L’histoire de Madame Boudine, dont le fils Jean a été tué par Zahredine

 

Passage à l’heure d’hiver chez lesBoudine – chlorhydrate de fluoxétine sur la table de nuit

Il était une fois un gentil couple. Ils étaient heureux. C’était AVANT.

Monsieur et Madame Boudine vivent à Ugny-la-fidèle. En 2018, leur fils unique, Jean, a été égorgé par un « djeune » dans un bus à Paris. Juste comme ça. Pour le « fun ». Il y passait une journée, pour se rendre dans une agence de voyage. Il voulait faire un grand voyage, avait économisé des sous en faisant des courses et des petits travaux pour ses voisins. Jean était bon élève, écoutait attentivement ses professeurs, faisait ses devoirs, étudiait ses leçons, et aidait sa mère dans la cuisine. Pas féministe pour un sou, Madame Boudine, elle cuisine, repasse (véritable championne du Calor Vapeur effet pressing) et fait les courses, Monsieur répare la vieille voiture de troisième main et entretient l’appartement à loyer modéré, c’est leur répartition personnelle des tâches).

Elle qui maniait la serpillère et le dépoussiéreur avec une virtuosité étonnante pour son âge, elle n’a plus que ses larmes pour pleurer. Jean, l’enfant de leur cœur, n’est jamais parti en voyage. Reste là, pour toujours. Il est aujourd’hui sous terre, dans le petit cimetière de Rochecourt-les-deux-mosquées, ville voisine d’Ugny. Sa tombe n’est pas recouverte d’une pierre, trop couteuse, il y a juste une petite croix, et un parterre de chrysanthèmes nains que sa maman entretient avec amour lorsqu’elle ne souffre pas trop mal des lombaires après avoir fini ses ménages.

 

Monsieur et Madame Boudine ont leur vie foutue. Il gagne 1300 € par mois comme maçon, elle nettoie les saletés des autres et ramène 550 € les bons mois. Ils furent allégés quand ils ont entendu que l’égorgeur était arrêté et mis au gnouf. Soulagés, mais pas consolés !! Eux, qui n’ont jamais fait de mal à une mouche, ils en ont pris pour la perpétuité. Leur souffrance est éternelle.

Chaque mois, Monsieur et Madame Boudine versent des contributions pour que Zahredine le bourreau dorme au chaud et ne souffre pas de la faim. Pour qu’il profite des soins gratuits. Ils contribuent aussi à l’entretien de la salle de remise en forme de la maison de redressement et aux visites du psychologue. Ils les alignent pour 3 repas halal par jour. Pour les gardiens qui veillent à la sécurité de Zahredine et filtrent les visiteurs à l’entrée. Des fois qu’ils seraient islamophobes et feraient du mal au surineur.

Monsieur et Madame Boudine, dont la vie est foutue (je l’ai déjà mentionné) ont fini par comprendre que macron se foutait de leur poire et que Belloubet-la-ministre-qui-se-prend-pour-une jeunette-mais-ressemble-à-une sorcière, elle n’en a rien à braire. La maman éprouvée a écrit sur Facebook : islam assassin ! Menfin, elle était à bout, Francine (c’est son prénom) ! Elle est timide et n’ose même pas parler aux voisins. Sur son ordinateur d’occasion, acheté chez Emmaüs, elle se sent plus à l’aise.

Deux jours plus tard, sur la façade largement endommagée de leur minable immeuble (pour un bel immeuble, les revenus ne suffisent pas), Jean-Paul et Francine ont découverts, stupéfaits, des inscriptions menaçantes : « Nike les Boudines » « A more la çaloppe » « Ont taurat Frensinne ! » « Nike la France » et bien d’autres encore.

 

Madame Boudine est maintenant au frais pour apologie du terrorisme et provocation raciste. Le tueur, lui, sera libéré dans 2 mois pour bonne conduite. Il se porte bien, a appris à jouer au rami, fait de la musculation deux fois par semaine dans la salle de sport, suivi des cours de menuiserie qui lui serviront que dalle, car il a opté pour la glande de type chronique. Le psy vient le voir tous les mercredis après-midi et ne sert à rien non plus, Zahredine ne fait que gémir sur son sort, et sur celui de tous les pauvres muzz, ses frères et sœurs, que les mécréants n’aiment pas : il réintégrera bientôt son appartement en partie financé par les malheureux parents, reprendra ses activités de chômeur professionnel qui lui permettent de s’adonner à ses sports favoris : menacer, jouer du saignoir, cracher dans les bus, uriner contre les bagnoles, et régulièrement ramoner sa copine Dounia, qu’elle en ait envie ou non. Il aime aussi taper sur les 3 enfants de la susmentionnée qui n’ose rien dire et laisse faire de peur des torgnoles.

Dounia – n’ayant pas mis la main sur la télécommande assez rapidement – n’a eu que ce qu’elle méritait

Sans Francine, Jean-Paul déprime. Au point que, lors d’une de ses visites derrière une vitre, sa pauvre épouse lui a conseillé de consulter un psy. Elle a peur qu’il se fasse quelque chose. Traduction : qu’il se pende parce qu’un boucher a non seulement sacrifié son fils unique, la prunelle de ses yeux, l’amour de sa vie, mais l’a aussi privé de son épouse. Au risque de me répéter, sa vie est ruinée. Rentré chez lui, le papa et mari éploré a consulté le bottin et contacté plusieurs psys. Il note dans son petit carnet usagé, car acheté en brocante : rappeler à Francine que les psys sont trop chers.

Pour la malheureuse, une raison de plus de s’énerver derrière ses barreaux, en effet, elle a appris que l’étrangleur, lui, profite du psy gratuitement, ou plutôt que c’est eux qui se fendent pour financer le traitement. À propos : côté salle de remise en forme, Francine c’est broquette, comme on dit à Bastogne (Belgique). Elle souffre du dos. Impossible de soulever le moindre poids. Difficile pour elle, déjà, de se lever de sa couchette pour pleurer assise.

Jean-Paul, désespéré, n’a plus qu’à allumer sa petite télévision (achetée au rabais sur marketplace), et entend que le « président de la république » a « bousculé son agenda » pour se « concentrer sur la crise ». Quelle crise ? Il ne connaît qu’une seule crise, lui : sa vie entière, sans le fils adoré. Chair de sa chair. L’enfant tant aimé, tant choyé. Il se lève (pour une télécommande, c’était trop cher et d’ailleurs, c’est un ancien modèle) et zappe, pour entendre que le « dîner du CRIF » a été reporté. Il s’en tamponne comme de la dernière foire aux poulains percherons de Mêle-Sur-Sarthe, du dîner du CRIF. macron-l’imposteur a laissé tuer son fils bien-aimé, la fierté de ses parents, conçu dans l’amour le plus profond lors d’une tiède nuit d’été à Ugny-la-fidèle.

#JESUISBOUDINE

Anne Schubert

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11 Commentaires

  1. On est tous Boudine. La rage contre les musulmans, et les collabos, ne peut qu’aller crescendo !…

  2. Mila fut défendue pour avoir dit « pire » avec son troucuc… On lui a donné raison.
    Francine, la mal nommée… est en taule ?
    Odieux !

  3. c est une histoire horrible ,;absolument abominable . on aimerait que ce soit un scenario d un tres mauvais polar ! mais c est la realite de notre triste FRANCE d aujourdhui ! combien de PASCAL JARDIN ? ? il faut absolument que ca cesse .

  4. Un drame comme celui-là, hélas, est devenu commun. On dirait ce récit sorti d’un roman d’un Zola de notre temps. Je vais en faire une copie, avec photos, et le distribuer dans les boites à lettres.

  5. Lire un tel article donne de saines envies de meurtre contre qui vous savez…

  6. et encore l’assassin a fait de la prison
    celui de sarah halimi o!
    mais il n’est plus seul: Vendredi 19 août 2016, Jean-Louis (Chalom) Levy, sexagénaire français juif, était agressé gravement au couteau par Mehdi Kerkoub, délinquant franco-algérien multirécidiviste, aux cris de « Allahou Aqbar » (Source, Véronique Chemla).
    Le 12 septembre 2019, la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Colmar déclarait l’agresseur pénalement irresponsable.
    Le 30 décembre 2019, Jean-Louis Levy décédait à l’âge de 65 ans.
    compassion énorme à la famille, aux familles dans la même situation

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