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L’humoriste Belattar n’a pas fait rire les flics : garde à vue !

Un petit fennec dit Ben Allah Atar tenait dans sa gueule un Macron au lait entier, moulé à la louche par Brigitte. Sorti depuis peu d’un désert, il se pensait à l’abri dans les chemins artistiques et dans les champs de l’Élysée !

Il rencontra moult personnages, des loups, des renards, des corbeaux et des rats qui, eu égard à ses origines, frère muslim du camembert Président, se faisaient précautionneux, aimables et préservaient sa croyance en son invulnérabilité !

Il était en fait comme frère Ben Allah, et dansait comme Alexandre, sur les marches du Palais en se riant de tous, se gaussant de la gent porcine, ovine, ainsi que des volatiles. Des poules en général et en particulier des coqs, surtout de ceux qui, sur un tas de fumier gaulois, lui disait sa réalité de petit fennec raté !

Il avait oublié les marques autour de son cou qui soulignait son appartenance au maître du Palais ! Il croyait qu’un buffle ne serait pour lui qu’un détail à régler, une anecdote, et c’est pourquoi, croisant sur son chemin un Zemmour de bon aloi, il lui vint l’envie sotte de se faire plus gros que lui !

Ce n’est pas faute de l’avoir prévenu ! La taille culturelle, le biceps littéraire, le poids de l’intelligence d’un Zemmour indiquait notoirement que ce qu’il prenait pour un beauf n’avait rien d’un castré. Il risquait fort bien que lui, le fennec raté, finisse en levrette fuyant sous la table.

Mais n’écoutant que sa lourde sottise, persuadé que c’était de l’intelligence, il tenta de se faire plus gros, se vantant plus que de raison, cherchant à se gonfler, montant sur ses petites pattes, couinant son africanité-européenne de ci de là, affirmant qu’il progressait, et puis prouvant finalement, dans un vertige, qu’il n’en pouvait plus. À la fin de ses gesticulations, sous le regard impassible du Zemmour, il éclata de ridicule. Quelques éclats de rire l’accompagnant à terre !

Point de fromage pour lui venir en aide, point de secours présidentiels, le petit fennec Ben Allah Atar dut ruminer sa colère, sa déception, peut-être un début de prise de conscience, qui sait. Il mordilla au passage, égratigna des susceptibilités médiatiques, et démontra par le fait, qu’un fennec du désert ne pouvait pas être un lion.

Depuis, le fennec se retrouve pris dans des filets quelque peu gauchisants d’un Bruno Gaccio, ex-auteur « des Guignols de l’info » qui l’accuse de l’avoir menacé de mort, d’avoir menacé sa famille et de l’avoir traité de « pointeur », une expression de taulard qui souligne le violeur d’enfant.

D’ailleurs il l’admet en disant, lors de sa garde à vue « je menace des gens, c’est un fait. Il y a plein de gens qui en menacent d’autres. Mais moi, je ne suis jamais passé à l’acte« . Curieuse excuse ! Mais ce n’est pas tout ! 

Yassine Belattar grand ami de Tarik Ramadan, proche également des Frères musulmans, s’en prend aux femmes ! Dame Jessie Claire, animatrice, a elle aussi porté plainte. Elle se souvient de sa rencontre avec lui alors qu’elle était en recherche d’emploi. Ils se rencontrent, s’échangent leurs coordonnées mais très vite, ce que Jessie Claire considère comme des  » test de résistance » s’avérera être de vraies « attaques » dit-elle ? Attaques sexuelles ou provocations ?  La justice le dira !

Il fait l’objet de plaintes de la part de femmes ayant collaboré avec lui, ainsi que de la part d’hommes « issus du monde du spectacle », indique Mediapart. Ils décrivent, selon ce média d’investigation, des « comportements humiliants ou menaçants« . 

Ce n’est pas la première fois que Yassine Belattar est placé en garde à vue. En février 2018, il avait été interpellé aux Mureaux pour « outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique« . Est-ce un hasard ?  C’était une policière qui n’a pas apprécié son comportement et ses insultes ! Est-ce qu’il estimerait que les femelles n’ont pas leur place dans l’espace public, dans les lieux publics ?

Il ne sert à rien de se prendre pour un précieux, un Coluche, un Desproges, un Le Luron quand on a le charisme d’un gastéropode, que l’on n’est qu’un bateleur, un amuseur public, un clown sans talent qui n’a comme public qu’un gosse inculte arrivé en haut de l’arbre, par les bons plaisirs des corbeaux de service et des courtisans ! 

Il est quand même étonnant que le président de la République française ait ce génie maléfique de s’entourer de baltringues comme ce fut le cas de Benalla, et maintenant de Belattar qui lui explosent tous deux à la tronche, et salissent l’image de la France finalement !  Décidément, ce n’est pas du temps de Charles de Gaulle que l’on aurait vu ça !

Le petit fennec a probablement l’espoir que son Macron moulé à la louche suffira aux pandores pour le laisser repartir dans son lieu d’origine, au nord de l’Afrique, le laisser repartir dans un désert qu’il n’aurait jamais dû quitter.

Gérard Brazon (Libre expression)