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L’hyperviolence des jeunes immigrés n’est pas un conte de Noël

Le goût du saccage et de la mort, l’appétence pour la destruction et le chaos, la jouissance par la souffrance de l’autre, l’instinct primaire de la satisfaction immédiate du cerveau reptilien ! En ce Noël 2019, voilà où nous en sommes en France : de très jeunes individus, à peine sortis de l’enfance, et majoritairement issus de l’immigration, plus vils que des hyènes, plus bas que les plus répugnants des charognards se complaisent sans limite, sans retenue, sans tabou, dans le viol, le pillage, la razzia, le plaisir sadique de faire souffrir, d’avilir, de néantiser leurs victimes.

Pas de frein, pas de retenue, pas d’empathie, pas de pitié pour le vieux de 90 ans qu’on attaque et roue de coups pour le voler, pour l’handicapée ou la gamine qu’on viole en réunion, pour le chien qu’on arrose d’essence pour « rire »… L’instinct de prédation est décuplé par l’effet de meute, la responsabilité est noyée et étouffée par le groupe, le gang, le clan familial, l’univers mortifère des « quartiers »où règne l’omerta islamo-mafieuse.

Cette  violence « gratuite », comme aiment à la qualifier les journalistes qui refusent d’en donner l’origine, cette haine pure, cette sauvagerie sidérante et traumatisante ont envahi nos rues et même nos maisons, comme le prouve la théorie non exhaustive de faits-divers relayés chaque jour par la presse et par notre site. Mais comment est-ce possible, ce sont des enfants, il faut les soigner, disent les âmes charitables, il faut en accueillir d’autres disent les Associations en quête d’amour de l’Autre et de rédemption à la sauce vaticane. Mais à douze ans on peut être le violeur d’une gamine de dix ans ;  et à seize ans on peut violer une grand-mère de quatre-vingt en lui infligeant les pires violences et devenir un prospère maquereau de gamines de treize ans, vous savez la florissante et exponentielle « prostitution des cités »… Le miracle de la manne des milliards déversés sur les banlieues n’a pas opéré, c’était un conte de Noël avorté…

Ceci n’est pas un conte de Noël qui devrait logiquement avoir une fin heureuse, ceci est la réalité, et chacun en a été victime ou en a eu connaissance par l’expérience d’un parent, d’un proche, d’un voisin. Chaque autruche un peu honnête le constate en sortant la tête du sable, et c’est parfois fort douloureux quand l’autruche de gauche en fait la traumatisante expérience… La violence est là, partout, incarnée par de jeunes brutes que des politiques mortifères ont laissé se multiplier par intérêt et par idéologie. Les nouveaux monstres de Frankenstein ont échappé à leurs créateurs qui, bien planqués dans leurs tours d’ivoire, et aveugles aux conséquences dont ils chérissent les causes, n’ont de cesse que d’en faire venir de nouvelles hordes funestes. A l’image de l’Apprenti Sorcier (Fantasia) de Walt Disney, et bien plus destructeurs encore ; on attend le Grand Sorcier qui reprendra la main, comme dans un conte de Noël :

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Danielle Moulins