La Licra, bras armé de l’Organisation de la Coopération Islamique ?

collabos2Il y aura quatre ans, dans moins de deux mois, je m’interrogeais dans le texte ci-après au sujet de l’organisation dont le fonds de commerce est ce que l’on appelle, par pur contresens : l’antiracisme.

En effet, au 21ème siècle, pour ce groupuscule, financé par les fonds publics (faute d’adhérents suffisamment nombreux), il serait juste et noble de vouloir rester Arabe, Noir africain de telle ou telle ethnie, Afro-américain revendiquant ses racines africaines – raciens opposées et opposables aux valeurs des blancs considérés comme définitivement et seuls coupables du système négrier – ; juste et noble de vouloir rester ou redevenir Amériendien ; de telle ou telle « nation indienne » ; il resterait juste et noble, en France (la Gaule), de ne pas vouloir se sentir fils de Vercingétorix et des Gaulois, mais être et rester musulman, seulement musulman, et pouvoir, au nom de cela, réclamer partout et toujours (même sur le lieu du travail), le respect des normes religieuses au nom de la liberté de religion.

Par contre, il ne serait ni juste ni noble de vouloir rester un Blanc et moins encore de défendre mode de vie et culture tels qu’ils se sont édifiés dans l’espace appelé France ; ce serait du racisme, un horrible et coupable racisme : ce serait un « nauséabond » néocolonialisme.

Accoutré de cette idéologie, luttant contre la « stigmatisation », en stigmatisant au moyen d’un sceau infamant – le repli identitaire – , en réclament la fin de ce qui est l’Histoire et la substance humaine de ceux qui ont fait la France et la république de 1792, celle de 1848, la Licra veille.

Elle veille, la Licra

Dormez bien, bonnes gens, vous ne craignez rien : Mehra, Bruxelles (le musée juif et l’aéroport), le Bataclan (…), ne sont que des épiphénomènes ; ce ne sont que des contradictions sociales de l’ordre des dysfonctionnements endogènes dont nous, les « Blancs », nous serions la cause et la solution en renonçant à vouloir rester nous-mêmes et en acceptant, enfin, que les rues de France puissent devenir Médine du 7ème siècle. Le refuser serait le pire des crimes racistes.

Heureusement, la Licra veille

Pour cela, elle va en justice. Pour cela, elle revendique et elle obtient qu’un propos légal là où il est tenu puisse tout de même être poursuivi ailleurs, en France, là où il peut être entendu et peut « choquer ». C’est avec cette justification, qui expose 90% des habitants de ce pays à pouvoir être légalement poursuivis par la justice wahhabite saoudienne, que la Licra a poursuivi des rédacteurs de Riposte Laïque pour des propos ou écrits tenus en Suisse. En Suisse, ils peuvent exister légalement, mais pas en France, soutient la Licra. Comme des gens, vivant en France, pourraient avoir eu connaissance de propos tenus légalement en Suisse et s’en trouver « choqués », cette sentinelle – d’un vivre ensemble équivalent au suicide de vingt siècles d’Histoire de ce pays – , s’en est allée devant la justice pour obtenir la condamnation ferme des propos légalement tenus en Suisse.

Avec une Licra, les autorités germaniques de l’époque auraient pu poursuivre Marx, à Paris puis à Londres, ce qu’elles auraient voulu, mais n’obtinrent pas.

Avec la Licra on est en pleine réaction, et la plus noire

Le monde globalisé deviendrait une vaste prison. Les nations libres disparaîtraient. Les nouveaux Diderot, Voltaire, Helvetius, d’Holbach, Spinoza, Feuerbach, Engels, Mendelssohn, seraient partout pourchassés, bâillonnés : en effet, leur athéisme philosophique pourrait venir à la connaissance des croyants du dogme mahométan et les offenser…

Dans cette affaire, la Licra agit comme si elle était un des bras armés de l’Organisation de la coopération des Etats islamiques (OCI). Cette dernière réclamant, à cor et à cri, depuis des années, que les législations de tous les pays inscrivent dans leur corpus le délit d’islamophobie (on doit pour l’OCI et ses stipendiés ou courtisans tous être islamophiles et aimer l’idéologie coranique, admirer l’architecture de la charia qui la décline, et devenir béats d’admiration devant la Sunna et les hadiths qui étayent les deux précédents).

La Licra agit ici comme si elle était un outil de la réaction la plus noire. Elle soutient le fanatisme totalitaire, au nom de la liberté religieuse offensée ou bridée. Elle réclame le délit de blasphème. Elle exige qu’il n’existe plus d’espace possible où la parole soit libre.

Avec le procès initié par la Licra, nous voyons comme l’enfer se pare de bonnes intentions, pour ériger la tyrannie en dogme définitif du « vivre ensemble ».

Alain Rubin

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4 Commentaires

  1. Il y a de fortes chances évidemment qu’elle soit infiltrée par des intérêts islamiques, qui sont partout, et font qu’outre se goinfrer de dommages acquis en justice, elle milite du même coup activement, sans même que tous ses membres en soient forcément conscients, en faveur de l’islamisation du pays.

    Comme je l’avais déjà écrit une fois, il suffit de la présence d’un seul musulman dans une organisation quelconque pour que tout son personnel perde toute objectivité comportementale sur l’islam en vertu des règles de la psychologie humaine basique qui soumettent chacun au souci de son image dans la collectivité.

    C’est un piège terrible et ils en jouent beaucoup en s’incrustant partout.

  2. On me dit que LICRA signifie LOBBY ISLAMIQUE pour la CONDAMNATION des RÉSISTANTS à une AMENDE. C’est vrai ???

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