Lettre au francophobe Xavier Cantat, gigolo de ministre écolo

Publié le 15 juillet 2013 - par - 4 173 vues
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Monsieur Cantat, compagnon de Madame Duflot, Ministre du Logement et des Fuites de Gaz,

vous vous êtes glorifié, ce jour même, d’avoir laissé vide votre chaise réservée au “défilé des bottes” du 14 Juillet 2013. J’ignorais que les vieux gigolos qui baisent nos ministres avaient droit à ce privilège. On en apprend tous les jours.

Votre décision me paraît cependant raisonnable, imaginez l’un de nos impeccables officiers conviés à la fête sortant des rangs pour botter votre incomparable, intangible et hyper-scient cul ?

duflot-cantatCar c’est bien de cela qu’il s’agit, n’est-ce pas. De votre supériorité sur le reste du monde, de votre orgueil balayant le morne paysage de la nation à genoux, de votre auguste crachat sur le mur épais du peuple qui vous entoure mais dont, par je ne sais quelle lâcheté (en fait, je connais votre ressort intime), vous ne vous résoudrez à vous détacher que lorsqu’il vous aura foutu à la porte de chez lui.

Vous êtes, Monsieur le compagnon de Madame la Ministre, la quintessence de la révolte adolescente endossée par la Sécurité Sociale, un reliquat pathétique des insolences bramées par votre frère et ses amis quand la République, bonne fille rotant ses fins d’agapes, se caressait encore en les écoutant. Fais moi mal, Johnny, fais moi mal, implorait-elle, et en bons infirmiers, vous lui en remettiez une couche.

Seulement voilà, c’est fini, tout ça. Votre compagne gère comme elle peut le désastre, votre frère dort du sommeil du juste-un-peu-brutal-mais-tellement-humain enfin libéré de sa mémoire donc reconnu comme nouveau-né innocent, et vous-même rejoignez par la simple parole les cohortes de ceux qui, jour après jour, enfoncent un peu plus profondément la lame dans la chair de leur propre mère.

J’exagère, je “lyrise”, je passe les bornes? Oui et je revendique, car tel est le viatique du poète et ne venez pas me dire que vous ne comprenez pas ce que je vous glisse à l’oreille, en distingué confrère : couardise, veulerie, idéologie stupide, bile amère, attitude de vieux con, sénescence, et le pire, conformisme. Car vous êtes cela, Monsieur, conformiste jusqu’au bout de la veine bleue qui vous sert d’aorte, prêt à tout à condition que vous puissiez en demeurer le spectateur ricanant, blotti dans le cocon du Pouvoir et contenté par lui jusqu’à l’éjaculat.

Vous me trouvez excessif? Je ne le suis pas davantage que vous lorsque d’une phrase vous livrez votre pays au plus offrant. Dites-moi combien l’on vous paye pour ce travail et je vous offrirai le verre de l’amitié, entre gens qui ont compris comment marche aujourd’hui le monde.

Alain Dubos
Ecrivain-Médecin

 

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