L’heure des comptes pour Pfizer et son insolent président ?

Le professeur Delfraissy vient de livrer le pot aux roses dans une intervention sur France Info. Ce n’est pas un vaccin, c’est un médicament qui protège. Voilà un aveu. On a donc inoculé à leur insu à des milliards de personnes bien portantes un « vaccin-médicament » pour quelques dizaines de milliards d’€uros, en pensant protéger une infime minorité des populations des risques de formes graves.

Delfraissy avoue que c’est un « vaccin-médicament »

L’aveu du professeur Delfraissy est glaçant. Comment peut-on continuer à soutenir une stratégie vaccinale pour un produit qui n’est pas un vaccin ? Comment peut-on dénommer un passe vaccinale quand on sait que le produit n’en est pas un ? Comment peut-on soutenir d’obliger à une thérapeutique des millions de français qui ont donc été abusés, alors qu’ils n’avaient rien ? Et maintenant, le réemballage marketing des thérapeutiques déjà connues va donc satisfaire encore la cupidité de quelques laboratoires.

On touche au summum du cynisme. En effet, après avoir dit qu’il n’existait pas de médicament, après avoir imposé des pseudo-vaccins pour des milliards d’€uros, les mêmes experts, sans remord ni impression d’être décrédibilisés, soutiennent que des médicaments des mêmes laboratoires vont pouvoir soigner les malades. Incroyable.

Farage demande des comptes aux escrocs

Dans le même temps le leader politique Nigel Farage, inspirateur du Brexit, vient d’annoncer que les enquêtes sur la réalité des décès liés au Covid aboutissaient à 17.371 décès et non les 153.000 recensés avec excès. Cela donne moins de 9.000 décès Covid par an dans un pays où environ 600.000 personnes meurent chaque année pour 67 millions d’habitants. Nigel Farage interroge donc la folie des 400 milliards de livres dépensées en indemnités économiques liées aux confinements absurdes et aux conséquences destructrices des décisions sanitaires sur la santé, les souffrances, les retards éducatifs et les restrictions insensées des libertés. Il appelle au débat public et à l’examen critique de ces folles décisions : destructrices et ruineuses.

Les « complotistes » avaient raison car désintéressés

Tout ce que nous avons écrit depuis des mois sur les faits connus dès l’origine s’avèrent fondés. Ce n’est pas un vaccin, c’est à peine un médicament qui pose alors des problèmes juridiques en matière de responsabilité et de médecines illégales des Etats en violation de tous les droits et conventions. Ce sera demain un autre fait. Il est interdit d’inoculer un médicament à un bien portant sans diagnostic ni ordonnance. Cela a été fait sur des milliards de « victimes » de cette escroquerie. Les professeurs sans aucun conflit d’intérêt avaient bien évidemment raison. Tout se dévoile et Delfraissy ne peut plus dire autre chose tant les faits sont là. En effet, des dizaines de millions de français contractent les derniers virus, vaccinés ou non-vaccinés. C’est la déroute.

Le président de Pfizer Albert Bourla perd ses nerfs

Et dans le même temps, ces jours derniers, le président de Pfizer, en voyage en Israël, se croit en position d’accuser ses détracteurs d’être des criminels. Le laboratoire le plus condamné par la justice américaine pour des milliards de dollars pour publicités mensongères, corruptions, etc. serait autorisé à nous traiter de criminel ; lui qui a peut-être plusieurs dizaines de milliers de morts sur la conscience, et qui a soigneusement préparé les clauses de ses contrats, le dédouanant, pense-t-il, de toute responsabilité. Fascinant d’audace. Les réactions sur les réseaux sociaux montrent que la cupidité choque quand elle devient à ce point violente et amorale.

Joseph Stiglitz donne la réponse : seul l’argent compte

A y réfléchir, toute personne raisonnable commence à comprendre le puzzle. A cet égard, je relisais dernièrement La grande désillusion du prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. Le prestigieux économiste y étudie les décisions des institutions financières internationales dont le FMI et la Banque Mondiale. Sa conclusion est terrible. Jamais dit-il les politiques économiques imposées aux Etats n’ont servi à redresser ces Etats et à protéger ou développer les populations. Stiglitz dit que les décisions sont de ce point de vue incohérentes, illisibles. Mais il nous livre lui aussi le secret.

Il suffit de faire l’hypothèse que ces politiques ont pour but l’enrichissement des banques, des bailleurs et créanciers qui veulent à tout prix retrouver leurs fonds et profiter de la situation pour être des prédateurs économiques, jusqu’à laisser exsangue les pays conseillés par les institutions. Là toutes les décisions deviennent intelligentes et cohérentes. C’est en effet leur but.

La cupidité criminelle est le seul moteur

Nous sommes en train de découvrir qu’il n’y avait pas de raison à ruiner nos pays par des confinements inutiles. Nous apprenons que le vaccin n’en était pas un mais qu’il aura permis de piquer des milliards de personnes pour des milliards de revenus. Je suis tenté d’adopter la méthode de Stiglitz. A qui profite cette gigantesque escroquerie ? A des acteurs économiques qui veulent absolument contraindre les démocraties d’adopter des systèmes informatiques de contrôle des populations qui représentent des revenus considérables avec des laboratoires enrichis à coup de milliards eux aussi.

Les Etats peuvent ruiner leur système de protection sociale, s’endetter et affaiblir le système immunitaire de milliards de personnes. C’est une aubaine, il faudra prêter, encadrer, soigner encore. Stiglitz a raison de dire que le capitalisme est devenu fou. C’est la lèpre qui dévore l’Occident et ses Etats jusqu’à consumer les populations. Ces entreprises vendent toutes de l’addiction : addiction aux jeux, addiction aux réseaux sociaux, addiction aux médicaments, etc. Le consommateur addicte est un esclave de ces mafias capitalistes.

L’enjeu de la présidentielle, une position claire

Si Nigel Farage a une fois encore le courage d’exiger un débat politique libre et franc, nous attendons que les leaders politiques qui prétendent à la fonction présidentielle soient rapidement clairs à ce sujet. La dépense de plus de 300 milliards devra trouver des responsables et des payeurs, mais certainement, ni les Français, ni la sécurité sociale. Les corrupteurs devront être les payeurs et cette fois, il s’agira de démanteler ce capitalisme cupide. Sinon, nos candidats seront comme leur illustre prédécesseur Sarkozy, un complice qui ne sanctionna pas le système bancaire américain à la hauteur de son crime économique.

Pierre-Antoine Pontoiseau

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9 Commentaires

    • Mosava : la voila , la menteuse Ursulahttps://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ursula-von-der-liar-et-ses-237592

    • qui n’était pas dans ses petits sabots face à Erdogan, pauvre femme, elle ose la « ramener » et frime,

  1. «  »L’heure des comptes pour » », ça m’étonnerait, quand on a une carte « jocker » comme la sienne…

    • faux il ira rejoindre le ghetto d israel qui aura le sort du ghetto de varsovie et leur dieu inexistant n y pourra rien les autres dieux celestes y veillant comme les juifs des pays nordiques partis ceux de l europe de l est et ouest suivront toute action entrainant des consequences stupides ces simiesques humains

  2. Toutes les personnes qui ont trempé dans ce scandale de près ou de loin devront être traduite en justice le moment venu et empêchée de nuire à l’avenir – Pour exemple, le personnes qui travaillent dans la santé devront être interdites dans leurs professions, elle ont, pour les médecins, enfreints à leur engagement « d’hypocrite » – 75 ans, antivax, probablement obèse, maladies cardiaques, fumeur (pas bien !), je me porte jusqu’à présent très bien – Ceci avec l’aide de mes vitamines (B,C,D3), de mon Zinc, de mon Magnésium – Bien meilleurs pour la santé que leur bouillie chimique… souvent invalidante, voir tueuse ! – J’ai fait mon choix « responsable »

  3. Il faudrait déjà dégommer tous ceux qui nous enfument dans les Téléradiojourneaux.
    Après on pourrait parler et propager les vérités sans lesquelles les populations ne bougeront pas.

  4. quand je regarde 90% des noms de ceux qui « s’occupent » du sort français force est de constater que les Franc-Gaulois ont du souci à se faire s’ils continuent à les laisser jouer dans leur cour car ils ne pourront pas pousser les murs indéfiniment ; les autres peuvent avoir le sourire des escrocs qui n’en reviennent pas d’avoir baisé tout le monde et que pour eux, s’arrêter ou revenir en arrière est une impossibilité majeure car leur souci prioritaire est quand même de passer à travers les gouttes, les bunkers tout le monde sait où ils sont.

  5. Le grofesseur Delfraissy nous dit :
    Ce n’est pas un vaccin, c’est un médicament qui protège !
    Le kiprotège est risible , je vois que les vaccins ont
    mutés , c est maintenant des vaccins médicaments ,
    bin du coup , les antivax deviennent des antimed vax !
    ça se prononce aussi antimerd vax en macronie .

Les commentaires sont fermés.