Libération crache sa haine contre les Français qui refusent de se laisser tuer

Libération s’en prend aux 1,6 million de « likeurs » qui soutiennent le bijoutier niçois.

Je fais bien entendu partie du « réseau de la haine » sur lequel Libération crache sa… haine.

Ce journal qui a plus de journaleux salariés que de lecteurs est dans son rôle comme il l’est encore en publiant ce matin un article sur Méric, leur « angel face » de propagande. L’étudiant à Sciences Po y apparaît une nouvelle fois comme le gentil qui a tenté de discuter avec les affreux fachos.

Il suffit de retourner à Libé les vidéos de leur héros agressant la Manif pour tous pour replacer ce petit con (on reste un petit con même quand on est mort) dans sa réalité.

Par contre les propos de la sœur et du frère et du père et de la petite amie de la racaille (quatorze fois condamné pour vols, puis vols aggravés – le premier commis dès l’âge de douze ans) abattue par le bijoutier sont intéressants car ils nous emmènent au cœur du système de pensées des familles des agresseurs.

Pour leurs familles, les voleurs, les assassins de buralistes et de bijoutiers, sont dans leur bon droit parce que la loi interdit à leurs victimes de se défendre autrement que des moyens proportionnés à l’attaque, et ce, sans blesser la canaille qui fracassent leur vie.

Autrement dit, ces « familles aimantes » : futures victimes, prenez des coups dans la gueule, donnez votre fric à nos fils, à nos frères et fermez votre gueule sinon vous serez inculpés.

Pour les parents de la petite crapule qui l’a assailli, M. Turk n’avait pas à descendre cet « aimable » enfant. Il aurait dû au contraire l’aider à embarquer la marchandise sur le scooter volé (« Il était fou des deux roues », nous apprend la sœur du voyou en pleurnichant devant les journaleux).

Devant l’ampleur du soutien au bijoutier, l’Etat ne sait trop comment s’y prendre.

Depuis des années, il est le premier fautif de la situation actuelle, le créateur de ce monde à l’envers, de cet antipode de la raison dans lequel nous nous embourbons un peu plus chaque jour.

L’Etat sait qu’il est responsable de la dégradation de notre quotidien. Depuis 1968, il a détruit l’enseignement à grands coups de réformes plus stupides les unes que les autres, il a démobilisé les forces de police et de gendarmerie en les ligotant par des consignes de plus en plus contraignantes, il a perverti la justice en laissant les juges devenir les arbitres des faits sociétaux (la racaille étant métamorphosée en victime de la société tandis que l’agressé en tant que représentant de cette société n’a eu que ce qu’il méritait).

Il a compris également que les Français ont fini par tirer la conclusion qui s’impose : l’Etat n’est plus là pour protéger ceux qui respectent la loi, mais les déviants, les petites frappes, les crétins arrogants munis d’un fusil à pompe, le visage dissimulé par une cagoule ou un casque de motard, les immigrés ultra-violents avec ou sans papier (Roms et C°)…

Alors, il materne la faune sauvage qui impose ses règles dans nos villes et nos campagnes.

C’est tout ce qui lui reste comme possibilité d’exister encore.

Ailleurs, il n’est plus qu’une ombre qui a peur d’elle-même avec à sa tête un type aussi lâche qu’incompétent.

Refuser cette société terne, hypocrite, débilitante (avec ses lois Perben, Gayssot, Taubira) dans laquelle veut nous cloîtrer l’Etat est un combat de chaque jour.

Les centaines de milliers de soutiens apportés à M. Turk montrent que ce combat n’est pas perdu, que les Français commencent à perdre patience, qu’ils sont de moins en moins soumis aux leurres qu’agitent devant eux le pouvoir politico-médiatique avec son militantisme fanatique, sa bien-pensance en béton armé, son arrogance de donneur de leçons.

Les Français sont de plus en plus nombreux à saisir que toute vraie morale, toute vraie force, toute vraie consistance débutent par le mépris de l’opinion des épurateurs contemporains et de leur catéchisme benettonisé.

Marcus Graven

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