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LGBT au lycée : Jeunes cons un jour, vieux cons toujours

Compte-rendu réunion transidentité du 22 juin 2022 : Cette réunion s’est tenue à la demande de deux élèves de terminales qui souhaitaient faire un bilan, en tant que trans, de leur passage au lycée Argouges, avec pour objectif de faire des propositions concrètes pour améliorer le quotidien des trans l’an prochain.

J’ai donc transmis l’invitation à l’ensemble des élèves et étudiants du lycée, et malgré le délai très court de la diffusion d’informations (moins de 48h avant), une douzaine sont venus.

Les propositions retenues sont :

– aux enseignants qui préparent des fiches à compléter par les élèves lors de la rentrée scolaire : rajouter la mention en plus de « prénom », « prénom choisi » ;

– mettre en place au moins un (?) toilette non genré  dans chaque bâtiment ;

– mettre des poubelles dans toutes (?) les toilettes ;

– vestiaire : mettre en place des cabines individuelles ;

– mettre en place une semaine LGBT, avec intervention d’associations et/ou du planning familial ;

– proposer un étage d’internat mixte pour permettre à celles et ceux qui ne peuvent choisir de trouver leur place.                                                                        Signé illisible : Le secrétaire de séance

Réunion sur la transidentité au lycée Argouges : Isère émancipation lycéenne répond à l’Uni :

DROIT DE SUITE : « L’Uni tente d’importer son discours de haine dans nos lycées ».

L’organisation Isère émancipation lycéenne répond sur les réseaux sociaux au syndicat étudiant de droite Uni Grenoble qui dénonce les propositions issues d’une réunion sur la transidentité organisée au lycée Argouges en juin 2022. Isère émancipation lycéenne rappelle dans un premier temps que le syndicat Uni ne compte pas de représentant(s) au sein du lycée Argouges.

Isère émancipation lycéenne estime que les mesures proposées « sont indispensables en vue de garantir aux élèves transgenres un cadre de vie sain durant leur scolarité ».

Parmi les propositions : la mise en place d’un toilette « non genré » ou d’un étage d’internat mixte, ainsi que l’organisation d’une « semaine LGBT ». Isère émancipation lycéenne est passé par Instragram pour répondre à l’Uni. © Isère émancipationlycéenne : « Les lycéennes transgenres sont placées sous la menace constante du harcèlement » juge encore l’organisation lycéenne en affirmant que les personnes transgenres présentent un taux de suicide « 7 fois plus élevé que pour les personnes cisgenres ». Et de citer le suicide par défenestration, dans l’enceinte de son lycée, d’un adolescent transgenre de 15 ans, rapporté par Le Figaro.

« Une bonne santé mentale est indispensable pour étudier dans les meilleures conditions », estime Isère émancipation lycéenne avant de dénoncer les « logiques fascistes » du syndicat Uni !

Aussi, la propagande d’Isère émancipation lycéenne dénonce le fait d’ « Appeler de la prévention contre des discriminations et ouverture vers la sexualité et l’identité de genre “propagande” est inquiétant et synonyme d’une homophobie et d’une transphobie décomplexées de la part de cette organisation ».

L’Uni Grenoble dénonce une réunion et ses propositions sur la transidentité au lycée Argouges. (fdesouche.com) Une réunion sur la transidentité au lycée Argouges de Grenoble qui déboucherait sur des propositions allant à l’encontre de la neutralité du service public ? C’est la thèse soutenue par le syndicat étudiant de droite Uni qui explique s’être procuré le (court) compte-rendu de la réunion.

Initiée par des membres de l’équipe éducative à la demande de deux élèves de terminale selon l’Uni, la réunion aurait rassemblé une douzaine de personnes et abouti à plusieurs propositions dont l’installation d’au moins un (?) toilette « non genré », l’organisation d’une « semaine LGBT » avec intervention d’associations, ou la mise en place d’un étage d’internat mixte « pour permettre à celles et ceux qui ne peuvent choisir de trouver leur place ».

« Évidemment, tout cela sera financé par l’argent des Français alors même que cela contrevient à la neutralité du service public », indique l’Uni par voie de communiqué avant de demander « à ce que l’argent public ne soit pas utilisé à des fins idéologiques comme le propose le Lycée Argouges mais soit plutôt utilisé afin de permettre aux élèves d’accéder à un meilleur apprentissage ».

« Ça n’est pas la première fois qu’un établissement scolaire grenoblois est touché par ce type de propagande », écrit le syndicat qui cite en exemple la cour « dégenrée » de l’école Clémenceau de Grenoble, formulation abandonnée depuis par la Ville. « Propagande » toujours, pour le syndicat, quand SOS Homophobie se réjouit d’être intervenu dans 3318 classes depuis l’année scolaire 2018- 2019. (Place Grenet)

#Orwellien #1984 !

Avec Éric Zemmour : Nous devons reprendre le contrôle de notre pays !

Thierry Michaud-Nérard