L’étymologie du terme « sacré » dans l’Islam

                                 Le temple de Jérusalem

Le « SACRÉ» est en majorité compris/assimilé par toutes les religions comme étant lié au Divin. Un lieu sacré, une ville sacrée, un individu sacré/saint – dérivatif qui représente le cumul grotesque de la crainte du sacrilège, de la punition, de la colère du Créateur, du péché et de la transgression. Souvent aussi c’est une tactique infaillible de substitution et d’appropriation.

En vérité, il n’existe rien de proprement sacré qui ne soit le fruit de superstition et d’un détournement stratégique et rentable de la véritable foi.

Une église, une mosquée, une synagogue, sont en principe des lieux de rassemblement où des chrétiens, des musulmans et des juifs pratiquent leurs prières, leurs ovations et surtout la preuve de leur fidélité à leur foi.

Tout au long de l’histoire, ces lieux de rencontre sont devenus des pions géographiques et pour d’autres, une conquête territoriale indéniable.

Ce cas nous est manifestement attesté à Jérusalem, capitale de l’État d’Israël où l’on compte des « monuments  sacrés » aux trois religions.

Il faut noter que « le premier édifice sacré » a été le temple de Jérusalem, construit par le roi Salomon, bien avant l’apparition du Christ et de Mahomet. Jérusalem étant selon l’histoire, la capitale de l’État juif d’Israël depuis des millénaires. Les autres monuments sacrés avaient fait suite à des conquêtes, des invasions et des occupations de ce lopin de terre.

L’Histoire et l’archéologie sont toujours là pour nous rattraper et rattraper les faussaires.

Le fait que ces monuments aient été érigés sur des territoires juifs ne leur ôte rien de leur sacré et peuvent librement servir pour le culte spirituel de chaque religion.

Pour l’Islam, c’est tout à fait différent. La présence d’une mosquée érigée sur les ruines de l’ancien temple de Jérusalem est une acquisition territoriale… Pas un lieu sacré.

La preuve nous est profusément offerte : Au lieu de la protéger, de l’embellir, d’y propager leur foi et leur fidélité à l’Islam, les musulmans ont en fait un champ de bataille. Il n’y a qu’à jeter un coup d’œil à ce à quoi ressemble la mosquée Al-Aqsa de nos jours, pour comprendre, que la foi n’y a absolument rien à voir.

                                         Emeutes à Al Aqsa

D’où la déduction que la Mosquée Al Aqsa n’est pas un lieu saint, mais un mobile pour la violence, le vandalisme, une tentative larvée de prendre possession de territoires qui n’ont jamais été à l’origine islamiques.

L’image de l’horreur est devenue complète lorsque des musulmans, se sont attelé à réduire en ruines la chapelle et le tombeau de notre ancêtre à tous, juifs, chrétiens et musulmans : JOSEPH à Hébron.

Il n’est donc plus question d’Islam, de foi ou de fidélité, mais plutôt une conspiration carnavalesque de s’approprier, sous les étendards de la foi islamique, des territoires.

Il s’avère que cette stratégie fonctionne sans faille dans tous les pays qui accueillent des musulmans en leur sein.

L’Europe change d’effigie et de foi suite à l’importation massive d’islamistes sur ses territoires.

La rapidité fulgurante de la construction de mosquées dans toutes les villes et capitales du monde en est la preuve irréfutable de l’expansion territoriale de l’Islam conquérant à travers le monde.

Pour moi, la terre entière est SACRÉE, et les prières peuvent se tenir n’importe où. Le Créateur n’a nul besoin de lieu sacré pour être vénéré.

IL est partout à l’écoute de ses fidèles ou non fidèles.

Thérèse Zrihen-Dvir

image_pdfimage_print

7 Commentaires

  1. Dans l’islamerde, « sacré » est associé au bordel !! Parce qu’avec l’islam c’est un SACRÉ bordel !!

  2. Mais qu’est ce qu’on en a à foutre ? Ce qui concerne cette secte barbare criminelle ne saurait nous concerner en rien et n’a nullement sa place chez nous, civilisés !

  3. Tous les observateurs de la question religieuse reconnaissent au contraire la nécessité de repères spirituels et de médiations rituelles. Si ces repères dévotionnels n’existent plus, le lien religieux se déplace vers des objets qui n’ont pas vocation à élever l’être humain. Les prophètes d’Israël et Jésus lui-même ont dénoncé les détournements du rôle du temple de Jérusalem, mais n’ont jamais contesté sa valeur et sa fonction première: célébrer la relation des hommes avec Dieu et le lien entre eux.

  4. Il serait intéressant que vous nous donniez votre définition de Dieu. S’il est indépendant de sa création, alors il est tout à fait légitime qu’il y ait un lieu pour lui rendre un culte. C’est le cas pour l’Eglise Catholique et ses sanctuaires, où l’on adore Dieu Rédempteur au tabernacle. Rien n’empêche d’adorer Dieu en contemplant la nature, également. Rien n’empêche aussi de l’aimer par la grâce qu’Il nous communique. La Foi est affaire de salut. Elle se trouve non pas dans l’orgueil de se savoir meilleur qu’autrui, mais dans l’humilité de se reconnaître simple créature.

  5. Les dieux et les religions sont les plus criminelles des inventions humaines.
    Alors votre « sacré » bidon n’est que le reflet des guerres, assassinats, tortures et barbaries infligés par des militants de l’obscurantisme, à d’autres militants d’autres obscurantismes.
    L’Humanité est entrée dans l’histoire avec l’écriture il y a moins de dix-mille ans. Elle disparaitra bientôt, et plus personne pour observer l’univers.
    Paradoxe de Fermi!

    • Le sacré est attesté, par des préhistoriens éminents, jusque dans les peintures rupestres, certaines vieilles de plus de 30 000 ans. Le sacré a toujours occupé les hommes.

      • Tu parles! Charles.
        « dieu doit beaucoup à Bach »! a écrit E.Cioran.
        En effet! les dieux ont été inventés par les plus ambitieux pour dominer le plus crédules. Ensuite, c’est la coercition violente exercée par les clercs de tous les obscurantismes, qui a obligé les hommes à construire des temples et des églises, des tribunaux d’inquisition et des gibets pour infidèles.
        La crédulité maladive des hommes les a portés à développer les arts religieux jusqu’à leur apogée du 18ème siècle. Cathédrales et Mont-saint-Michel, orgues et musiques, sculptures et peintures, littérature…
        En effet, les hommes se sont dépassés pour offrir aux curés les outils de leur propre esclavage.
        Pour citer encore E Cioran, « il est bien plus aisé de se déclarer dieu sur terre que de croire en dieu ».
        Le jupiter élyséen qui prétend à un 2nd mandat fait partie de cette caste. Entre dieu autoproclamé et dictateur, l’espace est ténu!

1 Rétrolien / Ping

  1. L’étymologie du terme « sacré » dans l’Islam | Espace détente, poésie, judaïsme et lutte contre la désinformation

Les commentaires sont fermés.