Lieutenant Roger Degueldre, in memoriam

Publié le 3 juillet 2021 - par - 80 commentaires - 2 169 vues
Traduire la page en :


« L’important n’est pas de gagner ou de perdre ; l’important c’est de se battre… »
« Le jour où les « Fells » entreront à Alger, j’espère trouver trois compagnons pour garder les faces du monument aux morts et tomber en tirant une dernière salve de P-M. »
(Lieutenant Roger Degueldre)

De retour d’un beau périple en Corse, je n’avais aucune envie de reprendre la plume (ou, plus exactement, mon ordinateur) : après tout, mes activités journalistiques prolifiques sont totalement bénévoles, aussi j’envisageais de me mettre en « stand by » jusqu’à la rentrée, persuadé que celle-ci nous vaudra un quatrième confinement. Je ne suis pas complotiste, mais les incessantes mutations de ce fichu virus ne font que me convaincre qu’il s’agit d’une arme bactériologique. Est-elle échappée accidentellement d’un laboratoire ou lâchée intentionnellement dans la nature, je n’en sais rien. Je ne sais pas non plus quand nous en sortirons et dans quel état, si nous en sortons un jour !

En Corse, je me suis volontairement coupé du monde : pas de télévision, pas de radio, pas de journaux. Un séjour nomade entrecoupé de visites, plage, farniente, et gastronomie locale. Une cure de désintoxication, une dépollution intellectuelle indispensable à ma santé mentale !

Le retour fut ô combien pénible, le 27 juin (pour voter) « douché » par une météo de mois de novembre et… le résultat calamiteux des élections. C’est seulement en débarquant sur le continent que j’ai entendu parler du variant « Delta ». Dans ma boîte à lettres, j’ai trouvé un livre offert par un ami « Le procès du commandant de Saint-Marc » (1), avec dédicace de l’auteur.

Variant « Delta » comme… les commandos du même nom ; « Delta » comme Degueldre ; un livre sur Hélie de Saint-Marc ; le putsch d’avril 1961. Ce clin d’œil de l’histoire venait me rappeler à un « devoir de mémoire » que je me devais d’honorer : les 5 et 6 juillet 1962.
Le 5 juillet est un bien triste anniversaire, celui des massacres d’Oran et de l’indépendance de l’Algérie. La fin de 132 années de présence française, mais également la fin de notre autosuffisance énergétique et, qu’on le veuille ou non, le début de l’invasion afro-maghrébine que nous subissons depuis plus d’un demi-siècle.

Pour tourner – une fois pour toute, définitivement – la page tragique de l’Algérie française, il fallait au pouvoir gaulliste un geste fort ; ce geste, ce sera l’assassinat – car il s’agit bien de cela – du lieutenant Roger Degueldre, le 6 juillet 1962.
Disons un mot de ce combattant exceptionnel, ce héros oublié. Je l’ai fait dans un de mes livres (1) : Roger (Hercule Gustave) Degueldre est né le 19 mai 1925 à Louvroil (Nord) dans une famille ouvrière. En 1940, lors de l’exode, il fuit, avec sa famille, l’avancée allemande pour se réfugier dans le Sud de la France. En 1942, à 17 ans, il remonte dans le Nord pour entrer clandestinement dans la zone occupée et s’engager dans un maquis FTP. Quittant le maquis, il sert dans la 10e division d’infanterie motorisée qui participe à la réduction de la poche de Colmar en janvier 1945.

À la Libération, il choisit de s’engager dans la Légion étrangère (3).
C’est en Indochine, au 1er REC – le célèbre « Royal-Etranger » (4) – qu’il va forger sa légende de fonceur et de guerrier capable de toutes les audaces. Le 21 janvier 1950, Degueldre, maréchal des logis (sergent), s’illustre en allant sauver, sous la mitraille, le capitaine Hervé de Blignères.

Le lieutenant Boutot, blessé, écrira : « Le capitaine est touché ; quand un cri comme celui-là monte dans une unité, les légionnaires abandonnent toute considération de prudence et sortent leurs couteaux… C’est Degueldre qui, une fois de plus, arriva le premier ».
Cet exploit, après beaucoup d’autres, lui vaudra la médaille militaire.  Son parfait mépris de la mort fait l’admiration des plus vieux légionnaires. Ses qualités guerrières lui vaudront de passer une barrière quasi infranchissable à l’époque pour un sous-officier de Légion : Roger Degueldre a conquis au feu ses galons de lieutenant. Après Diên-Biên-Phu, Degueldre est muté dans ce qu’il reste du 1er BEP (5). Le voilà légionnaire-parachutiste. Quand il arrive en Algérie, il est lieutenant, chevalier de la Légion d’honneur et médaillé militaire. En 1954, il a 29 ans et il fait la guerre depuis l’âge de 17 ans.

Lors de la semaine des barricades en janvier 1960, il prononce devant les officiers du 1er REP un discours qui aura sans doute été le plus long de sa vie :
« … Vous affirmez que rien ne vous empêchera de garder l’Algérie à la France. J’ai prêté serment avec vous. Mais sachez bien qu’en ce qui me concerne, il sera respecté. J’irai jusqu’au bout ! ». Un an plus tard, en janvier 1961, il se déclare en état d’insurrection et adresse une lettre à ses amis du REP : «… Je viens de rejoindre la clandestinité. Les formes traditionnelles de notre combat ne me paraissent plus adaptées à l’action à mener pour sauvegarder l’Algérie française. Tenez-vous prêts à agir. La légalité est dépassée… ». Et Degueldre devient un déserteur à part qui continue à fréquenter le mess des officiers des régiments qu’il visite, et qui voyage en tenue d’aviateur, avec des ordres de mission « en règle », dans des appareils de l’armée.

Un déserteur reçu comme un héros par ses camarades légionnaires et parachutistes.
Yves Courrière, dans « Les feux du désespoir » le décrit ainsi : « Degueldre a 36 ans… Un visage très viril et par là-même très beau, des traits lourds, des yeux clairs, une bouche presque féminine. Le cheveu châtain coupé très court. Le splendide para – 1,80m – plus puissant qu’élancé… La parole est brève, le geste mesuré. Efficace. Voilà c’est un type efficace et qui a du poids… »

Après le putsch d’avril 1961, Degueldre est muté au 4e Etranger où… il ne se rendra pas. Passé dans l’OAS, il crée et dirige les « commandos Delta ».
Pendant un an, les « commandos Delta » vont faire trembler le pouvoir gaulliste. Attentats, démonstrations de force, ils ne reculent devant rien pour éviter le parjure et la honte de l’abandon. Leurs cibles principales : les « barbouzes » gaullistes lâchés contre les partisans de l’Algérie française.

À leur tête, Degueldre est de tous les combats, aussi dur avec lui-même qu’implacable avec les autres. Poursuivi par toutes les polices, sa tête mise à prix, il est finalement trahi et arrêté le 7 avril 1962. Le mois de juin 1962 voit arriver la sinistre « juridiction d’exception » voulue par de Gaulle.

Le général de Larminat doit la présider. Hospitalisé, Larminat se retrouve dans une chambre voisine de celle du général Ginestet, grièvement blessé à Oran. Ce dernier lui décrit les horreurs de l’indépendance. Larminat ne supporte pas ce récit, il met fin à ses jours. À un ami, il déclare : « Je ne serai pas le Fouquier-Tinville de la Ve République. Je me tuerai ce soir ». Qu’importe ! Il est remplacé par le général Gardet. La justice expéditive gaulliste ne va pas s’arrêter sur un cas de conscience !

Et pendant que les « pieds-noirs » fuient leur terre natale, que les harkis agonisent et que les métropolitains s’apprêtent, indifférents, à partir en vacances, un officier de l’armée française attend de passer devant ses juges. Depuis qu’il a pris les armes dans le maquis à 17 ans, l’odeur de la mort lui est familière. Mourir ne lui fait pas peur, même si les balles sont françaises.

Sa défense est assurée par Jean-Louis Tixier-Vignancour et sa consœur, Denise Macaigne. Sachant que leur client est condamné d’avance, ils déposent une requête en suspicion légitime contre les membres de la cour militaire. Aucune autorité judiciaire ne la reçoit. Le procès doit aller vite. Ainsi en a décidé de Gaulle. Deux raisons l’imposent : la cour de justice juge sans voie de recours, elle est donc contraire au droit français. Elle peut, de ce fait, être déclarée illégale à tout moment. Par ailleurs, au moment où s’ouvre le procès, l’Algérie française n’a plus que six jours à vivre. Il convient de la condamner en fusillant celui qui a été son défenseur le plus résolu.

Le procès n’est qu’une parodie de justice. L’instruction est inexistante. Il n’y a aucun témoin à décharge. Comprenant qu’il est déjà condamné à mort avant même d’être jugé, l’officier refuse de répondre aux questions. Il reste muet, assis les bras croisés, absent, comme si ce procès n’était pas le sien. Tout va très vite. Les dépositions des témoins à charge durent treize minutes. Le réquisitoire du procureur, qui réclame la peine de mort, ne dépasse pas les quinze minutes. Seuls les avocats ne renoncent pas. Denise Macaigne souligne le passé exceptionnel de Degueldre. Tixier rappelle que le général Salan ayant été épargné, aucun de ses subordonnés ne peut être exécuté. Les membres de la Cour se retirent. Il leur faut moins de quarante minutes pour répondre aux 55 questions et rapporter l’arrêt de la condamnation à mort. Roger Degueldre reste de marbre. Il décroche ses décorations et les tend à sa femme. Dans la salle une voix s’écrie : « Soyez courageux ! » Roger Degueldre répond froidement : « C’est pour ça que je suis là ».

Pourtant, Denise Macaigne va présenter un recours en grâce au chef de l’État. Elle s’y rend seule, car de Gaulle refuse de recevoir Tixier. De Gaulle écoute l’avocate et… refuse sa grâce. Le 6 juillet, Jean-Louis Tixier-Vignancour et Denise Macaigne arrivent à Fresnes en même temps que l’avocat général Gerthoffer et l’aumônier de la prison. À 2 h 30, les deux avocats et le magistrat pénètrent dans la cellule du condamné qui dort paisiblement. Ses yeux s’ouvrent. Sans dire un mot, il revêt sa tenue léopard et coiffe son béret vert. Avant de quitter sa cellule, il déclare :
« Je suis fier de mourir pour tenir le serment qu’a fait tout officier ayant servi en Algérie. Dites aux Algériens que, si je ne suis pas de leur race, n’étant pas né sur leur sol, je les ai beaucoup aimés et je les aime toujours ». Il déclare à Gerthoffer : « Je ne vous garde pas rancune, mais je vous plains ».

Il est à peine 4 heures. Le fourgon qui emmène Degueldre, encadré de quinze motards, quitte la prison de Fresnes. Le cortège est fermé par huit véhicules de la préfecture de police et une quinzaine d’autres de diverses administrations. A-t-on si peur qu’il s’évade ?
Le lieutenant Degueldre se présente devant son peloton d’exécution en tenue impeccable. Autour du cou, un foulard de la Légion. Il se tourne vers son avocat : « Dites que je suis mort pour la France… ». Il refuse qu’on lui bande les yeux. Lié au poteau, il crie : « Messieurs, vive la France ! » et entonne La Marseillaise. Émus par son courage, les soldats hésitent à tirer. La première salve ne fait que le blesser. Une seule balle, sur les douze tirées, l’atteint. La blessure n’était pas mortelle. Pourtant, l’adjudant préposé au coup de grâce se précipite pour accomplir sa sinistre besogne ; le condamné est toujours bien vivant. L’adjudant tremble et il tire… à côté. Dans l’assistance c’est la stupéfaction. Le procureur en est irrité. Il fait signe au sous-officier de se hâter. Roger Degueldre, recroquevillé, souffre. L’adjudant, toujours tremblant comme une feuille, pointe une nouvelle fois son arme, ferme les yeux et appuie sur la détente. Rien ! Le pistolet s’est enrayé ! Le procureur ordonne qu’on en apporte un autre. Personne, parmi les militaires présents, n’en possède un. Il faut courir en chercher un ! Roger Degueldre est toujours bien vivant et conscient. On remet enfin un autre pistolet à l’adjudant, pâle comme un linge. Un nouveau coup de feu claque, mais pas dans la tête, dans l’omoplate ! Sous l’effet de la douleur, le supplicié tourne son regard vers le ciel.

Une autre détonation, le lieutenant Degueldre rejoint enfin le paradis des braves.
Il était médaillé militaire, titulaire de la croix de guerre des TOE (6) avec palmes, de la croix de la Valeur militaire et chevalier de la Légion d’honneur (7).

En 2018, lors de la cérémonie de Camerone à Aubagne, j’ai fait la connaissance de Philippe Besineau, le fils de Roger Degueldre (adopté par le capitaine Besineau). Philippe est fier de son père et sa fierté est légitime : il sait que dans notre pays déliquescent, il existe encore des hommes – chez les légionnaires, les paras, les « pieds-noirs » – qui admirent encore Roger Degueldre et qui pensent à lui tous les 6 juillet. Semper fidelis.

Éric de Verdelhan

1) « Le procès du commandant de Saint-Marc » de Bernard Zeller ; Nouvelles Editions Latines ; 2021.
2) « Hommage à NOTRE Algérie française » Dualpha ; 2019.
3) Il s’engage sous le nom d’emprunt de Legueldre, ressortissant belge.
4) Régiment Etranger de Cavalerie, surnommé le « Royal Etranger », c’est actuellement le seul régiment de cavalerie de la Légion Etrangère.
5) Le 1er Bataillon Etranger de Parachutistes, anéanti une première fois à Cao-Bang et une seconde fois à Diên-Biên-Phu, renaîtra comme régiment (REP) en Algérie avant d’être définitivement dissous après le putsch d’Alger.
6) Théâtre d’Opérations Extérieures.
7) L’exécution de Roger Degueldre a été racontée par André Figuéras dans un livre aujourd’hui introuvable « Corrida de lieutenant » (publié en 1967).

Print Friendly, PDF & Email

Riposte Laïque vous offre la possibilité de réagir à ses articles sur une période de 7 jours. Toutefois, nous vous demandons de respecter certaines règles :

  • Pas de commentaires excessifs, inutiles ou hors-sujet (publicité ou autres).
  • Pas de commentaires injurieux ou diffamants envers les auteurs d'articles ou les autres commentateurs.
  • La critique doit obéir aux règles de la courtoisie.
  • Pas de langage ordurier ou scatologique, y compris dans les pseudos
  • Pas de commentaires en majuscules uniquement.
  • Il est rappelé que le contenu d'un commentaire peut engager la responsabilité civile ou pénale de son auteur

Notifiez de
Forceetjustice

Les hommes de cette trempe existent encore dans notre pays et nul doute que dans peu de temps certains iront jusqu’au sacrifice de leur vie comme l’ont fait nos héros de l’OAS et les combattants de l’Algérie Française….La droite nationale et patriotique devront laver le nom de ces combattants que la pourriture la grande Zorah à fait exécuter lâchement….les militaires qui ont tiré sur leurs camarades ne valent ou ne valaient pas mieux que la grande criminelle la charlotte au grand pif !

Forceetjustice

Vous devriez savoir qu’aujourd’hui le complotiste est celui qui voit et dit la vérité et que ceux qui disent dire la vérité sont les complices d’un complot qui a été mis en application depuis que les loges ont été phagocytées par ceux qui sont à l’origine d’un texte interdit en France mais que l’on peut sans problème sur la toile il suffit de taper Protocols. Vous savez évidemment que ce je vous écrit n’est que pure vérité, ce qui veut dire que je suis un complotiste .

Marie Claude

Dans mon bureau,affiché depuis plus de 40 ans,avec la photo de chacun de ces 4 HEROS :
Albert Dovecar,fusillé le 7Juin 1962,à 37 ans, sur ordre de l’ASSASSIN de gaulle
Claude Piegts fusillé le 7 Juin 1962,à 28 ans,sur ordre de l’ASSASSIN de gaulle
Roger Degueldre fusillé le 6 Juillet 1962,à 37 ans sur ordre de l’ASSASSIN de gaulle
Jean BastienThiry fusillé le 11Mars1963 à 35 ans sur ordre de l’ASSASSIN de gaulle

HONNEUR ET FIDELITE

Merci Monsieur De Verdelhan

Sitting Bull

Honneur à ces 4 héros ,tué par le génocideur De Gaulle , et il y a des gens qui se réclament de ce sinistre personnage ,sur la tuerie des Pieds Noirs à ORAN EN jUILLET 1962 ! Katz était aux ordres de ce Génocideur !

Soazig NEDELEC

Merci pour ce témoignage du courage d’un officier d’exception..qu’il repose ne paix..nous ne l’oublions pas..

Dorylée

La république a assassiné un héros. Honte à elle, gloire à lui.

Argo

Mon père était militaire de carrière, né en 1924. En Algérie, il était chargé avec sa section d’intervenir pour protéger les pieds- noirs, je déteste cette appellation car pour moi ce sont des Français comme les autres, des exactions du FLN. Le jour du putsch, je n’aime pas non plus ce terme, je préfère le terme de sursaut patriotique, tous les militaires de son secteur avaient été consignés dans leurs casernes, avec des gardes à l’entrée! Je pense à tous ces fusillés par De Gaulle, Degueldre, même Bastien Thiry. Et tous ces Français d’Afrique du nord, tous ces harkis, c’est une honte! C’est aux descendants de ces personnes que Macron devrait demander pardon, au lieu de s’agenouiller devant les héritiers du FLN!

Patrick Verro

Bien d’accord avec vous…

Sitting Bull

Degaulle s’est rendu au fort de Douaumont !

Lsao

Atroce. Je ne comprends d’ailleurs toujours pas pourquoi la genuflexion actuelle devant un De Gaulle qui aurait pu en effet gracier ce valeureux soldat, même si sur un autre plan je persiste à penser que le coup pdes généraux aurait marché s’ils s’étaient contentés de prendre Alger et non pas envisager de prendre Paris une folie. Il faudrait aussi revenir sur le Vietnam qui a vu la défaite de la 4ème République et la trahison américaine refusant le soutien logistique alors que comme en Algérie les natifs préféraient la France aux cocos et au Fln, j’en parle dans mon livre Le monde arabe existe-t-il histoire paradoxale des Berbères…

Wizzardoz

Le titre du livre? Stp

Wizzardoz

quand on est d’un coté, mais « politico-militaire » quand on est de l’autre. 

Qu’on me reprochât de la perdre, passe ! Mais qu’on me reprochât de vouloir la faire c’était m’infliger une blessure gratuite, la plus méchante.  

Monsieur le président, j’ai terminé mon analyse. Si une synthèse peut m’être utile devant mes juges, elle sera brève :  Je suis officier français. Engagé dans une guerre moderne. Dépité de la perdre alors que la France aurait du savoir la gagner. L’honneur de ma patrie s’est enkysté en moi. Ce kyste était douloureux et j’ai cru que la tentative du général Challe était l’ultime remède possible. J’ai peut être servi mon pays trop passionnément. Si j’avais été un militaire qui fait sa carrière, je ne serais pas ici.”
Vive la France Grâce à Ses Soldats Valeureux

Wizzardoz

amener les couleurs nationales, piétiner le Pavillon, et hisser les couleurs du FLN. Mr Belhaddad, préfet de Constantine, dont je tiens indirectement ce renseignement monstrueux périra peut être un jour parce que des officiers de cette trempe le laisseront fusiller au pied d’un mat semblable.  

Voila ce que je pense de ma dernière défaite.  
Après une séparation de huit ans, j’ai le sentiment douloureux de retrouver une France qui ne me connaît plus ou que je ne connais plus.  Une France qui, au lieu de me reprocher de perdre son patrimoine, me reproche d’avoir voulu le lui conserver. Une nation qui m’a reproché de vouloir faire la guerre. Et pourtant, c’était mon métier de contribuer à la gagner. Mais cette guerre était une guerre politisé par nature : elle s’appelle « subversive »….

Wizzardoz

Et si j’ai souffert surtout, c’est parce que j’ai vu trop souvent ceux dont le costume se mitait dans l’armoire sourire et même rire de mon bleu de travail.  

Si mon patriotisme doit être considéré comme désuet aujourd’hui, réactionnaire demain, enfin criminel après-demain, et bien je préfère l’avoir poussé à son paroxysme hier, tant qu’il était honorable…  
L’heure dramatique où l’on n’obéit plus qu’aux chefs qu’on se choisit avait sonné pour moi. Une fois de plus, j’ai échoué puisque l’entreprise a échoué.  Je ne veux pas savoir pourquoi j’ai échoué. Mais je préfère être ici plutôt que dans le confort de celui de mes camarades (quels que soient son nom et son grade) qui dans une caserne de Constantine a été lâche au point de laisser un troupeau de soldats français amener les couleurs…

Wizzardoz

Déclaration du capitaine Joseph Estoup, chef de section du 1er REP lors de son procès pour sa participation au putsch d’Alger en 1961.

“Les beaux esprits voient en nous des romantiques, des nostalgiques d’un passé révolu. Il est commode de nous cataloguer ainsi avec condescendance, mes camarades et moi. Il est moins commode, lorsqu’on est à notre place, d’abandonner précipitamment comme des malfaiteurs, l’Indochine, Madagascar, l’Afrique noire, le reste… je ne parle pas de port Saïd.  

Je ne revendique pas pour mes pairs ni pour moi le monopole du patriotisme. Mais, pour le citoyen civil, c’est le costume exceptionnel que l’on tire de l’armoire le jour de la mobilisation générale ; pour le soldat de métier, c’est, depuis vingt ans, son bleu de travail de tous les jours. Et…

andre

De Gaule a montré son vrai visage, celui d’un salaud !!!

Michel de Belcourt

Mon plus grand respect pour cet HOMME, un honneur pour la France mais quel déshonneur pour les autres. Je salue également la mémoire de ses compagnons. Merci Monsieur De Verdelhan pour ce triste rappel surtout quand on voit le résultat et dans quel état est notre France c’est à en pleurer.

Rahuel

Bonjour, merci á vous de nous rappeler á nouveau le souvenir de cet Officier valeureux, glorieux et plus que respectable. Que jamais ne disparaisse le souvenir de ces Hommes d’une trempe exceptionnelle pour qui la France méritait tous les sacrifices avec honneur et courage. Honneur, Valeur, Patrie et Discipline. Bien á vous.

HERVE BOISMERY

DEGUELDRE fut assassiné le 6 juillet 1962, le lendemain des massacres d’Oran (plusieurs centaines de victimes civiles…).
Le 5 juillet 1962, dernier jour de l’Algérie Française, le jour le plus meurtrier du conflit.
Encore une preuve du cynisme haineux de ‘qui vous avez’.
Le seul fait d’écrire son nom me causerait un profond dégoût.

daniel

Honneur !!

Coronel Polako

Ainsi en France, sont récompensés les héros qui ont prêté serment sur le drapeau national de défendre la patrie jusqu’au sacrifice suprême.
Ce serment je l’ai aussi prêté et je ne suis pas un héros!
Vive la France

Tripes Aviseur

Cet Homme rare est un héros qui humilie ses adversaires.

MORET

Gloire et honneur à Roger Degueldre un soldat français d’exception !

HERVE BOISMERY

Le martyr d’un tel héros est une semence dans l’Eternité, un espoir et un exemple pour les générations futures.

DEGUELDRE, TOUJOURS PRESENT !!!

“Heureux ceux qui sont morts d’une mort solennelle.
“Heureux ceux qui sont morts pour des cités charnelles
Car elles sont le corps de la cité de Dieu.
———————————————————–
“Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés.
“Heureux ceux qui sont morts dans une juste guerre”.

Charles Péguy

Bertrand HECQUET

Une immense admiration pour ce combattant, nous ne l’oublierons jamais, Ni les trahisons et le manque de lucidité de De Gaulle sur le sujet de l’Algérie.

Henri

Merci pour ce vibrant hommage.

christian ROEHRIG

Je n”aipas pu lire jusqu’au bout mes yeux, embués de larme, m’en ont empêché, excusez moi……

marcojol

Comme Mossad, je ne voterai jamais pour Zemmour, en extase devant de gaule, son grand homme (par la taille), prouvant par là qu’il ne connait rien de la guerre d’Algérie ou qu’il ne veut rien en connaître, et d’autant plus impardonnable qu’il y est né.

lagouardette

GRAND RESPECT POUR CET OFFICIER

patphil

et un simple légionnaire Dovecar …
le chatiment le pire pour de gaulle aura été son référendum perdu !

Quésaco dans le Caucase

C’est amusant de voir ici des défenseurs de l’Algérie française.

Si l’Algérie était restée française, la France compterait environ 45% de musulmans.

Henri

Pourquoi, ce n’est pas le cas actuellement ?… Probablement autour de 20 M de musulmans en frankistan, donnant parfois des concentrations très supérieures à vos 45%… des écoles avec 100% d’arabo-naigres, des mosquées qui poussent à tous les carrefours, etc…
La différence est qu’avant c’était l’Algérie française, maintenant c’est, et ce sera à jamais, la France algérienne !

Quésaco dans le Caucase

Vous savez, j’ai plus confiance dans les instituts d’État pour calculer ces chiffres qu’en Riton.

Jean-Claude Jourdan

Fais des devinettes et prédictions pour le Caucase pas pour l´Algérie
si elle était restée francaise.
Si l´Algérie était restée francaise avec le gaz et le pétrole du Sahara
(oú il n´y avait pas de bicots ou bougnouls au choix) la France serait
restée une grande puissance à l´égal de la Russie et les USA.
Suédois des Cévennes et fils de pied-noir.

Quésaco dans le Caucase

Donc, selon vous, l’Algérie est une grande puissance mondiale puisqu’elle a du pétrole.
Vous êtes plus doué pour les insultes que pour la géopolitique, vous.

Bertrand HECQUET

Réflexion nauséabonde, les Algériens sont musulmans parce-qu’ils ont été converti de force je vous le rappelle, et nombre l’auraient quitté ou rejoint de vraies religions… Bouddhisme, Christianisme…

Quésaco dans le Caucase

On peut connaitre vos sources pour dire que nombre d’Algériens seraient devenus bouddhistes ?

Ca a l’air cocasse.

Bertrand HECQUET

Apprenez la Langue Française avant de poser des questions qui montrent que vous n’avez rien compris au texte…

Wizzardoz

Exact!
De la Libye à la Mauritanie en passant par la Tunisie, l’Algérie et le Maroc vivaient que des tribus berbères athéesver païennes, Chaouis, Chleuhs, Chenouis, Infusen, Kabyles, Mozabites, Rifains, Iznassen, Jbalas, Touaregs, Zayanes, Zenagas, Guanches, etc. célébrant la nature et la terre nourricière ayant leurs propres langues et coutumes
Convertis de force à l’islam durant les invasions arabes
La peur qu’ont eu les arabes durant la présence française c’est que ces tributs deviennent autonomes et reconnaissent qu’une seule autorité, Paris

Malheureusement, la 3ieme République a refusé de remplir son rôle d’éclaireuse et de libérer ces berbères du joug islamique. Il aurait mieux valu finalement faire ce que voulez faire Napoléon III, faire de l’Algérie un royaume Arabe sous la responsabilité dans un premier temps de l’Empire. Ce qui aurait donné, une indépendance comme pour la Tunisie et le Maroc par la suite. Sans doute aurions-nous évité ce bain de sang de la guerre d’Algérie. La République toujours été une funeste conseillère. Quant aux Berbères, ils pouvaient se révolter, et le peuvent encore tout en récupérant leur culture, leur langue et refuser cette arabisation et islamisation nocive.

Wizzardoz

T’as rien compris nigaud!
Ce que l’on défend c’est l’honneur de la parole donnée
Honneur qui, aujourd’hui, te permet d’écrire des âneries, caché derrière ton écran
L’honneur d’hommes et de femmes sacrifiant leur confort pour ta LIBERTÉ
Sais-tu ce que veulent dire les mots respect? Honneur? Sacrifice?
Auras-tu le courage et la foi de descendre dans la rue?

Quésaco dans le Caucase

Que je sache, vous profitez de cet anonymat que vous décriez chez les autres pour tutoyer et insulter donc de quoi vous plaignez-vous ?

Pour le reste, je ne suis veux surtout pas de votre “foi”, merci.

Quésaco dans le Caucase

Il y a un “suis” en trop.

Patrick Verro

Il y en a déjà entre 20 et 25% et tous les musulmans qui avaient rallié la France et qui aurait ou continuer à le faire, vous les passez par pertes et profits ?

Tonton

Faire exécuter un officier subalterne (fût-il un héros de guerre) après avoir épargné Salan ne témoigne que de l’esprit de basse vengeance qui animait De Gaulle après la pétoche qu’il avait éprouvé…

Jill

Salan n’avait pas Été condamné à mort.

Enrico

Si mais gracie par DE GAULE

Wizzardoz

Merci d’y avour pensé

RIP Roger Hercule Gustave Degueldre, Albert Dovecard, Claude Piegts, Bastien Thiery

Ce genre de personnes sauvent l’honneur de la France

Jill

Assassiner n’a jamais sauvé l’honneur de personne.
Quant à Bastien-Thiry, il a organisé un attentat sans tenir compte de la présence de Mme De Gaulle dans la voiture ;c’est injustifiable et c’est ce qui l’a envoyé au poteau… à juste titre ;c’était indigne d’un officier supérieur.

Clotilde Prouvost

C’est pourquoi le Général de Gaulle ne l’a pas gracié.
On ne s’en prend pas à une femme.
Aussi simple que cela.

Patapon

” On peut tout demander à un soldat,jusqu’au sacrifice de sa vie,mais pas de renier sa parole.” Général Coustou,signataire de la lettre des généraux,qui va être traduit devant une commission disciplinaire pour ce motif.J’ai trouve ce mot admirable,et voulais le partager avec vous.Honneur et respect à nos braves.

Pyrrhon

Phrase directement inspirée de la déclaration d’Hélie Denoix de Saint Marc devant le Haut tribunal Militaire, le 5 juin 1961
« Monsieur le président, on peut demander beaucoup à un soldat, en particulier de mourir, c’est son métier. On ne peut lui demander de tricher, de se dédire, de se contredire, de mentir, de se renier, de se parjurer. »

Patrick Verro

Ce récit est très émouvant et fait remonter à la mémoire de ceux qui ont vécu cette période, et ont suivi de près les opérations, des détails illustrant un héroïsme, une droiture et un sens de la parole donnée qui est aujourd’hui fort anachronique, mais dont on peut craindre qu’il mette un point final à cet amour de la patrie tellement puissant qu’il vous conduit à la mort…
Que voulez-vous en effet que comprennent les générations qui suivent, nourris au lait d’un Cyrille Hanouna, gavés de feuilletons qui ne mettent pas vraiment le France en valeur, intoxiqués par des dirigeants qui ne connaissent à l’Histoire (ou pire veulent la réécrire !), qui laissent des groupes très minoritaires, comme les LGTB, imposés leur amoralité dans des lois bioéthiques

Patrick Verro

jusqu’à accepter l’inversion des valeurs en vantant des défilés vantant la fierté d’être gay ?

Quésaco dans le Caucase

A tout prendre, je préfère deux hommes qui s’embrassent dans la rue à un officier factieux.

Jea Dugues

Pov type…

Quésaco dans le Caucase

Inutile de mettre votre surnom. Vous aviez déjà un pseudonyme.

Patrick Verro

Factieux ? Le général de Gaulle n’a-t-il pas été un factieux quand il fut condamné par la chambre pétainiste, mise en place par la gauche, et a contrario également factieux quand il abandonna pieds noirs et harkis après avoir accepté qu’aucune disposition des accords d’Evian ne soit respecté par les factieux du FLN ?
Quant à votre comparaison entre 2 hommes qui s’embrassent et un militaire, qui entend faire respecter les engagements de la France, est tellement dérisoire et déprimant que j’ai décidé de ne pas les commenter…

zéphyrin

et un homme qui embrasse votre jeune fils ? (sourire) hors taquinerie, je trouve l’effacement de notre civilisation de même nature que les périodes précédant l’effondrement des civilisations grecques et romaines….Abandonner l’algérie (ce qui était inévitable) aurait été cohérent avec un refus de l’immigration de l’afrique du nord , sauf pour les harkis maudits de l’histoire.
Alors finalement: tout ça pour rien ?

Patrick Verro

Pas du tout, je raconterai dans les Mémoire toute l’histoire de la solution envisagée puis abandonnée lâchement par le général de Gaulle “La Partition” ; on aurait pu créer un nouvel Etat, à l’instar d’Israël. Encore eut-il fallu qu’on l’eusse voulu !

Theodore

il ne se rendra pas. Passé dans l’OAS, il crée et dirige les « commandos Delta »./ dixit

Monsieur de Verdelhan j ai ( comme la plus grande partie des pieds noirs ) le plus grand respect pour ce grand Francais qu etait Roger Degueldre, qui a effectivement ete le chef directeur des commandos Delta OAS, mais qui furent fondés ( precision importante… ) par un civil pied noir, le Docteur Jean-Claude Pérez (médecin généraliste à Bab El Oued que ma famille a bien connu 😎😉…)

Tout le reste de votre texte est excellent

Enrico

Theodore POUR MOI QUI A FAIT LE PUCH D’ALGER COMME BIDASSE LES PIEDS NOIRS ETAIENT DES FUMIERS EN TTURANT SUR DES SOLDATS DU CONTINGENT DANS LA RUE D’ISLIE DES COPAINS SONT SONT MORTS SOUS LES BALLES DE PIEDS NOIRS J’AURAIS PREFEREUX POUR EUX LE CERCUEIL QUE LA VALISE ILS SE SAUVAIENT COMME DES LAPINS ET SONT VENUS NOUS FAIRE CHIER EN FRANCE

Mossad

Peut de gens connaissent cette sordide affaire. Quand j’entend Zemmour faire l’eloge de de Gaulle, cela me rappelle cet episode peu glorieux de l’armee francaise.

jpc

De Gaulle et Macron se sont les frères jumeaux de la 5ème république leur préférence nous détruire !

Patapon

Jpc,vous délirez!

beretvert

Très juste il existe une filiation entre de gaulle le traitre et macron la pourriture et même si conserver l’Algerie française était une aberration la quitter décemment après avoir écrasé le fln et garder le Sahara ainsi qu’interdire toute immigration musulmane était possible mais de gaulle était un traitre puisse-il brûler en enfer

theodore

et même si conserver l’Algerie française était une aberration / dixit

nullement une aberration si il y avait eu partition distincte en deux du pays ! Et peut être pas sous l’appellation “algerie française” pour la partie européenne, car les pieds noirs en 1962 n’avaient plus rien a voir philosophiquement avec un metropolitain de paris de lyon ou d’ailleurs…… mais cooperant avec la France ! ( sahara par ex )

une autre chose encore; le fait que les pionniers européens devenus americains soient toujours en place c’est une aberration ?
idem pour l’afrique du sud, l’argentine, le bresil etc etc etc…
ce sont des aberrations ? certainement pas !

le pays pour moi est a celui qui en fait quelque chose ! il suffit de voir l’etat de l’algerie en 2021 ( ainsi que la France )

Alain Pierrefitte avait proposé pour faire pression sur le FLN, la création d’une Oranie indépendante qui aurait donné aux Pieds Noirs. De Gaulle abandonna l’idée très vite hélas, tant son envie de se débarrasser de l’Algérie était forte. Il n’aurait pas compris que dès Pompidou et les successeurs, ce seront les Algériens qui viendraient occuper la France.

Theodore

De Gaulle abandonna l’idée très vite hélas, tant son envie de se débarrasser de l’Algérie était forte. Il n’aurait pas compris que dès Pompidou et les successeurs, ce seront les Algériens qui viendraient occuper la France./ dixit

Vous resumez parfaitement le tableau… car comme je l explique en permanence ce n est pas Giscard le vrai fautif, mais lui !
et dire qu il y a encore et toujours des couillons pour croire a l esprit d anticipation du “grand homme”… 🤗😎🤣

Patrick Verro

J’ai évoqué plus haut ce projet de “La Partition de l’Algérie”, confié à Alain Peyrefitte, qui consistait à créer un nouvel Etat ( à l’instar d’Israël) autour de la ville d’Oran et branché sur le Sahara (producteur de gaz et de pétrole) mis en valeur par la France ; on aurait pu y regrouper les pieds noirs, les indigènes d’Algérie qui auraient voulu rejoindre la France, et des immigrants triés sur le volet. Ce dossier bien avancé (j’en dispose d’un exemplaire) a été abandonné par son instigateur (avec lequel j’ai eu plus tard une sérieuse altercation) qui a suivi, comme un petit toutou, la voix de son maitre qui s’était totalement branché sur l’énergie nucléaire…
J’ajoute que cette initiative déplaisait particulièrement à l’OAS (qui ne rêvait que d’Algérie française) au point de

Patrick Verro

faire assassiner 2 d’entre nous (je connais le nom de l’assassin); c’est dire que je respecte les hommes courageux qui défendent une cause pas les criminels…
J’ajoute, puisque j’ai l’occasion de le faire, pour avoir vu de près qui étaient les membres du FLN et les comportements qui en découlaient je suis écoeuré qu’on ait pu abandonner ces départements français (car c’est nous qui avons fait l’Algérie), alors que nous étions maîtres du terrain ! On voit ce qu’elle est devenue depuis qu’on eut laissé ce territoire aux mains de cette clique de “brigands” (et le mot est doucereux) qui en ont fait une dictature militaire corrompue laissant leur peuple dans la pauvreté et leur pays dans un état de sous-développement, alors qu’il contenait énormément de richesses à mettre en valeur…

Patrick Verro

Je croyais naïvement que nous étions débarrassés de tous ces haineux et ces barbares (utilisant les préceptes horribles de l’Islam, quand cela les arrangeait), qui avaient été soutenus notamment par un grand pays qui voulait prendre notre place, comme en Indochine et bien non j’ai vu depuis le regroupement familial, l’absence de contrôle des frontières et l’attribution de la nationalité française dans une pochette surprise à partir des années Giscard (c’est à dire depuis 45 ans) le délitement de cette France qui a accueilli généreusement en masse des populations inintégrables et qui ne voulaient pas s’assimiler. Voilà aujourd’hui le résultat : un risque de guerre civile ; c’est dire combien j’en veux à tous ces dirigeants qui se sont lavés les mains de l’évolution de cette situation…

Jill

Garder le Sahara, pour faire quoi ? Exploiter le pétrole ;comment ? Tout en reprenant la guerre, car l’Algérie ne l’aurait évidemment pas accepté.

Patrick Verro

Vous n’avez rien compris à mon topo sur la partition et la création d’un Etat !

Patapon

La raison d’État commande parfois d’être inflexible.C’est même a cette dureté que l’on reconnaît les véritables hommes d’État.Les sentiments personnels doivent céder le pas devant les intérêts supérieurs de la Nation.Notre Roi Louis XIII n’a t il pas fait exécuter la mort dans l’âme son jeune favori,le marquis de Cinq Mars,pour trahison ,une décision terrible que lui dictait son devoir,.dont il fut inconsolable.

Patrick Verro

Bien sûr l’argument est éculé ! Quid des milliers de Français d’Algérie abandonnés, torturés, massacrés et jamais retrouvés, quid des CRS français qui ont tiré sur d’autres Français, quid de tous les supplétifs autochtone et leurs familles laissés.
Un chef d’Etat qui laisse faire cela n’a le droit à aucun respect, pas plus d’ailleurs que celui qui ose proclamer que la France a commis des crimes contre l’Humanité, d’en Haut de nombreux regards meurtris doivent terriblement nous plaindre…

Olsen

In memoriam de rien du tout !

Tonton

Les cons ça ose tout, la preuve…

Mossad

Tiens, les etrons remontent a la surface …

Lire Aussi