LGBT : aujourd’hui, j’enlève le T, demain j’enlève le B !

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La communauté LGBT enlève le T de la communauté Transsexuelle : « Ils pourrissent le mouvement ! »

Ce qui choque les militants de la communauté LGBT dans l’emploi du terme de besoin sexuel, c’est qu’il est réservé aux hommes. Ainsi, le mâle homosexuel serait un animal au désir sexuel dévorant, tandis que les hétérosexuels auraient une libido en sommeil qui servirait seulement à la procréation de l’espèce.

Le problème, c’est que dans notre culture, il y a une totale dissymétrie dans l’accès au plaisir total des mâles homosexuels aux partenaires multiples et au désir sexuel dévorant. C’est cette dissymétrie qui justifie les exigences sexuelles des mâles homosexuels aux partenaires multiples et au désir sexuel dévorant.

La communauté LGBT enlève le T : Le hashtag #LGBdroptheT (en français : LGB enlève le T) est en vogue. Selon le The Daily Wire, les utilisateurs qui s’identifient comme lesbiennes, gays ou bisexuels ont critiqué l’idéologie du genre et veulent se distancier des militants transgenres.

Et les critiques au sein de la communauté lgbtqqip2saa commencent à supprimer des lettres.

Exemples de critiques : « Je soutiens l’abandon du ‘T’ du LGB. Ce ne sont pas les mêmes. Beaucoup de jeunes homosexuels sont entraînés dans la transition sociale et médicale… Il faut que ça s’arrête. Non merci. Je suis gay (la partie G), ce qui signifie que j’aime exclusivement les hommes, pas les femmes qui pensent qu’ils sont des hommes, a tweeté l’utilisateur Joss. Le T a fait du stop il y a quelques années, s’est invité à dîner et essaie de faire croire qu’il a toujours vécu ici. Ce n’est pas le cas, a tweeté l’utilisateur Rick Westhorpe qui se décrit comme attiré par le même sexe dans sa biographie Twitter. Les marches des fiertés, les manifestations et les droits des LGB se sont produits SANS le T. Je me souviens, j’y étais. Je me souviens aussi que le T ne l’était pas. Personne ne veut s’occuper du mouvement trans, il est plein de dictateurs sataniques, prévenants, pro mutilations corporelles qui ont détruit de nombreuses vies pour ne pas avoir joué avec leurs délires. Source : lemediaen442.fr

Pour l’association LGBT Stonewall, dès deux ans, l’enfant peut savoir s’il est trans ! Ben voyons !

On hésite à trouver le meilleur qualificatif devant le déferlement de la folie transgenre dans les médias et l’on est très rapidement taxé de transphobie dès que l’on s’étonne de l’envahissement des médias, des films et des séries télé par la propagande pour le mensonge transgenre. C’est un phénomène qui touche une très faible minorité de personnes et qui ne touche que de loin les personnes normales. Utiliser à dessein le vocable normales classe immédiatement dans la catégorie des fascistes transphobes et homophobes.

Beaucoup ont la faiblesse de penser que la normalité se situe du côté de l’hétérosexualité et des gens qui vivent leur sexualité sans être harcelés par l’identité de genre. La procréation de l’espèce, jusqu’à présent, n’a rien trouvé de mieux que les couples hétérosexuels pour assurer la pérennité de la race humaine. Ce qui ne veut pas dire que l’homosexualité millénaire n’ait pas le droit d’exister. (à droite fièrement) Après avoir privé les enfants de mères (mariage gay) puis de pères (PMA pour toutes), et avant d’en faire commerce (GPA), les progressistes et le lobby LGBT veulent les pousser, dès l’âge de deux ans, à changer de sexe !

C’est pourquoi certains LGBT n’hésitent pas à franchir les limites les plus sacrées. Nouveau coup d’éclat pour l’influente association LGBT britannique Stonewall, toujours à la pointe lorsqu’il s’agit de développer des théories ubuesques. Dans un tweet, l’association rapporte, enchantée, les derniers progrès en date. La propagande suggère que les enfants aussi jeunes que 2 ans reconnaissent leur identité trans.

Pourtant, de nombreuses crèches et écoles enseignent une compréhension binaire du genre pré-assigné. Une éducation inclusive et valorisante LGBTQ est cruciale pour le bien-être de tous les jeunes !

C’est donc avec émoi qu’on apprend qu’un enfant au vocabulaire limité, qui apprend péniblement à distinguer les couleurs et les formes, bénéficie en revanche d’une imparable assurance en ce qui concerne son genre. Pour les vieux récalcitrants qui auraient le mauvais goût de remettre en cause les capacités si développées de ces petits génies, Stonewall joint à son tweet l’émouvant témoignage de la mère d’une petite fille « qui se sent garçon« . ??? Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

L’annonce est survenue à l’improviste, comme ça, alors que la jeune maman baignait sa fille : « Je la baignais, une fois, quand la question a surgi, et elle a dit « Je suis un garçon« . Elle est restée silencieuse pendant un moment, regardant les bulles en pleine réflexion. Puis elle a levé les yeux à nouveau. Avec un sourire confiant, elle a confirmé : « Je suis un garçon aujourd’hui« . Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Témoignage poignant s’il en est, moment privilégié mère-fille/garçon au cours duquel la maman s’est montrée plus qu’à la hauteur. D’aucuns auraient pu être tentés de répondre par une réaction moins empathique… Pas cette mère, les sens en alerte, qui a su saisir toute la poésie, toute l’émotion du moment.

Et la jeune mère de déplorer l’influence délétère de l’école, qui semble avoir étouffé les premiers mouvements d’affirmation de genre fournis par son enfant : « Je soupçonne que ses professeurs ne pensent pas qu’elle est assez âgée pour la non-conformité de genre, malgré des recherches publiées confirmant que des enfants aussi jeunes que deux ou trois ans reconnaissent leur sexe et peuvent identifier leur propre transité. » « Eh oui, même si l’école « encourage les élèves à respecter un arc-en-ciel de sexualités, ce qui doit être applaudi (demeurent) leur ignorance ou leurs préjugés en matière d’identité de genre« .

Ah, les vieux stéréotypes, pas si simple d’en libérer ces pauvres esprits formatés. Si cette maman appelle à un meilleur apprentissage du « T de LBGTQ+ », on ne saurait trop lui conseiller, quant à elle, de s’intéresser au C de conséquences dramatiques, entrainées par ces dysphories de genre.

Dans Le Point, 140 scientifiques et intellectuels alertent sur cet effet de mode que représente la transition, soulignant des effets ravageurs sur la construction des enfants, et des cas toujours plus nombreux de détransitions compliquées. La médicalisation s’étend alors que le nombre de jeunes détransitionneurs ne cesse de croître et ces jeunes meurtris et portant des séquelles physiques de leur transition témoignent de la légèreté avec laquelle ils ont été traités par des médecins, des psychiatres et d’autres professions de santé.

Imposer à des enfants, si jeunes, de poser des choix fondamentaux sur ce qui relève de la nature et d’une réalité sur laquelle l’on n’a aucune prise témoigne d’une méconnaissance inouïe de ce qu’est l’enfance.

Avec Éric Zemmour : Nous devons reprendre le contrôle de notre pays !

Source : Marie-Camille Le Conte pour Boulevard Voltaire.

Thierry Michaud-Nérard

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16 Commentaires

  1. Qu’ils s’entre-déchirent, on s’en tape, de ces enculés. Qu’ils nous foutent une bonne fois la paix avec leurs conneries, leur pleurniche, leurs droits, et surtout qu’on dégage ces dégénérés de nos écoles.

  2. comme le dit joliment la jeune TATIANA VENTOSE dans son DERNIER fil d actu , on a l impression tragique de se retrouver dans la seconde moitie du 5 IEME siecle ap JC dans l empire ROMAIN . de fait , nous sommes en pleine decadence a tous les niveaux et ceux qui nous INGOUVERNENT semblent y prendre leur jouissance ! raisonnablement , des gens intelligents ne peuvent pas prendre en continu toujours les mauvaises decisions . une fois , ca peut arriver . mais toujours , cela ne peut etre que de la malveillance ! et on ne peut qu etre certain que c est volontaire et fait pour mener la FRANCE vers l abime et le neant …

    • Il faut aller au bout du cycle de la connerie. Ensuite ce sera le retour à l’ultra genre, au binaire total avec tous les clichés.
      Action, réaction.
      L’éternel retour. Nietzsche.

    • Caligula avait créé un impôt sur le sexe. Que va faire la tarlouze Macron ?…..

  3. Ah…ça se lézarde chez les pédés ?? ben, tant mieux !! voila une petite bonne nouvelle car les lgbtxyz, c’est exactement comme avec la vermine muslim, tant qu’ils se battent entre eux, ils nous foutent la paix et ça les affaiblis. Comme dit le proverbe « le malheur des uns fait le bonheur des autres » et comme pour les muslims, leur bonheur passe par notre malheur, donc réjouissons nous de leurs ennuis. Et puis, pour des gens qui prône le respect et l’amour total des différences, qui prônent la tolérance absolue, ils nous démontrent que le proverbe « faites comme je dis pas comme je fais » est aussi valable chez eux. En fait muslims et tafioles sont identiques sur bien des points, comme le totalitarisme par exemple.

  4. La pérénité de la race humaine n’a rien à devoir à tous ces transfuges et déviants sexuels. Ce qui fait l’affaire des mondialistes dont l’objectif est de juguler la démographie mondiale ce qui explique en partie leur soutien à la cause en leur accordant le mariage pour tous. Non contents d’avoir obtenu ce qu’ils désiraient, les voilà qu’ils tentent de recruter des enfants en bas âge en vue d’élargir leur communauté de dépravés. L’ordonnance de 1945 prend tout son sens à l’égard des mineurs en danger physique et moral. Ne laissons pas faire.

  5. Vivement la dissolution du mouvement LGBTQ+ KKOPT qui pourri la vie des français et des familles !

  6. Franchement , des casse-couilles ces tarés du panouillon hyper actif. 🥳🥳🥳🥳🥳🥳🥳🥳🥳🥳

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