ce que j’ai perdu, ce qui ne m’a pas été transmis à dessein à l’école ou par ma famille. Je suis Français, mais je me réclame d’un pays qui n’existe pas et de valeurs qui sont ennemies des tendances actuelles.
    Quand la jeunesse rêve de passé au lieu d’avenir, c’est que l’avenir en question sens la merde.

    • La France du passé n’est pas si lointaine. On peut la faire revivre. Pour cela, il faut réhabiliter le patriotisme, la religion, combattre de toutes ses forces les idées de « progrès » vues par les islamo-gauchistes. Restons fidèles à notre passé, organisons notre avenir suivant les critères qui ont fait la grandeur de la France, refusons l’envahissement par des populations qui ne veulent que sa disparition refusons les compromissions dégradantes. Dénonçons le « pape ((!) » Francois qui ne parle que de l’islam alors qu’il devrait défendre la chrétienté, aimons, chérissons notre pays et ses valeurs éternelles, refusons son anéantissement dans un universialisme débridé, aidons la à résister au lieu de faire le jeu de ses ennemis qui seraient plutôt du côté du pouvoir actuel.

  20. Quelle belle prose !
    Continuez à écrire car c’est un plaisir de vous lire et sachez que vous n’êtes pas seul. Oui, après réflexion la France ne peut vivre que sous une monarchie de droit divin car c’est le Christ qui est son vrai roi. L’entité actuelle n’est pas la France, c’est une prostituée appelée « république francaise » comme toutes les filles de joie, elle se donne au plus offrant, hier c’étaient les bourgeois, aujourd’hui ce sont les musulmans. La vraie France, celle que nous aimons restera dans nos coeurs et nous l’emmenerons avec nous dans nos tombeaux. Cette France était trop belle et trop exigeante pour un peuple moutonnier, trop sensible à la musique des bateleurs de foire et qui ne songe qu’à une trompeuse égalité plutôt que de chérir la liberté.

  21. les anglais ont décapité leur roi bien avant que les français le fassent
    ils ont ensuite eu cromwell, nous bonaparte; ils sont aujourd’hui au même point que nous, invasion migratoire et grandremplacement

    • @Philpat
      Faites la différence entre le Roi absolu et un roi coincé par des parlementaires démagogues.

  22. Très bel article. Merci.

    Détail :
    sur les « violences faites aux femmes » le pourcentage est 0,0002% au lieu du pourcentage imprimé ci-dessus 0,002% (erreur de frappe probablement) soit 10 fois moins.

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