L’expansionnisme chinois exige désormais le contrôle total de l’internet mondial

Après l’exportation réussie de son coronavirus, sans exigence de dommages et intérêts de la part des États des populations infectées et bientôt ruinées, la Chine entend maintenant imposer et régenter ses normes de sécurité en matière de confidentialité numérique. Sans rire.

Pour ce faire, la propagande communiste aux intérêts capitalistes de l’Empire du Milieu (ou du milieu, si vous préférez), n’hésite pas à user de sa légendaire fourberie :  « il est important de développer un ensemble de règles internationales sur la sécurité des données qui reflètent la volonté et respectent les intérêts de tous les pays », dixit Le Wall Street Journal qui ajoute : « a déclaré M. Wang, selon une transcription de son discours publiée par le ministère chinois des Affaires étrangères. »  : https://www.wsj.com/articles/china-to-launch-initiative-to-set-global-data-security-rules-11599502974

Pris à maintes reprises la main dans le sac de l’appropriation des technologies d’autrui, l’appareil politico-industriel de la République démocratique de Chine (sic) n’a en effet jamais été très avare avec la Recherche & Développement des autres. Surtout quand ces derniers ont gracieusement assorti leur cupides délocalisations d’abondants transferts de technologie. Sauf que la pratique pourrait bien réserver quelques retours de manivelle chez ceux qui ont joué les funambules au-dessus d’un magma de connivences et d’espionnage :  https://ripostelaique.com/la-chine-veut-dominer-les-democraties-y-compris-en-les-depouillant.html

Rappelons qu’un rapport de l’Australien Stratégie Policy Institute (ASPI) accuse la Chine d’avoir recruté plusieurs milliers de professionnels étrangers dans les plus hauts domaines sensibles, au moyen de vols de propriété intellectuelle et d’espionnage. Dans l’arsenal de conquête de Xi Jinping, pullulent plusieurs centaines de plateformes de recrutement, dont le programme des 1 000 Talents. Les principaux pays concernés par les agressions continues de la Chine, sont : le Royaume-Uni, l’Allemagne, Singapour, le Canada, le Japon, la France, la Nouvelle-Zélande et la Suisse.

Comme le souligne l’excellent site Siècle digital : « Une preuve supplémentaire que la Chine veut être aux manettes de tout ce qui touche au web, pour imprimer sa patte à travers le monde et pouvoir dominer les États-Unis. » : https://siecledigital.fr/2020/09/08/la-chine-veut-etablir-une-norme-mondiale-en-matiere-de-securite-des-donnees/ Des menaces que l’administration Trump prend très au sérieux à travers la 5G d’Huawei ou encore des applications aspiratrices de données personnelles et aux algorithmes enjôleurs, comme TikTok.

Pendant que l’Union européenne pourrie de Macron et Merkel liquide ses nations et leurs économies, la Chine, la Russie dans l’Organisation de coopération de Shanghai qui inclut le Tadjikistan, l’Ouzbékistan, le Kirghizistan, le Kazakhstan, l’Inde et le Pakistan, vont scinder le monde.

UE-Chine : un sommet et des tensions ( lundi 14 septembre 2020).

Macron, le criminel d’État*, Young Leader de la France-China Foundation ** joue le caïd, comme Le Drian, mais s’écrasera devant le rouleur compresseur chinois.

La souveraineté bradée de la France est aujourd’hui devenue une question vitale pour les Français

Si dans le titre de cet article j’ai employé le mot expansionniste, c’est que sa définition par le centre national de recherches textuelles et lexicales (CNRTL) devrait faire réfléchir certains habituels commentateurs ici qui ne voient pas plus loin que leur bout de leur nez en imaginant qu’une domination chinoise serait préférable à la domination islamiste qui menace la France. Or pareille dualité n’est que duplicité :

« Doctrine qui préconise ou encourage l’expansion d’un pays au-delà de ses frontières, en particulier par une politique de conquête et d’annexion. L’intermédiaire (…) du bolchevisme est cette fois-ci le panarabisme et le panislamisme qui relaient l’expansionnisme chinois et qui s’attaquent cette fois aux arrières immédiats du monde occidental (Billotte, Consid. strat.,1957, p. 40-13 ») : https://www.cnrtl.fr/definition/expansionnisme

Un séminaire à Pékin vient tout juste de se tenir sur la gouvernance numérique mondiale 

« Le gouvernement chinois est déjà à la manœuvre pour tenter de faire adopter cette nouvelle norme mondiale. Certains gouvernements ont déjà été approchés pour donner leur soutien à l’initiative chinoise. Bizarrement, Donald Trump n’a pas encore été consulté…

Ce n’est pas la première que la Chine tente de prendre la main sur un sujet équivalent. En décembre 2019, le pays annonçait vouloir façonner les normes mondiales de la reconnaissance faciale. À ce propos, les grandes entreprises technologiques chinoises que sont ZTE, Dahua et China Telecom ont d’ores et déjà soumis des normes pour façonner une reconnaissance faciale « standard » à l’Union internationale des télécommunications (UIT).

Les États-Unis travaillent sur un projet similaire de leur côté. L’initiative Clean Network a été lancée il y a quelques mois et celle-ci vise purement et simplement à exclure les entreprises technologiques chinoises perçues comme « menaçant la sécurité nationale ». Trump a également évoqué cette semaine l’idée de ne plus du tout faire de business avec la Chine. Selon lui, les États-Unis s’en sortiraient mieux que la Chine si une telle situation devait avoir lieu. », source : https://siecledigital.fr/2020/09/08/la-chine-veut-etablir-une-norme-mondiale-en-matiere-de-securite-des-donnees/

À lire et à voir dans le contexte

Covid : le monde crève de peur, les Chinois rigolent https://ripostelaique.com/covid-le-monde-creve-de-peur-les-chinois-rigolent.html

La Chine, la Russie et la mystérieuse « OCS » – Le Dessous des Cartes | ARTE du 12 septembre 2020

Les ambitions de domination chinoise se précisent dans l’Organisation de coopération de Shanghai.