Liberté, prostitution, esclavage et polygamie

Publié le 8 décembre 2013 - par - 1 575 vues
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Une fois de plus la bien-pensance de gauche veut légiférer,  contrôler pour dominer. Ils doivent avoir des complexes d’infériorité himalayens, pour essayer de tout régenter à ce degré-là.

Je n’ai pas de réponse globale sur la prostitution, mais j’ai écouté bien des femmes, analysé le pour et le contre, et cela ne m’a pas apporté une réponse univoque.

Sans doute car il n’y en a pas.

Le problème de ceux qui croient avoir des réponses absolues c’est qu’ils veulent aligner toutes les têtes. On reconnait les totalitarismes, même parés des atours défraîchis de la bonne conscience de bazar,  à leur besoin irrépressible de formater les choses. Pire encore, de formater les êtres.

Les féministes ont décrété que toute prostitution est dégradante. Or des prostituées revendiquent haut et fort leur état, et elles ne sont pas du genre à se faire marcher sur les pieds par un client.

Elles veulent se prostituer, par choix. Qu’en conclure, qu’elles aspirent à la dégradation volontaire ?

Si  des femmes souhaitent se prostituer, pourquoi les placer dans une situation juridique  fragilisante, sans pour autant leur faire arrêter le tapin.

Il sera déjà difficile de surveiller le Net. Et les réseaux de maquereaux patentés  développeront de manière plus discrète leur sale trafic d’êtres humains.

Là est le vrai problème, ces souteneurs qui martyrisent des êtres fragiles, les instrumentalisant pour les casser, puis les jeter.

Le socialisme préfère s’attaquer aux clients, plutôt qu’aux causes. Et comme d’habitude on a ressorti l’exemple vaseux des pays nordiques. Où ce type de loi moralisante est censé avoir fait régresser de 50% la prostitution.

Les réseaux, comme les indépendantes, se sont surtout mieux organisés.

On évite de mettre en lumière le problème des viols (notamment ceux commis par des immigrés sur des femmes forcément violables et martyrisables à merci). En France on pénalise le client de 1500€, en oubliant de vraiment sanctionner les violeurs, qui n’ont plus beaucoup de soucis à se faire avec les fantaisies de la gauche. Le client est un sale mâle pervers. Le violeur, un  pauvre bichon qu’il faut materner !

Difficile de  voir le progrès.

Sans oublier l’égalitarisme illusoire de cette loi : on attend avec impatience qu’ un pandore arrête un prince saoudien en train de besogner une mineure!

Cette loi bâtarde  pose des questions de logique :

D’un côté  on développe une démarche humaniste visant à accorder l’assistance sexuelle aux handicapés, en leur reconnaissant à juste titre le droit à une sexualité normale mais aidée (et rémunérée car les associations recevront comme toujours  des subventions!).

De l’ autre, celui dont la femme est malade, ou qui est isolé, n’aura d’autre choix que l’onanisme ou l’abstinence.  Les féministes vont hurler que la femme n’est pas là pour apporter un soulagement sexuel à l’homme. Exact. Et vice versa, car il faudra alors évoquer le cas de ces étalons qui soulagent les mamies dorées sur tranche à Biarritz, etc.!

Tout dépend du contenu psychologique que l’on met dans cet acte sexuel. Et du ‘rapport’ qu’elles ont  au corps. C’est évident pour certaines prostituées.

Dans un monde qui promeut la liberté  individuelle, comment peut-on interdire d’avoir des rapports sexuels tarifés à un être humain qui dissocie la sexualité physique, de la sexualité amoureuse ?

La sexualité est une activité comme une autre : on paie une aide soignante en hospice ou un proctologue… ou des enfants esclaves pour fabriquer les smartphones sur lesquelles nos féministes bobos tapotent rageusement leurs états d’âme! Elles ne feront pas la grève du ‘phone’ pour autant!

Alors que les prostituées volontaires semblent très claires sur leur rapport à cette activité puisqu’elles se qualifient de travailleuses du sexe.

Ce sont des groupes qui ont décidés que toute prostitution est une atteinte à la dignité. Une fois de plus, la Gauche bêtifie dans le simplisme, enfermant tout dans le même sac.  C’est plus facile de gouverner un troupeau de moutons uniformes, surtout quand on possède une morale élastique.

La Gauche a forcé le peuple de France à gober un mariage pour tous dont il ne voulait pas, et  cette même gauche attend prudemment que les douloureuses élections de 2014 soient finies pour faire passer la PMA. Donc des homos pourront louer des ventres.

 

Pour avoir des enfants à but de narcissisme mal digéré?

« Prostitution à la maternité »?

On n’éduque pas les garçons en leur offrant des dinettes, ils n’ont pas besoin de ça pour devenir de grands cuisiniers !

On soutient le « gender » au lieu d’affirmer la liberté du féminin et du masculin ;  on veut noyer la féminité dans le droit pour l’homme d’acheter un ventre afin qu’il joue à la maman qu’il ne sera jamais,  au lieu d’accepter le viril et la féminité. On veut éradiquer la prostitution libre pour enfermer les femmes dans le seul vouloir des hommes qu’elles épousent. Certaines femmes ne font qu’empêcher le progrès de l’égalité vraie des droits  pour tous, sans distinction de sexe. Le premier combat des femmes devrait s’appeler LIBERTE. Il vivifie tous les autres.

Après, que certaines la jouent camionneuse, ou lolita, respectons le. Comme l’amour homosexuel. Personne ne vous demande de comprendre que deux hommes s’aiment. Il suffit de les accepter au nom de la liberté.

 

Alors en quoi des êtres qui  veulent se prostituer  librement les dérange autant ?

J’ai une petite idée.

Le porte flambeau de cette loi possède, sauf erreur, la double nationalité franco marocaine.

Ou plutôt marocco-française. Possède-t-elle une double religion? On peut en douter. Elle a le droit d’avoir  la religion qui lui convient, ou de ne pas en avoir, ce qui serait une bonne chose pour tout le monde.

Mais la question de la religion titille désagréablement.

En effet, si nous avons la « chance » d’avoir des sous-marins au cœur du pouvoir républicain, demandons-nous à quoi servent ses sous-marins, ou plutôt qui servent-ils? Vraiment.

La prostitution volontaire est  un acte de liberté. De liberté féminine. Cette liberté de la femme que l’Islam terrifié, condamne à tous niveaux,, lui préférant les simulacres hypocrites  du « mariage temporaire » ou du « jihad du sexe ».

Mieux vaut enfermer la femme dans la prison du mariage basé sur la Charia, la contraindre à subir le labourage ‘gratuit’ et une  polygamie contre nature, qui la réduisent à être un ventre anonyme voué à la reproduction de l’oumma.

La question de la liberté était réglée pour les hommes, puisque les musulmans castraient les esclaves mâles.

Donc la prostitution féminine ne saurait convenir à l’Islam, car c’est une revendication des femmes à faire ce qu’elles veulent de leur corps, même le vendre pour du plaisir. Ce plaisir que l’Islam veut contraindre plus que tout et museler dans le cadre de la Charia. Comme si le plaisir et l’Amour étaient affaire de religion et de loi. Le plaisir fait partie du champ du libre arbitre. Les totalitaires n’aiment jamais l’idée de la femme libre.

(1)  Hetaera (hetaïre) 1906 F. Zmurko

Un sage nommé Jésus a dit que : « la loi est faite pour l’homme et non l’homme pour la loi ».

Il  pardonna à la femme adultère, lui conseillant de ne plus pêcher car il n’aurait pu la sauver encore. C’était il y a 2000 ans. Il  nous a  ainsi prévenu sur les dégâts qu’implique toute loi aveuglément normative,  qui  se révèle surtout autoritaire.

Certes, personne ne devrait être obligé à se prostituer  ! C’est le combat à mener, afin de libérer toutes les victimes de l’esclavage sexuel.

Mais un monde de liberté, doit être capable de penser aussi une prostitution indépendante, qui sera un choix d’adulte. En protégeant  ceux  qui font ce choix.

Dans les temps antiques, la prostitution était sacrée et pratiquée dans les temples dits païens.

Les anciens savaient voir le sacré en toutes choses sans devenir pudibonds pour autant.

Cela appelle à la prudence sur les idées trop définitives en matière de sexe et d’amour. Sur la police de la pensée qui veut tout déterminer pour les autres.

Eduquons plutôt les enfants au respect, et les femmes à rester libres, quelle que soit la voie qu’elles emprunteront.

En effet, si  les enfants  étaient éduqués au respect de l’autre, nul doute que les relations des hommes avec les femmes, mêmes prostituées, seraient d’une autre qualité. Quand on entend de délicates racailles insulter LA femme sous toutes les coutures et l’estimer juste bonne pour le viol, on se dit que les féministes se trompent de combat. Et qu’elles préparent, même sans le voir, les voies d’une radicalisation fondée sur une prétendue décence de la femme !

Mieux vaut une libre putain qui a toujours le choix qu’une esclave niqabée qui n’en a plus aucun.

(2) G. Van Honthorst ‘L’Entremetteuse’

Il n’y a pas à choisir entre la sainte et la putain, certaines sont même les deux! Quand le féminisme dira son fait aux islamistes et qu’il se dressera contre l’atteinte à la dignité de la femme dans le cadre religieux, il redeviendra crédible. Ce n’est pas en essayant de tout laminer à coup de couper-copier-coller improbables entre les hommes et les femmes que nous résoudrons les vrais problèmes, à commencer par ceux, certes réels, qui concernent le monde de la prostitution.

Quant à la pudibonderie, elle n’est qu’ écoeurante, surtout quand elle sert à masquer le vice de la fausse vertu, élevée au rang d’étendard politico-religieux. Dans tout ce fatras, seules les femmes sont perdantes. De même que la Liberté.

Vous saurez quoi répondre quand un ignare vous dira : « toutes des putes, sauf ma mère »!

A bon électeur genré, salut !

Lucie Clavijo

(1 et 2)       : http://lenaweb.voila.net/Prosse_Peinture.htm

http://www.slateafrique.com/197663/societe-marocains-veulent-apliquer-charia

http://en.wikipedia.org/wiki/Islamic_sexual_jurisprudence

 

 

 

 

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