L’évangélisation des musulmans est en marche

Publié le 29 octobre 2014 - par - 3 334 vues
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décapitation tunisiehttp://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/10/forum-sur-l%C3%A9vang%C3%A9lisation-des-musulmans-1.html

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2012/12/evang%C3%A9liser-les-musulmans.html . « Tous les musulmans sont victimes de l’islam »

http://www.atlantico.fr/decryptage/politique-monde-musulman-comment-gerer-proselytismes-chretiens-evangelique-fatiha-koues-349328.html

“Apostasie” ou “conversion” sont des mots peu parlants, par contre “baptême” est révolutionnaire.

Au fur et à mesure que l’islamisme montre son vrai visage, le poids de la réprobation augmente sur les disciples de Mahomet. Le rapt d’adolescentes, le viol, l’esclavage, mais surtout l’égorgement et la décapitation d’animaux, de moutons, de personnes, d’enfants, constituent le comble de l’horreur à cause des flots de sang répandu, ce sang qui est le symbole de la vie. Personne ne peut accepter cette horreur,  les musulmans non plus. Ils savent que dire “cela n’est pas l’islam” ne signifie plus rien. Ils sont montrés du doigt parce que l’horreur est commise au nom de leur Allah. Ils portent un poids psychologique énorme. Dans ces conditions, le baptême chrétien est un acte symbolique dont nous ne mesurons pas la portée.  Exactement comme nous nous lavons les mains et les rinçons abondamment pour nous débarrasser même des  “ondes négatives”, le baptême, mieux encore s’il se fait par immersion totale, signifie la purification, le lavage de tout ce sang qu’on porte sur soi, toute cette négativité et, au travers de cette purification, atteindre une nouvelle naissance, une rédemption, devenir une personne nouvelle. Exemple célèbre : le journaliste/directeur du Corriere della Sera, Magdi Cristiano Allam baptisé par le Pape.

Nous, Européens, nous bénéficions de 2000 ans de civilisation chrétienne, tellement évidente que nous pouvons même nous permettre de discuter l’existence des dieux. Mais pour ces personnes qui jusqu’à ce jour ne se sont pas interrogées sur leurs croyances et qui sont brutalement confrontées aux reproches, aux culpabilisations et à la prise de conscience de l’inacceptable, pouvoir accéder à la rédemption au travers du baptême est une révolution.

Nous n’en avons pas encore mesuré la portée. Passer de l’islam au christianisme à travers le baptême est sans doute plus intense, « plus total » que quitter l’islam pour l’athéisme justement grâce à la sensation physique de pouvoir laver le passé.

Pour ceux qui connaissent << Mahomet lui-même qui est le premier égorgeur. C’est lui qui initie, en premier, cette culture de l’égorgement, en déclarant devant ses compagnons : « Ô gens de Qoraïch ! Écoutez bien ! Au nom de celui qui détient mon âme entre ses mains, je suis venu à vous par l’égorgement ! » ?

http://ripostelaique.com/pas-en-mon-nom-chiche.html Malek Sibali >>

la découverte d’un Jésus pasteur qui serre ses brebis dans ses bras et sur son cœur au lieu de les égorger, peut signifier un tournant décisif, une révélation.

J’ai pu constater cela dans un orphelinat à Calcutta où les enfants qui provenaient de religions aux divinités sanguinaires* découvraient en Jésus un ami doux, lumineux et joyeux. C’est une toute autre vie.

(*un père avait immolé deux de ses enfants sur l’autel de la déesse Kali pour qu’elle lui donne de l’argent…)

Anne Lauwaert

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