L’euthanasie bientôt légalisée : une dérive humaine et sociétale

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Comme un boomerang de lois et circulaires favorisant l’euthanasie appliquée chez les enfants cancéreux depuis 2000 puis les personnes âgées depuis 2020, revient la question : qui assassine qui ? pourquoi ?

Depuis des lustres et comme pédiatre oncologue, et collègues nous nous battons CONTRE cette nouvelle « théorie » qui consiste à éliminer les malades considérés comme incurables (par qui ?) et en particulier les enfants cancéreux qui furent probablement le terrain d’essai social de cette pratique immonde dès les années 2000. Les propositions d’essais thérapeutiques usées, les familles se voient expliquer que la compassion de ces médecins chercheurs pour votre enfant les conduit à les « endormir » puisqu’on ne peut plus rien pour eux. En tous cas, ces équipes là…

Ce fut ma première révolte avec la publication de « neuf petits lits au fond du couloir » relatant quelques exemples d’ enfants condamnés par les soi-disant sachants et auxquels la médecine classique individualisée avait pu donner quelques mois ou années de survie en bonnes conditions, voire la guérison et un avenir professionnel et familial pour d’autres. Mais ils avaient dû quitter (grâce à leurs familles) le chemin déjà consensuel de la « recherche clinique » prioritaire.

L’explication économique fut la première évoquée. Nous écrivions en 2013 : 3,1 % des décès font suite à un acte visant délibérément à abréger la vie, par un arrêt du traitement ou une intensification de la sédation. Dans 0,8 % des décès, des médicaments ont été administrés afin de donner la mort (dont 0,2 % seulement à la demande du patient). Aujourd’hui illégale, l’euthanasie est pratiquée et dans un nombre significatif de cas sans la demande du patient selon l’Ined.
Mais ne nous y trompons pas, l’explication financière était probablement naïve, vu l’évolution actuelle de la société occidentale, du Canada à la Belgique…

Elle doit être « progressiste » cette théorie qui consiste à « liquider des êtres embarrassants, inutiles et pesants, dirait Attali (toujours là, jamais suicidé malgré son âge avancé, ( ça ne vaut que pour les gueux) soit par leur grand âge, soit par leurs handicap.

Le drame resurgit largement avec le scandale du Rivotril
Sont apparues les fameuses instructions aux médecins en mars 2020 puis le décret du 28 mars 2020 permettant aux médecins d’injecter du Rivotril aux patients susceptibles d’etre atteints du covid.

La pseudo pandémie envoya ad patres de nombreux résidents parfois encore « jeunes » ( dès 70 ans) ayant atterri dans des maisons pour personnes âgées dépendantes devenues des prisons sans autorisation de sortie, sans soins, sans jeux, etc. bref bien pire que la vraie prison qui autorise au moins une promenade journalière, des visites de la famille et même des sorties au zoo.
Le silence des familles sidérées et probablement convaincues un temps de la réalité du péril, ne cessa de nous étonner et désespérer. Enfin depuis quelques mois, la révolte des parents privés d’au revoir à leurs ancêtres prend forme sous forme de plaintes.

L’euthanasie devenue une habitude pour certains
« Nous avons vu en début de présentation que l’AP-HP (les hôpitaux de Paris) a mis en place des Groupes d’intervention rapide pour aller administrer du Rivotril dans toute l’Île-de-France. Or la fameuse “surmortalité” de mars-avril 2020 n’a quasiment eu lieu qu’en Île-de-France ».

« VOILA L’EUTHANASIE QUI, DANS LES MENTALITES, PREND SA PLACE DANS LES OUTILS DE GESTION DU GRAND AGE ! »
L’euthanasie comme moyen de réguler les retraites et le grand âge redevient un sujet d’intérêt médiatique dans la mesure où le président réélu parle d’une loi sur la fin de vie pour le début de ce nouveau quinquennat.

L’euthanasie devient une « proposition sociale
Une liste de « choses concrètes » qui débute par « l’évocation d’une prime à l’adaptation de l’habitat, alignée non pas sur la prime à la casse mais, c’est plus délicat sur Ma Prime Rénov’, pour la rénovation énergétique » ironise Erwan Le Morhedec dans son article du figaro.

« Puis, après d’autres propositions aussi peu ambitieuses et inventives les unes que les autres, vient l’euthanasie, souligne-t-il.  Pour être concrète, l’euthanasie sera concrète, pour qui la subira ».

Ainsi, « voilà l’euthanasie qui, dans les mentalités, prend sa place dans les outils de gestion du grand âge ! » « Voilà que cette euthanasie – qui doit être demandée et que nul n’est jamais censé proposer – devient une proposition sociale. »

« C’est la vulnérabilité de l’individu laissé à lui-même, dans un monde construit par les forts pour les forts »

Alors on conditionne les gens âgés : Moi, ma vie est derrière moi, eux, ils sont l’avenir », « Je suis un poids pour ma famille », « C’est aux parents de s’occuper des enfants, pas l’inverse ». « Ayant demandé à une soignante de soins palliatifs si elle entendait ces phrases, elle m’avait simplement répondu : “si je l’entends ? Mais c’est tout le temps, c’est tous les jours“ », témoigne l’essayiste. « Et plus encore lorsqu’on laisse une personne âgée sans accompagnement, sans espoir, dans les situations d’abandon et de maltraitance qu’a pu décrire Victor Castanet dans Les Fossoyeurs »…

Et alors que ces euthanasies « poussées » par les familles (éventuellement aimantes qui pensent que c’est bien pour leur patient), mais discrètes, la plandémie « coronavirus » avec la grande peur induite par les discours médiatiques et politiques a permis de passer à la vitesse supérieure.

Conditionnement progressif, depuis des décennies
Et comme toujours, sous prétexte de bons sentiments. La mise en condition de la population ne date pas d’hier. Depuis plusieurs décennies, les associations pour la « mort dans la dignité » ont fait un lobbying important auprès des politiques pour ancrer dans la population la notion de suicide assisté, voire d’euthanasie.

Comme médecin cancérologue, pendant ces décennies on a vu les demandes des familles augmenter alors que celles des patients restaient proches de zéro comme l’avait bien expliqué le pr Lucien Israel dans « la vie jusqu’au bout » il y a plus de vingt ans.

Et rebelote, le nouveau quinquennat devrait à nouveau tenter de faire passer une loi pour l’euthanasie

« Les esprits ont été, de longue date, préparés à cette évolution, puisqu’il est convenu désormais que « l’on meurt mal en France ». Un slogan, à la signification obscure, qui suggère qu’il faudrait mourir mieux. Pour finir par mourir quand même. »
Au lendemain du premier tour des présidentielles, l’euthanasie est annoncée comme « la grande loi sociétale » du prochain quinquennat .  Avec « les outils des débats démocratiques dirigés » « dont les conclusions sont généralement acquises », estime Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune.

« Raison incontournable » du succès de cette future loi : « le continuum entre l’arrêt des soins et l’euthanasie ».

« Un contexte juridique nouveau » et ils reviennent encore et encore et pourtant les français n’en veulent pas

En 2005, la loi Leonetti a autorisé « l’arrêt des traitements qui n’ont pour seul effet que le maintien artificiel de la vie du patient ».

En 2016, la loi Claeys-Leonetti y associait « systématiquement » une sédation profonde et continue jusqu’au décès.

Ce fut déjà une terrible escroquerie, sédation continue dont on ne vous réveille pas !! Qu’est-ce d’autre qu’une euthanasie sans l’accord véritable du patient ou de sa famille, une fantastique hypocrisie !

Et quand l’on sait que certains patients dans le coma « pensent » au moins par moments, par bribes, combien d’entre eux se sont-ils sentis mourir, abandonner et pendant combien de jours ? Pire qu’une euthanasie « habituelle » en quelques heures maximum. Une torture sûrement parfois.

Ce « contexte juridique nouveau » « a permis au Conseil d’État de juger légale la décision médicale de provoquer la mort par arrêt de l’hydratation et de l’alimentation artificielles d’un homme placé dans l’impossibilité d’exprimer ses volontés, et qui n’était pas en fin de vie », dénonce Jean-Marie Le Méné.

Ces lois Leonetti et Claeys-Leonetti de 2005 et 2016, relatives aux droits des malades et des personnes en fin de vie, ont créé une véritable rupture avec la loi du 9 juin 1999 visant à garantir le droit à l’accès aux soins palliatifs.

La loi Leonetti constitue le terreau qui permettra, demain, de légaliser le droit de se donner la mort, par injection/administration d’une substance létale avec l’assentiment du corps médical. Les pièges de cette loi sont multiples  comme le souligne Emmanuel Hirsch en octobre 2020.

« Le parcours chaotique de M. Vincent Lambert dans les dédales médico-juridiques est exemplaire d’une déroute éthique et politique qui interroge nos valeurs de sollicitude et de solidarité ». «  M. Vincent Lambert, dans sa mort même, nous interroge sur ce qu’est l’esprit de notre démocratie »

Au regard des souffrances provoquées par l’arrêt de la nutrition et l’hydratation, la loi Claeys-Leonetti, votée dix ans après la loi Leonetti, l’a associé systématiquement à une sédation profonde et continue jusqu’au décès. Cette pratique vise incontestablement à accélérer voire à provoquer la survenance de la mort du patient.

La transgression du au serment d’Hippocrate – « Je ne provoquerai jamais la mort délibérément » – est consommée. Il ne reste plus qu’à débattre de la méthode : une injection par le médecin ? un comprimé à prendre soi-même ?

De surcroît, le médecin reste impliqué dans le processus car il devra établir la recevabilité de la demande de suicide faite par son patient. Comment concilier cette perspective avec le délit de non-assistance à personne en danger, prévu et réprimé par l’article 223-6 du code pénal ?

Rappelons-nous que « le médecin est fait pour se battre contre la mort. Il ne peut subitement changer de camp et se mettre du côté de la mort » (Dr Jérôme Lejeune).

Une « meilleure application de la loi Claeys-Leonetti » ?

Pour Jean-Marie Le Méné, « la seule manière efficace de combattre la légalisation de l’euthanasie est effectivement le développement des soins palliatifs, mais en excluant clairement de son contenu tout arrêt des soins ». Pour « rompre un continuum inexorable ». Et les hommes politiques n’ont pas à imposer aux soignants « la mise en œuvre de lois sociétales qui n’ont rien à voir avec l’exercice de leur art ».

La jurisprudence italienne
Mais « au nom de quoi refuser le suicide assisté à une personne éligible à un arrêt des soins ?
La Cour constitutionnelle italienne a « établi un continuum » entre les deux pratiques. Un continuum « inéluctable », juge Jean-Marie Le Méné. Et le Parlement italien a dû « envisager une proposition de loi relative au suicide assisté qui reprend les conditions permettant l’arrêt des soins aux patients présentant une pathologie irréversible, une souffrance intolérable, bénéficiant d’un traitement de maintien en vie et capables de prendre une décision libre ».

La marche tragique vers la légalisation de l’euthanasie complète la déshumanisation de notre société dite « progressiste » mais qui n’est que destructrice de notre civilisation humaniste, comme le wokisme.
L’exemple italien, dont l’aboutissement est en cours, déroule le processus qui permet d’obtenir un glissement de la sédation profonde et continue vers une légalisation de l’euthanasie dite “active”, par administration d’une substance létale.

(…) Par une ordonnance no 207 en 2018, la Cour constitutionnelle répond que si l’incrimination du suicide assisté n’est pas contraire à la Constitution, la décision du patient de mourir par arrêt des traitements entraîne tout de même des effets contraignants sur le médecin.

En effet, la Cour rappelle qu’elle a déjà affirmé le principe du consentement éclairé du patient à l’arrêt des traitements et à la sédation profonde et continue jusqu’à la mort, conformément à ce que reconnaît la loi italienne de 2017, équivalent de la loi française Leonetti-Claeys.

(…) Dans l’arrêt n° 242 de 2019, elle exclut donc la pénalisation de celui qui « facilite l’exécution d’une intention de se suicider formée de manière autonome et libre » dans le respect des conditions légales s’appliquant aux personnes qui pouvaient déjà choisir de mourir en renonçant à tout traitement.

À l’été 2021, le Parlement italien accepte finalement d’envisager une proposition de loi de compromis relative au suicide assisté qui reprend les conditions de dépénalisation dictées par la Cour constitutionnelle dans son arrêt de 2019 : patients présentant une pathologie irréversible, une souffrance intolérable, bénéficiant d’un traitement de maintien en vie et capables de prendre une décision libre (…)

Malgré un attachement aux mêmes droits fondamentaux, le principe du respect de la vie et de la dignité humaine peut disparaître très rapidement.

« Ce qui prévaut en effet en Belgique, en Autriche, en Suisse, c’est la volonté du patient, la volonté de l’aidant au suicide, la liberté individuelle et l’autodétermination », nous dit-on.
Encore faudrait-il parler de cette « volonté » d’un patient fatigué, en état de faiblesse, manipulé consciemment ou inconsciemment par l’entourage soignant et familial qui a de plus en plus envie de décider ce qui est bien pour son malade, et ce qui n’est pas souhaitable, sous prétexte que celui-ci ne serait plus en état. Qui peut en juger, si ce n’est la personne elle-même qui n’est pas un « objet » et pourrait souhaiter encore exister….

Et le malade abandonne son libre-arbitre, pour faire plaisir ou/et surtout parce que c’est « moins fatigant » quand on est épuisé par la maladie mais aussi par les soins (tension artérielle à 6 H du matin quand vous commenciez à dormir…) bruits permanents des locaux infirmiers, visites imprévues, parfois non souhaitées, interférences multiples, conseils de psy, de bénévoles et autres qui finalement ne vous connaissent pas. Alors oui beaucoup baissent les bras pour avoir « la paix, la paix » enfin. Mais parler de la volonté du patient est souvent bien abusif…

En Suisse, depuis 1942, le suicide assisté est autorisé. En Autriche, ensuite, c’est la récente loi du 16 décembre 2021 qui a légalisé le suicide assisté pour les personnes atteintes d’une maladie grave ou incurable.

« Ainsi, sous condition du consentement libre et éclairé du patient, et de la validation de deux médecins, “l’aide médicale à mourir” est proposée à tout patient gravement malade.

Et là aussi la notion de « consentement éclairé » par un malade en état de faiblesse mériterait longue discussion.

Sans légaliser l’euthanasie dite “active”, la Suisse et l’Autriche ont gravement entaillé le principe absolu de ne pas tuer, et le processus ne demande qu’à suivre celui qui a été enclenché en Belgique il y a déjà quelques années »

La Belgique pionnière dans la légalisation du droit à l’euthanasie et au suicide assisté, “modèle” et avertissement pour les pays qui s’embarquent dans la remise en cause du droit à la vie et de la dignité des patients malades et en fin de vie.

Dans la mesure où le patient est conscient et capable d’exprimer sa volonté, quel que soit son âge, le médecin belge est autorisé à lui administrer un produit létal. Lorsque la personne est inconsciente, c’est aussi sa volonté qui prévaut, à travers ses “déclarations anticipées”, qui sont valables à perpétuité, sans obligation de renouvellement.

Aucun contrôle n’est effectué avant (…) C’est donc la volonté du patient et son droit à l’autodétermination qui deviennent la norme, sans plus aucune considération du principe fondamental, absolu et universel, du respect de la vie et de la dignité humaine.

Sous couvert de liberté individuelle, de compassion et de consentement, les dérives

« Là où mon courroux est gigantesque, tient au système de contrôle a posteriori mis en place là-bas qui, au fur et à mesure, pour éviter les paperasseries inutiles, a fait que désormais la moitié des euthanasies là-bas sont non déclarées et que celles qui sont déclarées, le sont de manière à ne pas alerter l’attention des instances de contrôle. Ajoutons à cela la certitude que les procédures d’encadrement du consentement des malades sont elles aussi peu contrôlées, peu fiables, de sorte que, de toute évidence, on constate de nombreux abus de consentement. Des consentements partiels. Des consentements vite obtenus. Des consentements pas assez travaillés. On constate une démission des pouvoirs politiques, une démission du parlement, une démission morale des instances éthiques pour établir un système fiable d’information et des procédures de contrôle respectées. »

LA BELGIQUE EST DEVENUE LE VILLAGE POTEMKINE DE L’EUTHANASIE
« Quand le professeur Sicard lui-même, grand médecin, grand éthicien, grand ponte de la bioéthique, grand commis du système hospitalier, ancien président du CCNE, dit, haut et fort, que les contrôles en Belgique n’existent pas et que la moitié des euthanasies pratiquées n’entrent pas dans les statistiques, non seulement personne ne réagit, mais, de plus, l’Etat belge, qui devrait être froissé par de telles accusations faites par un haut personnage français, ne dit rien, ne demande pas une enquête, ne modifie pas les systèmes d’information et de contrôle.

La Belgique porte et portera toujours, d’une manière indélébile, cette tâche morale, ce péché de mensonges, cette trahison par omission qui, par effet de contagion, a déteint sur les autres pays européens.

Elle porte une immense responsabilité d’aveuglement collectif.

Elle s’est crevé les yeux – comme dans une tragédie grecque et je pense en particulier à Œdipe qui se crève les yeux quand il comprend qu’il a tué son père. Elle a cassé les indicateurs, les baromètres, les cadrans de vitesse et de surveillance préférant laisser l’euthanasie en roue libre, livrée à ses promoteurs et surveillée par ses thuriféraires. »

Il est urgent de remettre en cause la constitutionnalité des lois Leonetti, qui sont contraires à la dignité humaine. Car aucune considération, tenant par exemple à la dégradation de l’état physique d’une personne, ne peut lui faire perdre de cette dignité.

UN CONSEIL ne tombez pas dans le piège des DIRECTIVES ANTICIPEES

Le bien portant que vous êtes ne peut en aucun cas imaginer le malade en fin de vie ou dans le coma prolongé que vous pourriez devenir.

La demande des «bien portants » qui donnent des directives anticipées ne correspond pas toujours au vécu du grand malade quand il arrive devant l’échéance. Ces directives anticipées sont aussi le plus souvent une manipulation psychique de celui auquel on fait signer « un papier » abstrait, administratif, sans lien avec la réalité qu’il aura à subir. Préparation aux documents qu’on signera bientôt aux assurances privées pour savoir si on veut la réa ou non comme aux USA (en cas de refus programmé de réa vous bénéficiez d’une ristourne sur la prime d’assurance). Et le jour venu, on vous refusera l’entrée en réa ou la grosse opération, car votre prime d’assurance ne le prévoyait pas !

Nicole Delépine

 

 

Damien Le Guay le résume très bien dans son Interview :

« Les Directives Anticipées (D.A.) deviennent de plus en plus indispensables dans les dispositifs législatifs. Les politiques les demandent. Les lois aussi. La solution, disent-ils tous, viendra de cette expression par avance des volontés. Or, cette expression est tout à fait impossible face à une situation inimaginable par avance. Nous ne savons pas ce que nous réserve l’avenir. Nous ne savons pas ce qu’est une maladie tant que nous n’y sommes pas. Penser est une chose, vivre en est une autre. Le sens de l’histoire, fait de ces D.A. des indications non contraignantes qui vont vite devenir contraignantes, qui restent encore à apprécier par les médecins et qui seront vite opposables au tiers. Or, les D.A. vont être, de plus en plus, la porte d’entrée de l’euthanasie. Et plus elles vont devenir contraignantes, plus elles vont mettre au grand jour leurs injonctions aussi contradictoires qu’impossibles. Plus elles vont solliciter des qualités morales qui auront été affaiblies par la « passion de l’égalité » et plus elles produiront des « volontés » qui seront soumises à l’opinion dominante. »

 

Il est réconfortant de lire les propositions de la société française de soins palliatifs qui tire de son expérience récente les conclusions suivantes :

« Une grande consultation des acteurs de soins palliatifs réalisée pendant l’été 2021 montre clairement leur refus de prendre la vie, ou donner la mort à leurs patients, même si ceux-ci le leur demandent. C’est un point de convergence pour l’immense majorité des soignants et des bénévoles intervenant en soins palliatifs », souligne la SFAP.

Rappelant qu’elle « porte dans le débat public la parole singulière de ceux dont l’expérience quotidienne est d’être aux côtés de ceux qui vivent à l’ombre de la mort et doivent être soulagés de leurs souffrances ».

Espérons que la parole des soignants et bénévoles saura être entendue et faire le poids avec l’idéologie de certains loin du terrain mais influents auprès des politiques.

L’expérience du Covid et du Rivotril largement administré aura peut-être finalement ce coté positif de la prise de conscience des soignants et de la population sur la réalité tragique de l’euthanasie et de la grande fragilité du concept de consentement éclairé d’un patient en souffrance en particulier lorsqu’il se sent abandonné.

Ne négligeons pas non plus la dérive marchande constatée dans les pays qui autorisent le suicide assisté dont le cout oscille « entre 7.000 € et 11.000 € », sans compter les frais liés au transport » ni la tentation de certains de bénéficier plus rapidement d’un héritage trop lent à se concrétiser.

A SITUATION EXCEPTIONNELLE SOLUTION PARTICULIERE MAIS PAS DE LOI !

En conclusion, cet article n’est pas un papier souhaitant interdire de soulager un malade en fin de vie qui n’en peut vraiment plus et ne peut pas se suicider lui-même.

Ces situations exceptionnelles ont toujours, du temps où la vraie médecine existait, et n’était pas polluée par les dérives médicolégales, médiatiques et autres, été résolues dans le secret du cabinet en liaison avec le colloque singulier médecin patient.

MAIS LEGIFERER EST UNE ABERRATION QUI PERMET TOUTES LES DERIVES

Le professeur Leon Schwarzenberg qui avait promu l’euthanasie CHOISIE pour les cancéreux au bout du rouleau et que j’ai connu dans les années 80 dans le service du Pr Mathé à Villejuif, insistait beaucoup sur ce danger. Il nous disait se mettre en avant sur ce sujet pour protéger les médecins anonymes qui auraient « aidé » leur patient des poursuites juridiques qui commençaient à apparaitre.

Rien est simple, mais il faut se garder de la manipulation médiatique de sujets aussi graves, par des personnes même bien intentionnées mais loin des patients et du tragique du vécu des derniers moments , utilisées par des idéologues de la vie et de la mort.

L’expérience récente du scandale du Rivotril a démontré que, même sans loi, les dérives sont rapides.

NE JAMAIS LEGIFERER

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57 Commentaires

  1. On commence par légaliser le suicide assisté sur demande du patient. ensuite ce sera sur demande de la famille. Enfin ce sera sur décision du ou des médecins, sans que le patient ou ses proches puissent s’y opposer.
    l’Aktion T4, ça vous dit quelque chose?

    • et meme avec une loi, les limites sont toujours repoussées; on le voit avec l’avortement, de quelques semaines, c’est vite passé à plusieurs mois et maintenant 9 mois !!!!!!!!!!en cas de « détresse sociale » tu parles! c’est bien un infanticide qui est autorisé.

  2. L’euthanasie signifie « la belle mort ». Quand vous avez 90 ans, êtes incapables de marcher, de vous retenir pour ne pas faire vos besoins sur vous-mêmes, souffrez d’arthrose et de plein d’autres maux, n’entendez plus, commencez à perdre la tête, que vous n’avez quasiment plus de source de (ré)jouissance dans votre existence, devez payer un EHPAD 2500 € par mois alors que vous avez 1000 € de retraite, que vos enfants voient l’héritage diminuer petit à petit de ce fait, alors qu’ils en auraient besoin pour vivre mieux… quel est l’intérêt de rester en vie ?

    • Vous oubliez juste un détail : la volonté de l’intéressé. Et vouloir liquider un parent pour toucher l’héritage est juste abject : en bon français, c’est un assassinat.

  3. je suis d accord pour l euthanasie
    on a pas choisit , d exister, ni nos parents , ni cette epoque de merde, ni de souffrir , ni d etre un etre humain ,ni d etre noir , jaune , blanc ou arc en ciel ,ni d etre pauvre,ni de souffrir, ni cette planete
    j aimerais bien avoir le choix de partir quand je veux et ne plus subir la connerie des autres
    est ce que c est comprehensible en tant qu etre humain?

    • @ la suite
      … qu’attendez-vous pour abréger ce que vous n’avez pas choisi et que vous vomissez ?

      • J ai fais plusieurs tentatives et handicapés, je n ai pas attendu votre avis monsieur YAKA FAUKON
        les donneurs de lecons de pacotille !!!!

    • ce n’est pas ce qui est mis en cause: ce sont les dérives .
      on le voit tous les jours: mariage pour tous, puis adoption pour tous, puis enfant pour tous et GPA pour tous…………. et ça va de + en + loin.

  4. Il est amusant de constater que les retraités sont ceux qui ont le plus voté pour macron, alors qu’il est d’accord avec les mondialistes pour dire que les retraités coûtes trop cher à la société et que l’euthanasie devra être encouragée
    Ce qui démontre que les gens ont une mémoire de poisson rouge et une cervelle de colibri
    Mais il n’y a pas que les retraités qui posent problème, la question des chômeurs a aussi été discutée, la robotique qui remplace de plus en plus l’homme dans le travail répétitif pose la question de l’emploi d’une certaine catégorie de personnes, ces personnes deviendront elles aussi un poids de plus en plus lourd pour la société
    Il faudra donc euthanasier tous ceux qui n’ont pas d’utilité dans le nouveau monde que nous préparent les mondialistes
    Et comme par hasard l’UE dit qu’il y a trop de gens pas vaccinés, 100 millions de récalcitrants à piquouzer

    • les gens ont la mémoire courte , mais meme quand ils se souviennent , ils ont peur du changement car ils pourraient perdre des sous………..(qu’ils pensent).

    • C’est quoi pour vous la dignité?

      j’ai traaillé en Soins Palliatufs de très nombreuses années.
      je puis vous dire que la dignité se lit dans le regard de celui qui vous regarde et non le notre.
      On est digne de vivre et d’être aimé jusque à la dernière seconde.

      Mourir dans la dignité, c’est mourir dans les bras de ceux que l’on aime et qui vous aiment, avec du respect pour celui qui va dans un autre monde.

      Même amaigri, dans un fauteuil roulant, décharné, ridé, on est digne de vivre parce qu’on est un être humain, aimé de son entourage qui est là, auprès de nous, par amour, avec tendresse.

      Voilà ce que j’ai vécu lors de mon travail auprès des gens en fin de vie.
      Et je puis vous dire que si on les aiment, les gens, même très malades ne veulent pas mourir!
      Ils veulent vivre l’amour, la tendresse jusqu’à la dernière seconde.

      • je cites
        Mourir dans la dignité, c’est mourir dans les bras de ceux que l’on aime et qui vous aiment, avec du respect pour celui qui va dans un autre monde.

        pleins de gens ont personne a aime et se foutent totalement des autres

        on va vous faire plaisir pour rester comme un mort vivant sur cette planete !!!

    • tiens il n’y aurait que les juifs ??? on peut donc aisément deviner de quel symptome vous souffrez

  5. Je suppose qu’Attali et Lagarde s’appliqueront à eux-mêmes les mesures qu’ils préconisent

    • @ Marc Paringaux
      Pas de danger ! C’est comme les collabo-islamo-immigrationnistes, chez les autres et pas pour eux !

  6. Soyons pragmatique, éliminons tous les « non rentables » quelque soit leur âges :
    – les foetus, ils ne rapportent rien et ne consomme rien
    – les enfants en général, bruyants, sont sources de nuisances sonores
    – les chômeurs, pas assez riches pour faire tourner le pays
    – les malades longue durée qui coutent trop cher à la collectivité
    – les vieux, bien évidemmment, dès leurs 65 ans afin d’éviter de leur verser une retraite
    – un bonne moitié de fonctionnaires
    – les inutiles à la société en général, pensant particulièrement aux politiques
    – les porteurs de germes de maladie transmissibles, après dénonciation de leur médecin
    En aurai-je oublié ? Du haut de mes 79 ans j’ai l’impression d’être un dinosaure rescapé d’un monde qui s’effondre en s’enfonçant dans l’ineptie la plus complète.

    • Vous avez oublié les clandestins, les immigrés, les taulards, les sectes, les artistes et j’en passe …

    • Bienvenue dans la confrérie des soros-podes avec le grade de commandeur.
      La liste liste m’en finirait plus :
      9-les personnes ayant résilié leur abonnement au nouvel obs sans l’accord de la section upes locale ou à la vie « ex-Catholique » sans nihil obstat des autorités épiscopales.
      10- les migrants résidant irrégulièrement en France après commission de leur 10 eme viol en réunion ou de leur 5ème attentat suivi de la mort de leur victime,sauf recours des ayants droits pour le maintien des allocations familiales en cas de polygamie avérée.

  7. Vous faites erreur ! Je suis pour autoriser l’euthanasie ! Vous ne savez pas les souffrances dues au cancer et aux chimio! Pas la peine de rester dans un lit comme un légume avec des doses de médicaments qui ne suppriment pas la douleur morale de se voir ainsi ! Vite il faut autoriser l’euthanasie ! C’est la liberté de choisir de mourir quand on souffre trop

    • oui mais pas « en prévision » alors qu’on est encore en bonne santé.

    • @Malou, si on vous écoute…et pourquoi pas autoriser/normaliser le suicide à la moindre souffrance.
      On voit bien que vous ne croyez qu’en l’homme, retournez vers Dieu.

    • Nous pouvons soulager la douleur!
      Le tout est de vouloir le faire
      (un peu comme les médecins qui soignent le Covid, parce qu’on peut le soigner, et surement aps avec le protocole 3D : Doliprane, Dodo décès!)
      La douleur morale?
      Il suffit d’être entouré, aimé, considéré comme digne de vivre et la douleur morale disparaît.
      (de plus il existe des médicaments qui calment l’anxiété)

      Oui, on a le droit de choisir de mourir : mais alors qu’on se suicide, mais que l’on oblige pas le personnel soignant vous tuer!
      trop facile, n’est ce pas!

      Je puis vous dire que tout le temps de mon métier, je n’ai aps vu une seule personne demander la mort, lorsqu’on la soigne et la traite comme une personne respectable et respectée.

    • @ Malou
      Que ceux que vous citez, aient le courage qu’ils demandent aux autres de faire le sale boulot car nombre d’entre ceux en ont encore la capacité intellectuelle et motrice nécessaire ! Trop facile de priver autrui de sa liberté de conscience sous chantage sentimental et de culpabiliser à vie son prochain alors que l’on est capable de s’euthanasier en solo !

  8. « Selon http://Ancestry.com, les parents de Klaus Schwab sont Eugen Wilhelm Schwab (né le 27 avril 1899 – décédé en 1982) et Emma Gisela Tekelius Schwab (née Kilian), mariés à Karlsruhe en Allemagne le 2 octobre 1926 ».
    Oui c’est un enfant des jeunesses Hitlériennes.
    Georges Soros également.
    Ils n’ont eu aucun suivi psy tous ses enfants, d’où leurs délires de nouvel ordre mondial, eugénisme…méthodes fascisme 2e guerre mondiale.

    • Il faut savoir qu’avant la loi de Simone Veil, des milliers de femmes sont mortes des suites d’un avortement fait dans de mauvaises conditions, les femmes nanties étant les seules à pouvoir le faire dans les meilleures conditions, dans des cliniques très chères à l’étranger.Simone Veil a voulu mettre fin à cette injustice, avec des mesures pour que cet acte demeure une exception. Sa loi a été faite de façon à limiter les abus. Malheureusement, ce n’est plus du tout le cas maintenant. Ce ne sont plus des embryons qui sont aspirés mais des fœtus voire des enfants à terme qui sont massacrés de la plus barbare façon. Mme Veil n’avait pas voulu cela.

      • Oui Carole, je confirme ce que vous dites… les vrais responsables de la tragédie de l’avortement en France sont Giscard et Chirac !

  9. beaucoup de blabla pour une chose qui ne regarde que les familles et leur docteur. j’ai vu mon père mourir en râlant pendant des heures dans un état comateux avancé et on ne lui a rien fait jusqu’à son dernier soupir.Ma mère dans le même état mais pas à l’hôpital , à la maison d’un commun accord nous avons été d’accord d’abréger ce que nous avions vu avec notre père .Alors je pense que seules les familles et le médecin traitant sont les juges de savoir ce qu’il faut faire , toute autre décision loi décrets et autres ne sont que pantalonnade devant la mort des autres mais pas des siens

    • Oui mais il est à craindre qu' »ils » n’en aient rien à faire de l’avis de la famille et du médecin et décident de tuer le malade contre leur gré. Comme ce fut le cas pour Vincent Lambert. Ses parents voulaient le garder en vie, essayer un autre traitement avant de renoncer définitivement. Il a été tué tout de même par les médecins qui l’ont privé, maudites CREVURES sans scrupules, d’eau et de nourriture pour le faire mourir et que son ex-femme, qui avait refait sa vie, était elle tout à fait pour qu’on l’élimine rapidement et pas forcément pour de bonnes raisons. A noter que Vincent Lambert, s’il était handicapé suite à un accident, n’était sous aucune assistance médicale pour l’aider à vivre et ne souffrait pas. C’est donc bien un crime.

      • Totalement de votre avis.
        La mort de Vincent Lambert a été un crime odieux.

      • @ Carole
        Je suis totalement de votre avis. Au surplus, il y avait plusieurs vidéos postées par les parents et amis de Vincent Lambert le montrant alimenté par sa mère à la cuiller, d’autres où on le voyait les yeux ouverts et mouvants, bien conscient et réagissant spontanément ainsi que d’autres détails comme le fait qu’une clinique de soins était prête à l’accueillir mais que le service où il était hospitalisé en refusait la démarche sous de fallacieux arguments, ce qui peut s’interprêter comme une volonté de s’opposer à d’autres alternatives que celle, délibérée, d’une euthanasie pure et simple, après d’écoeurantes comédies d’altermoiements au sein dudit service réuni en collégiale et dûment commentées en son temps par la presse mainstream pour mieux faire accepter aux lobotomisés le « suicide assisté » se présentant comme une preuve d’humanité.

      • @ Carole
        Suite de lon commentaire en répinse du vôtre (la 1ère partie ętait trop longue) :
        J’en ai eu l’occasion de relater ces faits notamment à une de mes connaissances après l’exécution de Vincent Lambert, et celle-ci en était très surprise car du vivant de ce pauvre homme cette même personne ne s’en tenait qu’aux discours officiels d’évangile des merdias et des « scientifiques » bien intentionnés, sans chercher plus loin. Comme dans nombre d’autres domaines. Hélas !

  10. L’Europe de la Boche Van der Leyen et de ses complices va appliquer à la lettre le programme nazi : il suffira de le rebaptiser progressisme. En mieux, en plus facile. Là où il fallait des balles, du zyklon B une piquouze suffira pour éliminer vieux, malades, handicapés, bébés à terme dont ne veulent plus leur génitrice, voire, qui sait, les contestataires et tous les gêneurs.

  11. « ( ça ne vaut que pour les gueux » , non pas gueux mais GOYS !!!

  12. Je veux avoir accès pour la fin de ma vie, au moment que je choisis, à l’administration d’une substance létale.
    Je trouve étonnant que vous ne teniez pas compte de la capacité de discernement de l’individu qui souhaite avoir accès pour lui-même à l’administration d’une substance létale quand il le veut et pour les motifs qui le regardent.
    >Je ne veux pas que X détermine quelle « grande souffrance » justifie ma terminaison volontaire de vie. C’est un cauchemar sadique.
    J’attend un héritage et une de mes options serait de me payer une euthanasie en Suisse ou en Belgique à réaliser au moment que je le souhaite pour les raisons qui ne concernent que moi. Je me DESOLE de ce que la somme que j’attend est si petite qu’elle ne couvrira pas ces frais. L’euthanasie est un sujet pour moi très important et ce n’est personne qui le décide pour moi.

    • Flanquer vous dans le vide en sautant d’un viaduc (ou autres solutions à votre choix).
      Cela ne coûtera rien, vous ferez comme vous voulez et n’obligerez pas un soignant à vous tuer contre ses convictions, soignant qui estime que personne ne doit décider pour lui en ce qui concerne l’acte de meurtre.

      • qui te parle de soignant ????
        des gens ont saute d immeuble, de ponts , de toits qui sont des legumes et handicapes a vie

        • @ la suite
          Ils en ont pris le risque, non ? Qu’ils assument ! Ceci posé, qui les empêche de prendre des substances médicamenteuses qui existent sans ordonnance et meurtrières en surdosage ?

          • je suis handicapé j assume
            vous faites que du blabla inutile
            bien sur la liste de medicaments sans ordonnance pour mourir trainent partout et on peut acheter facilement en quantite illimite comme acheter des chaussettes !!!
            on a tous des competences de pharmaciens specialistes sur les miliards de molecules qui existent pour y aller
            encore un YAKAFAUKON INUTILE

      • Sauf qu’a part dans une souffrance physique ou mentale indescriptible ca ne se fait pas comme ca l’instinct de conservation prend le dessus.La medication sur demande est beaucoup plus facile

  13. J’ai mes dimensions physiques et mentales avec lesquelles je vis et j’ai fait le tour de mes possibilités. Ce n’est pas X qui va décider pour moi d’endurer l’enfer dans une institution même plaquée or le plus longtemps sadiquement possible.
    C’est moi qui fait le bilan de ma vie et de ce que je ne veux plus endurer selon mes critères.
    Et la madame au coin de la rue pense comme moi comme je l’ai constaté en écoutant une conversation dans un magasin: « j’ai vu l’état dégradé de ma mère dans ses derniers temps de vie et je préfère aller en Belgique me faire euthanasier plutôt que de vivre ça ».
    L’assassinat est une autre histoire et la loi qui l’interdit existe déjà. Un Nuremberg 2 devrait s’occuper du DomicileDégénérer, du Rivotril et des injections poisons qui sont des escroqueries mortelles.

  14. euthanasie, pma, gpa ensuite etc. comment les cathos peuvent ils voter pour ? le syndrome de stockholm !

  15. Si je peux concevoir qu’un patient qui souffre le martyr d’une maladie incurable et qui réclame à cor et à cri qu’on abrège ses souffrances, ce qui se pratique implicitement dans les hopitaux et c’est tant mieux. En revanche je condamne les théories de Jacques Attali et de Christine Lagarde qui consistent à éliminer les gens inutiles jusqu’aux retraités pour des raisons économiques. Des propositions scandaleuses qui n’ont rien à envier à l’épuration nazie de la seconde guerre mondiale. Période à laquelle ils ont souvent recours pour dénigrer les partis politiques concurrents. A vomir !

  16. L’euthanasie pose un problème d’éthique côté médecine et un problème psychologique coté patient. Pourquoi ne pas filmer l’accord donné par le patient avant que son état se détériore ? La famille n’ayant pas à s’immiscer dans le choix du malade. Je connais au moins deux élites qui n’auraient pas les états d’âme du milieu médical pour encourager l’euthanasie puisqu’ils vont même à proposer une sélection des individus devenus inutiles pour des motifs économiques. En l’espèce un conseiller d’état à l’origine de la création de la BCE et une présidente de la même structure ex-présidente du FMI. Leurs parents doivent se retourner dans leurs tombes d’avoir engendré de telles pourritures ?

  17. On attend toujours de jacques attali qu’il s’applique à soi-même ses précieux conseils.
    Ceci posé, de même que l’avortement légalisé par la loi veil, maintenant on adoube le meurtre de foetus à 9 mois et bientôt de nourrissons que l’on tuera au nom du baby blues sous le prétexte qu’il existe des mères dénaturées dont les bébés ont été retrouvés après acte enterrés comme des chiens. Et ainsi de suite dans tous les domaines sociétaux des dérives seront nombreuses. Concernant l’euthanasie le gouvernement macron l’a pratiquée ouvertement sur nos aînés avec le ritrovil (prononciation et orthographe non certifiées) sous prétexte de covid sans soulever la moindre manifestation avec tirs de mortier, feux de bengale et autres destructions urbaines à l’instar des racailles, des blacks blocks et autres antifas de la part des familles des victimes. Ni même d’ailleurs avec marches blanches, bougies et fleurs en signe de protestation bien civilisée.

  18. Attali et Lagarde même combat mondialiste ! Ils ont l’âge tous les deux d’une euthanasie dont je suis contre comme aussi l’acharnement thérapeutique ! Dans certains labos où on fabrique des virus pour mourir et qu’on les échappent comme des cons on ferait mieux de faire des virus pour le bonheur ! Qui voyage, qui va au marché, qui consomment, qui a l’argent en banque, sans nos anciens c’est un pilier de notre économie qui s’effondre ! On ferait mieux de réguler et d’aider par la frustration les pays qui migrent car ils sont pauvres …Attali est contre les moeurs et coutumes et bien qu’il le dise aux africains et bon courage car il ne suffit pas d’avoir du pouvoir pour avoir des idées !😇

  19. PAS D’ACCORD l’euthanasie a la belge est un enorme exemple de liberte a partir du moment ou ce n’est pas impose mais souhaite et demande ET CA NE REGARDE PERSONNE Y COMPRIS LES MEDECINS la premiere de liberte est de faire ce qu’on veut si ca ne nuit pas a autrui et ca ne regarde que l’interesse.
    S’IL Y A DES GENS QUI SOUFFRENT,SONT VIEUX OU JEUNES ET SI LA VIE NE LEUR CONVIENT PLUS CA NE REGARDE QU’EUX.
    Ras le bol de tous ces moralistes et abrutis qui votent pour tuer des foetus dans le ventre de leur mere et veulent faire chier des adultes concscients QU’ILSA SE MELENT DE LEUR CUL.

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