L’Humanité : un journal sans lecteurs dirigé par un parti sans électeurs

Publié le 21 octobre 2013 - par - 2 833 vues
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Beaucoup d’entre vous se sont offusqués d’être accusés d’appartenir à la « fachosphère » par un  torchon comme le quotidien l’Humanité.

Un journal qui titrait à la mort du tyran et meurtrier Staline «  Deuil pour tous les peuples qui expriment dans le plus grand recueillement leur amour pour le grand Staline » se permettrait donc de donner des leçons de morale ?

Que ceux-là se rassurent, ils ne seront plus insultés bien longtemps.

Le lectorat de ce journal est en chute libre, à moins de 45 000 exemplaires quotidiens.

L’Humanité est un moribond en phase terminale, presque en faillite. Le journal en est réduit à mendier quelques dizaines d’euros  aux lecteurs juste pour survivre, refusant tout simplement de regarder la réalité en face en admettant que les lecteurs ont déserté.

Les retraités de la SNCF, les enseignants, les 17 niveaux de CE d’EDF et les collectivités locales de gauche qui s’abonnent avec vos impôts ne suffisent plus à faire fonctionner la machine et à payer les petits écrivaillons qui se prétendent journalistes.

A cet effet, l’Humanité a lancé une souscription populaire pour le pluralisme dans la presse. Il est effectivement difficile de ne pas s’étrangler de rire en lisant cela, l’Humanité étant au pluralisme dans la presse ce que Staline était à la démocratie.

Ce qui est moins amusant c’est que cette donation puisse donner droit, de façon scandaleuse, à des déductions fiscales. Les contribuables français sont donc ainsi contraints de financer un journal que personne ne lit et dont la disparition définitive ne changerait pas la face du monde.

Quant à La Fête de l’Humanité, ce n’est plus qu’une vaste farce dans laquelle des CGtistes font cuire des merguez et où des malades mentaux continuent à faire l’apologie de tous les dictateurs sanguinaires (Castro, Staline) dans des monologues (car il n’y a point de débat là-bas) surréalistes. Cet événement est un voyage dans le temps au cours duquel  vous pourrez rencontrer quelques énergumènes qui vous expliqueront sans sourciller combien la vie était douce, agréable et l’économie florissante en URSS.

La perte de crédibilité de cet événement est telle que même les plus sectaires des membres du gouvernement actuel n’ont pas daigné y assister, à l’instar de Taubira.

Quant au Parti Communiste qui contrôle ce journal, il n’existe plus. Georges Marchais et Robert Hue étaient grotesques et dépassés, certes, mais ils avaient au moins le mérite d’exister médiatiquement. La presse de gauche leur a toujours assuré une image sympathique en passant soigneusement sous silence les liens amicaux du premier avec le dictateur roumain Ceausescu et le goût prononcé du second pour les cigares hors de prix et les grands restaurants.

Maintenant combien de Français sont encore en mesure de citer le nom du premier secrétaire du PCF sans faire préalablement une recherche sur internet ?

Délaissé par les classes populaires qui lui préfèrent le FN, le Parti Communiste s’est offert au psychopathe Mélenchon, dont la gouaille ne sera pas suffisante pour faire oublier l’absurdité et les contradictions de son programme.

Ce dernier, après avoir dessoudé le facteur Besancenot menace maintenant l’existence même du PCF en siphonnant ce qui lui restait d’électeurs. Il y a donc fort à parier que le PCF n’hésitera pas un instant à trahir Mélenchon lors des prochaines échéances électorales en s’alliant au Parti Socialiste sous peine de disparaître totalement du paysage politique.

Les syndicats, bras armés du Parti Communiste, qui contrôlent d’une main de fer le journal, ne représentent plus personne depuis longtemps sauf eux-mêmes (moins de 5 % des salariés).

L’Humanité n’est plus qu’un journal sans lecteurs sous le joug d’un parti sans électeurs. Le fantôme d’un fantôme. L’ombre d’un moribond.

Alors il ne nous reste qu’à attendre. Le temps est notre allié. Attendre que le nombre de lecteurs baisse encore un peu, que la liquidation judiciaire soit prononcée et que les plumitifs qui y sévissent aillent rejoindre la longue cohorte des milliers de nouveaux chômeurs que la machine à perdre socialiste génère chaque jour avec la régularité d’une horloge atomique.

Une autre solution consisterait pour eux à se renier, comme ils l’ont déjà fait par le passé en ouvrant le capital à TF1, Hachette et les Caisses d’Epargne, se prostituant ainsi sans vergogne au Grand Capital et à la Finance Internationale qu’ils vilipendent  sans cesse.

Il est à noter que Libération a fait de même en accueillant à bras ouverts Édouard de Rothschild dans son capital.

Les beaux principes de gauche sont vite oubliés quand il s’agit de maintenir son petit emploi ou son appartement de fonction dans le Vie arrondissement de Paris.

En réalité toute cette histoire de « fachosphère » n’est qu’une question de nomenclature.

La droite française, la plus bête du monde comme le disait Guy Mollet, a déjà perdu le combat des mots en laissant la gauche sectaire et antidémocratique s’approprier tous les termes et concepts ayant  une connotation positive tels que « républicain », « citoyen », « social », « justice ». Nous en sommes arrivés au stade où même un rappeur débile et quasi analphabète se croit permis de s’autoproclamer « intellectuel » dès qu’il signe une malheureuse pétition.

Dans l’inconscient collectif, l’ « intellectuel » est forcément de gauche et le gauchiste bien évidemment intellectuel. Le concept d’« intellectuel de gauche » est ainsi devenu une tautologie digne d’Ionesco.

Parallèlement à cela la droite traditionnelle a laissé la gauche galvauder les termes comme « patrie », « nation » ou « identité » qui sont presque devenus des insultes au fil des années.

L’indigence sémantique de la droite a même permis à Noël Mamère de créer le concept de « désobéissance civile » lorsqu’il mariait illégalement deux homosexuels à Bègles en 2004  et à ce même Mamère à en appeler au strict respect de la loi lorsque des maires de droite refusent d’appliquer le mariage gay en invoquant la clause de conscience.

Ce combat sémantique est maintenant perdu tant ces schémas mentaux sont ancrés au plus profond du cerveau de nombre de nos concitoyens, ravagés par des années de bourrage de crâne orchestré par l’Éducation Nationale et les médias complaisants.

Il est temps que nous cessions de nous excuser d’exister et de nous sentir obligés de justifier nos opinions. Si appartenir à la « fachosphère » c’est s’opposer à ces gens de plein front, refuser l’islamisation à marche forcée et la destruction de notre culture,  alors il convient d’assumer ses idées et d’être fier d’être un « facho ». Il convient d’ailleurs de rappeler que les communistes français avaient coutume d’utiliser ce terme pour insulter leurs adversaires de gauche de la SFIO !

En définitive,  est  considéré comme un  « facho » quiconque n’est pas encarté au Parti Communiste Français, soit approximativement 99.99% de la population mondiale. Le rapport de force est donc tout à fait supportable.

Riposte Laique est de très loin supérieur à l’Humanité. Bientôt nous aurons le même nombre de lecteurs. Les nombreux contributeurs y sont bénévoles et proposent des articles bien plus détaillés et recherchés que les pseudo journalistes professionnels.

Sincèrement il est de loin préférable d’appartenir à la «fachosphère »  plutôt qu’à la « scatosphère », la « coprosphère » ou le « Taubiristan » dans lesquels se complaisent et veulent nous faire vivre les socialo communistes et autres fossoyeurs de notre pays.

Alain Falento

 

 

 

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