Lettre ouverte d’un syndicaliste FO au Camarade Marc Blondel, apôtre de la Libre Pensée

Publié le 27 septembre 2010 - par - 251 vues
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Salut à toi, ô Camarade ex-secrétaire général de notre bonne vieille confédération FO ! Tu ne me connais pas personnellement, et de toute manière j’écris dans RL sous un pseudonyme ; nous nous sommes juste croisés de temps en temps dans le hall de la confédération à Paris, lorsque je participais à des réunions.

J’ai toujours admiré le syndicaliste que tu fus, j’ai toujours éprouvé la
plus grande estime pour ta volonté de recentrer FO sur le revendicatif, en rompant avec des années de collaboration de classe (sous Bergeron). « La revendication est le moteur de l’Histoire » disais-tu
souvent et en bon marxiste que je suis (mais pas comme les gauchistes) je souscris à ce mot d’ordre.

En revanche, je méprise totalement le président d’association que tu es devenu, de cette association appelée la Libre Pensée, et que je considère comme ni libre ni pensante. Sache, mon cher Camarade, qu’il y a de plus en plus de syndicalistes qui rejoignent en ce moment la Résistance. Quelle résistance ? Celle-là même qui lutte en ce moment contre ces trois phénomènes : a) l’immigration de peuplement (et non de travail) qui sévit en France depuis trente ans ; b) l’islamisation de la France à marche forcée ; c) la terreur installée en France par des
racailles pratiquant l’ultra-violence, souvent cautionnées par la magistrature. Ces trois dossiers ne sont pas totalement superposables ou identifiables ; pour autant, ils entretiennent entre eux des liens
évidents que nous avons, nous, à Riposte Laïque, amplement démontrés – et nous ne sommes pas les seuls.

Sache alors, mon cher Camarade, qu’il y a de plus en plus de syndicalistes, à FO et ailleurs, et j’en connais personnellement quelques uns, qui en ont plus qu’assez de se faire insulter par toi et ton acolyte Eyschen. Tu commences à nous les briser menu, comme dirait le poète. Les propos que ton association publia lors du dernier congrès d’Artigues-près-Bordeaux sont tout bonnement immondes. Je ne m’attarderai pas à les réfuter, Riposte Laïque y a répondu dans son numéro 163
par le magistral article d’Alain Rubin : « Le prolétaire salafiste, nouvelle classe ouvrière de Blondel-Eyschen ». Nous autres, les « connards », les « doriotistes », les « fascistes » comme tu nous appelles, connaissons les dossiers bien mieux qu’Eyschen et toi, et vos tentatives foireuses pour minimiser l’occupation de rues de Paris par les prières musulmanes n’ont convaincu que les aveugles qui applaudissent à vos interventions.

En conséquence, sache, mon cher Camarade, que certains syndicalistes obscurs, comme moi, ont choisi leur camp ; et que vous autres, les syndicalistes célèbres, vous feriez mieux de la mettre en sourdine quant à vos insultes et quant à vos partis-pris gauchistes, ou gaucho-républicains, ce qui ne vaut pas mieux. Des gens comme moi animent des syndicats constitués, ce sont des militants sincères qui n’envisagent point, ou point fondamentalement, de rendre leur carte, leurs fonctions
sont souvent bénévoles ou peu s’en faut… Vertueux, nous respectons l’indépendance des organisations, nous ne faisons point part à nos adhérents de nos activités de résistance ; nous préférons contacter nos proches, nos amis, nos collègues peu enclins au syndicalisme. Nous
assumons ainsi un double militantisme, qui dévore d’ailleurs beaucoup d’énergie.

Pour cette raison, je te lance un avertissement, mon Camarade ! Si nos centrales syndicales continuaient ainsi, en la personne de leurs secrétaires généraux, ou de leurs ex-secrétaires généraux, à faire entendre le même sempiternel braillement gauchiste, pro-immigration, anti-sécurité, islamophile, vous risqueriez d’être confrontés à un véritable sabordage. Quoique gentils de nature, nous finissons par devenir, à Riposte Laïque ou dans les autres groupements de résistance, quelque peu susceptibles ; et si nos chers camarades célèbres des syndicats auxquels nous appartenons continuaient à nous traiter de tous les noms, il se pourrait que bon nombre de syndicats cessent d’exister par simple démission de leurs secrétaires locaux. Du reste, cela nous ferait beaucoup de travail en moins…

Voilà, mon cher Camarade. Tu peux en parler autour de toi. A bon entendeur, salut !

Jacques Philarcheïn

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