1

Liès Hebbadj : 4 épouses, 15 enfants, 175 000 euros volés, toujours pas viré depuis 12 ans…

En avril 2010, une femme portant un niqab était interpellée à La Rochelle. Elle avait refusé de montrer son visage lors d’un contrôle routier. S’ensuivit une enquête qui permit à la France de découvrir avec stupéfaction un spécimen hors du commun, l’incarnation même de la putréfaction de la société française, en la personne de Liés Hebbadj.

Liès Hebbadj, 35 ans, Algérien naturalisé français, épicier de son état, possédant une épouse et… au moins trois concubines, qui lui ont donné un total de quinze enfants. Avant de poursuivre, il convient de saluer la prouesse physique de Hebbadj. Cela mérite quand même le respect au regard du fait qu’en France, les hommes autochtones n’ont que très rarement plus de deux enfants et que les jeunes hommes français connaissent de plus en plus des problèmes de fertilité.

Notre Ami Liés vivait donc dans quatre maisons adjacentes avec quatre femmes différentes. Cela s’appelle juridiquement « polygamie de fait ». Ce fait est assez courant en France. En outre, bon nombre de Maliens sont polygames sur notre territoire. Le meilleur exemple en est probablement la très médiatique famille Traoré, dans laquelle le patriarche, Mara-Sidé Traoré, chef de chantier, a eu dix-sept enfants avec quatre femmes différentes. Après des parcours scolaires certainement exemplaires, chacun d’entre eux exerce maintenant probablement une activité professionnelle honorable.

Même si tout ceci donne la nausée, là n’est pas le cœur du problème. Par contre les 175 000 euros perçus indûment pendant trois ans le sont. Oui vous avez bien lu, 175 000 euros. Alors que la CAF le dit, il aurait seulement dû en percevoir 88 000…
Le Président Sarkozy (celui qui a toujours rêvé d’être un agent du FBI) et son ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux s’emparèrent de l’affaire. L’existence d’Hebbadj allait donner lieu au vote d’une nouvelle loi sur la déchéance de nationalité. On allait nous débarrasser de ces sangsues qui plombent les comptes sociaux.

Puis on apprit que Hebbadj possédait également une boucherie halal dans laquelle il avait employé une dizaine de clandos, tous non déclarés. Il cochait vraiment toutes les cases de la parfaite vermine. Si Hebbadj n’était pas expulsé, emprisonné et déchu de sa nationalité, c’était à désespérer de tout.
Hebbadj, de manière surprenante, ne semblait nullement inquiété par la situation. La mine chafouine, arborant une tenue vestimentaire ethnique, il continuait tranquillement de s’afficher devant les caméras dans les rues de Nantes, avec un sourire narquois, flanqué de trois gardes du corps bodybuildés avec des barbes de talibans et suivi à quelques mètres de distance par quatre femmes déguisées en boîtes aux lettres.

Il avait raison, Hebbadj, de ne pas s’inquiéter outre mesure. Il connaissait le système sur le bout des doigts. Il savait que ses quinze enfants nés en France (donc français) lui serviraient de bouclier contre n’importe quelle juridiction. Le temps jouait en sa faveur.
Quelques années après, en 2013, après l’élection de Hollande, la presse et l’opinion publique étaient passées à autre chose. Le procès Liès Hebbadj n’intéressait plus personne. Le verdict ne donna lieu qu’à très peu d’articles de presse. Pour toutes les infractions commises, Hebbadj fut condamné à deux mois de prison avec sursis pour travail dissimulé et à une amende de 2070 euros pour fraude aux allocations familiales. Je n’ai vu trace nulle part d’une quelconque condamnation à rembourser les sommes indûment touchées. De toute façon cela ne l’aurait pas inquiété non plus.

Ceux qui ont conscience de ce qu’est une exponentielle auront tout le loisir de calculer combien les quinze enfants d’Hebbadje engendreront de descendants ainsi que les coûts sociaux inhérents. Si l’on admet comme hypothèse qu’ils auront un comportement similaire à celui de leur père, il n’est pas déraisonnable de penser que sur une génération, 75 petits Hebbadj vont voir le jour, ce qui nous amènerait, sans tenir compte de l’inflation, à la somme de 450 000 euros annuels pour la collectivité. Un investissement pour l’avenir.
Faisons une pause et ayons une pensée pour tous ces grands félons qui sont responsables de l’existence des Liès Hebbadje, à savoir messieurs Giscard d’Estaing, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et iel Choupinet.

L’affaire, déjà bien assez révoltante, aurait pu en rester là, mais le pire ne déçoit jamais. En effet, en 2018 un article attira mon attention ; la France venait d’être condamnée par des « experts » de l’ONU en raison de la nouvelle loi sur l’interdiction du niqab dans l’espace public. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris que l’une des plaignantes étaient une des concubines de Liès Hebbadj et que cette dernière demandait réparation.

Près de 12 ans après, le nouveau visage de Liès Hebbadj s’appelle Hassan Iquioussen. Iquioussen c’est Hebbadj en plus sophistiqué. Il n’a ni boucherie ni épicerie, mais il a visiblement acquis un patrimoine immobilier locatif impressionnant et ne serait ni plus ni moins qu’un marchand de sommeil. À n’en pas douter, des moyens policiers considérables vont être déployés et les révélations vont pleuvoir à son sujet.
Puis viendra la Coupe du monde au Qatar, et plus personne n’en aura rien à foutre d’Iquioussen. Dans deux ou trois ans ce dernier aura retrouvé une vie normale et continuera de vaquer à ses occupations. Peut-être même se permettra-t-il d’attaquer la France devant une juridiction européenne ou onusienne. Et il gagnera.

Charles DEMASSIEUX intitulait hier son article « Il y a dix ans je débutais à Riposte laïque et, en France, rien n’a changé ».
En réalité, Charles, je crois que la situation a malheureusement beaucoup empiré. Iquioussen, « le prêcheur des cités », c’est le nouveau visage conquérant de l’islam, qui va certainement déboucher tôt ou tard sur la création d’un parti politique musulman national.
Ainsi, la société dystopique que Michel Houellebecq nous décrit dans son ouvrage « Soumission » prendra forme.
Cependant, je doute fortement que la vie y sera pour nous aussi douce que celle qu’il décrit.

Alain Falento