Lettre aux faux musulmans

Publié le 19 décembre 2011 - par - 1 731 vues
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Le nombre d’adeptes de l’islam ne cesse de croître dans le monde. Pourquoi ? Et qui sont ces adeptes ?

Quand on y  regarde de près, on constate que l’islam gobe tout : il est omnivore. Tout d’abord l’individu qui naît de père musulman est de facto musulman. Puis très vite, l’enfant est pris en charge par l’école coranique pour apprendre par cœur le Coran et apprendre à haïr l’autre, celui qui n’est pas musulman. Avant même la puberté, il est catapulté dans les mosquées cinq fois par jour. Parvenu à l’âge de pouvoir forniquer (nikâh), il est marié à une fille à peine sortie de l’adolescence, musulmane bien sûr, afin que sa vie fertile procure, à l’Oumma d’abord, à l’homme lui-même ensuite, une nombreuse descendance. Et si, par la volonté divine, il est en mesure financièrement et sexuellement de couvrir les besoins d’une deuxième, troisième ou même quatrième épouse, Allah lui sera reconnaissant de participer à l’œuvre commune de l’Oumma. La polygamie augmente la progéniture. Pour les filles, si, par malheur, elles  veulent contracter un mariage avec un « mécréant », les épousailles sont interdites par Allah, le tout-puissant. S’il veut épouser, le prétendant doit entrer dans la religion musulmane. Sinon, il doit renoncer. Et la descendance de ce couple « mixte » devient, bien entendu, musulmane, par la grâce d’Allah. L’islam procède par addition de pions. Comment ne pas progresser dans ces conditions ?

D’autres facteurs favorisent la progression de l’islam : la politique ultra-nataliste de l’islam, l’analphabétisme d’une grande partie des populations musulmanes, la pauvreté et la misère où l’aide corruptrice des pétrodollars trouve son terreau, mais aussi l’interdiction de quitter l’islam. Car si l’islam est une religion qui attrape tout dans les mailles de son filet forgé d’hypocrisie, elle refuse aussi catégoriquement le départ de tout « adepte ». Elle garde le maximum d’adeptes ainsi : le sang d’un apostat est licite et c’est un devoir pour tout musulman de passer à l’acte sans fatwa préalable. Ce qui fait réfléchir, évidemment, beaucoup de futurs apostats.

De plus, dans l’islam, la plupart des membres, qui n’ont pas volontairement adhéré à cette religion, ne sont pas en réalité des adeptes. L’islam lui-même classe en effet ses membres  en musulmans et en croyants (mouslim wa mou’min). Un journaliste a posé un jour  la question suivante au cheikh d’al’Azhar : « Quel est le pourcentage de musulmans en Égypte ? » Celui-ci a répondu : « 90% ». Et à la question : « Quel est parmi eux le pourcentage de croyants ? », il a répondu, après avoir caressé sa longue barbe : « Allah le sait ». C’est donc évident : un musulman n’est pas forcément croyant. Mais il est pris jusqu’à la fin de ses jours dans cette religion comme dans une souricière, et ce piège, qui s’est refermé sur lui dès qu’il a poussé son premier cri (pouvait-il alors crier « Allahou Akbar » pour confirmer son adhésion ?) se matérialise, à sa mort, dans les carrés musulmans des cimetières occidentaux où doit impérieusement être fixée sa dernière demeure. Cette dernière demeure d’ailleurs est le signe que cette terre lui appartient, qu’elle est devenue une terre d’islam. 

Les idéologies à travers l’histoire n’ont pas réussi à embrigader tout le monde. Le nazisme n’a pas réussi à « nazifier » tous les Allemands, tous les Italiens ne sont pas devenus fascistes, tous les Espagnols ne se sont pas mis derrière Franco, tous les Français ne sont pas devenus vichystes etc. … Mais la  spécificité de l’islam, dans la mesure où l’individu, sous la contrainte, ne peut quitter la religion de son père, c’est que cette idéologie religieuse fasciste crée en son sein une catégorie de musulmans qui n’observent pas les canons de leur religion et se montrent même très conciliants avec l’Occident et sa culture, alors que l’islam est en guerre contre lui. Cette catégorie de musulmans, qui ne s’expriment pas ou qui clament qu’ils sont « libéraux », ne disent cependant jamais qu’ils n’appartiennent plus à la communauté  musulmane. Ils affirment par contre qu’ils font toujours partie de cette communauté.

Ces faux musulmans dressent  un paravent devant l’islam jihadiste et conquérant. Ils sont les premiers à s’insurger contre toute critique de l’islam et présentent les arguments de leur acceptation de la culture occidentale qui, à leurs yeux, est une preuve que l’islam peut s’intégrer à la société occidentale. Ils ne manifestent aucune acrimonie à l’égard des actes diaboliques commis au nom de leur religion. Combien de musulmans sont sortis dans les rues pour dénoncer cet acte barbare du 11 septembre 2001 commis par des musulmans et pour manifester leur compassion avec les familles des victimes ? Combien de musulmans ont désapprouvé les événements de 2005 dans nos banlieues ? Combien de musulmans, adeptes d’une  religion de « pureté », dénoncent le trafic de drogues dans les cités ? Combien de musulmans désertent les mosquées gérées par les imams fondamentalistes ? Combien de musulmans se sont insurgés contre l’endoctrinement de leurs enfants par les mosquées ? Leur silence est de toute évidence un consentement ou revient à un consentement. 

Ces faux musulmans, qui vivent en Occident, veulent donner l’impression qu’ils représentent « un islam de l’Occident »,  un soi-disant « islam des Lumières ». Cet islam n’existe qu’à travers leur lâcheté et leur donne bonne conscience. L’obscurantisme de l’islam ne saurait accéder à la lumière. 

On peut comparer la position de ces faux musulmans en Occident à celle de certaines populations civiles musulmanes, lesquelles, sans le vouloir ou le savoir, abritent des jihadistes et deviennent les armures des terroristes. Mais il y a une grande différence toutefois. Vous, les faux musulmans, ne vous prenez pas pour des victimes collatérales quand on critique l’islam : vous êtes, vous aussi, autant que les vrais musulmans, autant que les jihadistes, une cible pour la critique grâce au rideau de protection que vous  leur offrez. 

Pour le moment, l’islam en Occident n’a pas encore montré la totalité de sa vraie nature. Il attend l’heure propice pour porter l’estocade à cette « maison de guerre » (dâr al-harb). Le vrai islam ne montre son vrai visage que  dans les pays islamiques : misogynie, crimes d’honneur à grande échelle, meurtres des apostats et des kuffars, intolérance religieuse, châtiments de l’épouse, décapitations, lapidations de la femme adultère, amputation des membres du voleur, homophobie, pédophilie et mariages précoces, excisions, esclavagisme, dissimulation (takiyya) etc. … Une religion qui incite ses adeptes à ces crimes ne peut être considérée comme une religion de paix. Elle entre dans la catégorie des mouvements sectaires, même si elle déclare un milliard et demi de « fidèles ». Le nombre n’est pas garant de la justesse d’une idéologie. Finalement, l’islam n’est tout au plus qu’une secte qui, jusqu’à présent, a bien réussi.  

Secouez-vous, vous, les musulmans non croyants ! Desserrez l’étau qui vous écrase et qui aliène votre pensée ! Quittez-le pour la liberté ! Sinon, vous mériterez bien l’épithète de mounâfikoun منافقون (hypocrites) dont l’islam vous affuble.

Bernard Dick

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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