Lettre Supplique à mon Maire : pas d'accueil de migrants sans votation communale !

migrants-algériens-pretendus-syriens
 
Monsieur Le Maire,
Le Président de la République, dans son discours prononcé le 18 novembre au Rassemblement des maires et des présidents d’intercommunalité a précisé « que le ministre de l’intérieur a demandé aux préfets d’organiser dans tous les départements des réunions avec les maires afin de les informer de façon précise sur l’état de la menace terroriste, sur la présence des individus dangereux et sur les mesures de sécurité que l’État est amené à prendre ».
Il a également souligné que vous êtes partie prenante « des cellules de suivi et de prévention de la radicalisation qui ont été créées par l’État dans chaque département. Il s’agit là d’une mission essentielle et l’on en voit aujourd’hui, hélas, la pertinence, pour éviter que de jeunes Français ne deviennent un danger pour eux-mêmes mais surtout pour le pays où ils ont grandi et auquel ils appartiennent ».
Alors Monsieur le Maire, je vous pose la question, le préfet vous a-t-il déjà invité à une telle réunion d’information sur la menace terroriste dans notre département et dans notre commune ?
Et à défaut, vous êtes-vous enquis de la date de cette réunion auprès des services de la préfecture ?
Car Il y a urgence, Monsieur le Maire, pour la sécurité au jour le jour de nos familles, de nos enfants et petits-enfants. D’autant que le Premier Ministre vient de nous révéler que les individus fichés S sont deux fois plus importants, que ce que le gouvernement a bien voulu nous dire jusqu’à présent, soit 20.000 fichés S dont 10.500 pour mouvance islamiste. Sans compter tous les dormants qui échappent par définition aux radars du renseignement. Ni tous ceux du Fichier des Personnes Recherchées (FPR>400.000 individus) dont certains pourraient être en cours d’identification idéologique par mimétisme primaire. 
Et dans son discours du 18 novembre, le Président de la République a confirmé le « lien entre l’afflux des réfugiés venus du Moyen-Orient et la menace terroriste. La vérité est que ce lien existe ».
Vous l’aviez surement vous-même analysé en constatant que parmi les huit islamistes qui ont perpétré leur carnage à Paris, deux au moins étaient issus de la submersion migratoire récente, soit un quart de l’effectif terroriste du 13 novembre. Alors, Monsieur le Maire, les événements dramatiques que nous venons de vivre et les informations édifiantes que nous livrent au fur et à mesure les autorités dans le cadre de l’état d’urgence doivent vous inciter également à la plus grande circonspection dans l’accueil des migrants. 
Je vous rappelle que le Ministre de l’intérieur dans sa réunion de début septembre avec les Maires de France a bien précisé que l’accueil de migrants se fera sur une « base strictement volontaire ». Je vous rappelle aussi que de nombreux maires ont refusé d’accueillir des migrants, position revendiquée notamment par le Président de l’association des Maires de France qui a demandé le 18 novembre en préalable au discours du Chef de l’État, que les Maires soient « mieux informés de la présence dans leurs communes des individus présentant une forte présomption de dangerosité » et qu’ils soient « associés au suivi indispensable des foyers de radicalisation et d’endoctrinement que constituent certains lieux de culte ».
En conséquence, compte tenu des menaces qui pèsent gravement sur la sécurité publique, vous ne pourriez pas, Monsieur le Maire, engager le volontariat de la commune sans consultation préalable de ses habitants.
C’est pourquoi dans ce cas, Monsieur Le Maire, je vous demande par la présente de ne rien décider sans avoir préalablement organiser une votation communale sur l’accueil des migrants par tout moyen à votre convenance, par exemple, par le biais du journal communal ou dans le cadre d’un débat public. »
Alain Lussay

image_pdf
0
0

7 Commentaires

  1. > sans avoir préalablement organiser une votation communale
    coquille : sans avoir préalablement organis–é (et non pas organis–er)

  2. Et j’ajoute ceci : Monsieur le maire, pas de votation communale ! Ceci pour deux raisons : UN, vous êtes responsable de votre commune, une votation vous déresponsabiliserait totalement ; et DEUX, l’état de décomposition mentale avancée d’une partie de la population lobotomisée par la bien-pensance UMPS pourrait précisément favoriser l’islamisation de notre commune.

  3. Monsieur le maire, si vous accueillez des migrants sachez que nous vous tiendrons personnellement responsable de tout désordre ou de toute agression que nous pourrions subir de la part de certains d’entre eux. Aussi nous vous demandons d’appliquer strictement le principe de précaution : aucun migrant musulman chez nous !

  4. Continuer de passer outre la volonté des maires et leurs administrés, c’est pousser ces derniers à la discorde, facteur de guerre civile. Qui veut préserver la paix respecte le droit de dire non.

  5. Bof ! Combien de maires accepteront les « migrants  » dans leur commune ? Vous n’en connaissez pas ? Moi si ! Et comment seront-ils accueillis, ces « migrants » ? Car, dans le terroir, il t a encore ce que l’on appelle « le bons sens paysan »…

  6. Berber,
    Vous n’êtes pas très clair sauf à la fin quand vous parlez des USA et du mensonge généralisé; là je suis d’accord avec vous. Pour le reste ce n’est pas facile de vous suivre avec vos points de suspension. Je ne vois pas en quoi un vote communal, s’apparente à une ploutocratie, (administration d’un pays par des entités puissantes du point de vue financier), je vois encore moins le rapport avec l’état d’urgence, et je comprends encore plus mal ce que vous faites du « contrat de mixité sociale »; bref, on ne sait jamais si vous approuvez ou désapprouvez.
    La seule critique que j’adresse à ce texte d’Alain Lussay, c’est la réduction au niveau communal du refus d’accueillir les clandestins, (peut-être est-ce là ce que vous avez voulu dire), et dans ce cas je me joins à vous car bien entendu, l’accueil des clandestins aurait dû faire l’objet d’un référendum national. Je ne veux pas de clandestins dans mon village, mais je n’en veux pas d’avantage dans le village voisin ou même dans n’importe quelle autre commune de France.

    • Désolé pour les points de suspension , je reconnais que ça peut être parfois agaçant, mais pour moi, cela veut dire que mon texte est suspendu (faute de place) et qu’il doit y avoir une suite à ce que j’écris . Je laisse le lecteur imaginer cette suite (je pars du principe que ceux qui viennent sur ce site ne sont pas des néophytes et que nous avons les mêmes centres d’intérêts).
      Il faut bien l’avouer, les sujets sur lesquels nous réagissons ne peuvent se résumer en une seule phrase (ce que je ne sais pas faire), dès lors tout cela demanderait des démonstrations très longues, ce qui vous en conviendrez n’est pas le but.
      Désolé si pour vous je ne suis pas très clair, Il est évident que je ne suis ni un intellectuel, ni un historien mais un simple « sans dents ». Je suis ,simplement, un « antimondialiste » depuis déjà belle lurette et je ne suis encarté à aucun parti. Ma réponse à Alain Lussay, vise non pas à émettre une critique sur sa proposition « organiser une votation communale » mais faire état de mon scepticisme par rapport aux dictateurs qui nous gouvernent (toujours en relation avec la mondialisation).
      En ce qui concerne ma réponse je n’ai jamais écrit qu’un vote communal s’apparente à une ploutocratie , mais j’affirme que c’est notre république qui est devenue une ploutocratie.
      Pour « l’état d’urgence », je pense que vous serez d’accord avec moi sur le fait qu’il permet à ceux qui nous gouvernent de s’affranchir de toutes les règles.
      Concernant le « contrat de mixité sociale » j’ai bien écrit avant : « voir, par exemple,… » En l’occurrence, je vous renvoie à l’article paru sur résistance républicaine(mais ce n’est pas un sujet nouveau) :
      Coup d’Etat : Valls remplacera les Maires qui refusent la mixité sociale par les préfets-Publié le 27 octobre 2015 – par Christine Tasin -. Les communes doivent signer d’ici la fin de l’année un « contrat de mixité sociale » avec l’Etat, faute de quoi ce dernier « se donnera les moyens de reprendre la main », souligne-t-on à Matignon. « Il y aura des dispositions pour les communes qui assument leur refus de la mixité sociale »…. »C’en est trop pour le dictateur caractériel : l’Etat va
      « prendre la main », va donc passer outre le veto des communes, va décider et gouverner dans les communes qui ne seront pas obéissantes »
      Je crois ne pas me tromper, mais c’est bien une façon ,totalitaire,de procéder qui est en relation avec « l’état d’urgence » et que cette façon de procéder ne s’arrêtera pas à ce simple sujet.
      Je pensais être assez clair en critiquant et en dénonçant la politique française « mondialiste » sans être obligé pour cela de rajouter que « j’approuve ou je désapprouve »

Les commentaires sont fermés.