L’ignare fille de Jean Zay en colère : Marine donne raison à son père !

 Bouffée par l’idéologie et l’inculture, la fille de Jean Zay trahit son père en attaquant Marine

L’ ignare s’en prend à Marine Le Pen qui a osé, horresco referens, citer Jean Zay, un vrai laïque, et Hélène Mouchard-Zay  le fait dans un texte truffé de mensonges, d’erreurs historiques et de trahisons de Jean Zay.

Il est malhonnête, Madame Mouchard-Zay, de trahir un mort, son propre père en l’occurrence, pour le faire coller, 63 ans après son décès, à sa propre idéologie déviante et haineuse.

« Après avoir rapté avec cynisme le concept de laïcité pour en faire une machine de guerre contre les musulmans, voilà que Marine le Pen, dans son programme, ose invoquer le nom de Jean Zay, citant une phrase de la circulaire signée par lui en 1936, qui interdit tout signe politique dans les établissements scolaires.

Mais sait-elle pourquoi Jean Zay réaffirme avec force dans cette circulaire le devoir de laïcité dans les établissements scolaires ? Ceux en effet qui, dans les années 30, menacent la laïcité, ce sont essentiellement les ligues d’extrême-droite qui, pour détruire la République, maintiennent l’agitation dans les établissements scolaires et cherchent à y introduire leur propagande, par toutes sortes de ruses : tracts, recruteurs, enrôlement, etc. . C’est contre les menées de ces ligues que Jean Zay veut protéger les enfants, et par la protection de la loi. L’année suivante, il rappelle que l’interdiction vaut aussi pour les propagandes confessionnelles. : ‘Aucune forme de prosélytisme ne saurait être admise dans les établissements…’

Loin de prôner une « neutralité » qu’invoque M. Le Pen, Jean Zay appelle les enseignants à la mobilisation pour la défense de la République et les valeurs qui la fondent. S’il refuse tout militantisme politique, idéologique ou religieux dans l’école, c’est au nom des valeurs qui fondent la République et que combat au contraire M. le Pen : il veut une école qui apprenne à juger par soi-même et non à applaudir des hommes – ou des femmes – providentiel(le)s. Il veut une République ouverte, fraternelle, solidaire, qui n’exclut personne en raison de ses origines ou de sa religion, et dont le fondement est une école qui accueille tous les enfants, quels qu’ils soient, et qui tente de les ouvrir au monde. 

En 1940, c’est cette même extrême-droite qui accueille comme une ‘divine surprise’ (Maurras) l’accession au pouvoir, grâce à la victoire de l’Allemagne, de Pétain et de ce régime qui va s’empresser de mettre à mort la République, avant d’engager les persécutions contre ceux qu’il désigne comme ‘l’anti-France’. Ses journaux, en particulier Gringoire et Je Suis Partout, ne cessent pendant toute l’occupation d’alimenter la haine contre les juifs et les résistants et Jean Zay, depuis toujours détesté par l’extrême-droite, continue à être l’une de leurs cibles principales. La milice s’engage activement dans cette chasse à mort contre les juifs et les résistants. Cette même milice qui assassinera Jean Zay en 1944…

Le FN est l’héritier historique de cette extrême-droite française, maurassienne et pétainiste. Il ne s’en est jamais démarqué, et chacun peut constater l’inspiration maurassienne des idées qu’il développe.

http://www.gaucherepublicaine.org/breves/elle-a-ose/7399959

Autre article sur le même thème :

http://www.lepoint.fr/presidentielle/helene-mouchard-zay-marine-le-pen-se-fourvoie-sur-jean-zay-17-02-2017-2105451_3121.php

Petite leçon à l’attention d’Hélène Mouchard-Zay ( un rapport entre ce Mouchard et  Joffrin, né Mouchard ? Ce serait fort drôle et au demeurant inespéré) :

  • L’islam est incompatible avec la laïcité, c’est Hassan II, commandeur des croyants qui le disait à Anne Sinclair. Ce n’est pas Marine Le Pen, ni moi. Les musulmans ne seront jamais intégrés, leur culture, leur civilisation le leur interdit.

 

Intégralité de l’interview ci-dessous, vous entendrez par exemple à propos des femmes à partir de la minute 13 que seules les choses interdites par le coran et la sunna sont interdites…

L’islam est anti-laïque dans son essence même, or la liberté religieuse étant un des fondements de la laïcité française.  Les versets du Coran qui appellent à tuer les apostats et les Infidèles suffisent à démontrer que la laïcité est incompatible avec l’islam. En défendant l’islam, Madame Mouchard-Zay, vous démontrez que vous êtes anti-laïque et donc que vous trahissez l’oeuvre et la vie de votre père.

Bukhari 9.84.57. Le prophète a dit : « Quiconque a renié sa religion islamique, tuez-le ».

Si Jean Zay se bat pour l’interdiction du politique et du religieux à l’école, c’est pour conserver aux enfants leur neutralité, leur liberté, leur apprendre à penser par eux-mêmes et leur éviter le poids des superstitions religieuses (écrasez l’infâme).

Que ces superstitions, manipulations, croyances… viennent du christianisme, du bouddhisme, ou de l’islam, c’était, aux yeux de Jean Zay, la même chose. Et je ne doute pas qu’un homme tel que lui, amoureux de l’égalité et de la liberté ( des femmes notamment) serait avec nous dans le combat que mène Résistance républicaine aujourd’hui. Il visait, à égalité les propagandes politiques et confessionnelles, et vous le démontrez vous-même en le citant !

« Ma circulaire du 31 décembre 1936 a attiré l’attention de l’administration et des chefs d’établissements sur la nécessité de maintenir l’enseignement public de tous les degrés à l’abri des propagandes politiques. Il va de soi que les mêmes prescriptions s’appliquent aux propagandes confessionnelles. L’enseignement public est laïque. Aucune forme de prosélytisme ne saurait être admise dans les établissements. Je vous demande d’y veiller avec une fermeté sans défaillance. »

Il est par ailleurs honteux et  malveillant,  Madame Mouchard-Zay, d’amalgamer le régime d’extrême-droite de Pétain, que vomissait Jean Zay, régime qui a tué Jean Zay, avec le parti républicain (sinon il y a beau temps qu’il aurait été dissous) de Marine Le Pen. Avez-vous lu ses propositions, sa défense de la France, de nos lois ?

https://www.marine2017.fr/wp-content/uploads/2017/02/projet-presidentiel-marine-le-pen.pdf

La réponse est non, de façon évidente. Sinon vous vous tairiez, rouge de honte. Vous vous contentez de relayer les amalgames et les rumeurs, les idées toutes faites de vos sites amis, l’Obs, ou Libé de Joffrin, né Mouchard…

Vous n’êtes pas digne de votre père, Hélène Mouchard-Zay. Vous affirmez et diffamez, sans argumenter, sans preuves. Le pauvre Jean Zay est mort bien trop tôt, et pour lui, et pour la France, et pour vous. S’il vous avait élevée, vous auriez peut-être une autre honnêteté intellectuelle.

Votre honte doit être double. Et d’en avoir menti éhontément. Et de soutenir, par vos propos, des gens qui trahissent la gauche, les valeurs de votre père, l’égalité et la France.

Vous soutenez ceux qui sont en train de transformer la France en dictature, en pays musulman… et vous osez dire que l’extrême-droite fasciste serait le FN de Marine Le Pen. On en rirait si ce n’était pas si tragique.

C’est votre père, qui, dans le journal écrit pendant son emprisonnement sous Pétain, citait ces paroles de Blanqui :

« Il est impossible d’imposer à la France,  telle que l’a faite un passé de quatorze siècles, des moeurs, des idées, une croyance, complètement étrangères ou opposées à la croyance, aux idées, aux moeurs qui sont le résultat du lent travail d’organisation de ces quatorze siècles, du lent travail d’organisation de ces quatorze siècles. Ce serait dire à la France qu’elle ne serait plus la France »

Blanqui  parlait des Prussiens de 1870, Jean Zay des Allemands de 1940, ces remarques valent forcément aussi pour les prosélytes de l’islam qui veulent imposer leurs croyances, idées et moeurs à notre pays.

C.Q.F.D

En conclusion, j’imagine que vous avalerez de travers en lisant  le cri d’amour pour Jean Zay  d’une femme de gauche, républicaine, résistante et mariniste, Tant pis, ou tant mieux, en tout cas prenez-en de la graine  :

Extraits

J’aime Jean Zay, depuis toujours. Je l’ai rencontré au hasard de mes lectures, quand j’avais 20 ans. Ce fut un éblouissement.

Eblouissement devant le serviteur intègre de l’Etat, l’homme politique honnête, sans langue de bois, désintéressé, appelé au secours lors des négociations difficiles mais ne lâchant rien, jamais, de l’essentiel, le respect de soi, des Français et de la France.

Eblouissement devant le Ministre de l’Education nationale   soucieux de l’ascenseur républicain, de la transmission de l’histoire et de la littérature française, entre autres, et de la protection des enfants. Qui se souvient que la prolongation de la scolarité obligatoire jusqu’à 14 ans qu’il demandait visait aussi à protéger nombre d’enfants confisqués pour les travaux des champs et les travaux domestiques en ces temps de familles nombreuses à nourrir et à soigner ?

Eblouissement devant le républicain amoureux de la France.

Il suffit de citer quelques passages de son superbe livre, Souvenirs et solitude, journal écrit pendant les années d’emprisonnement sous Pétain, pour comprendre qui il était et pour réduire à néant le discours de ceux qui le vouent aux gémonies :

En 1937, [revenant d’Athènes,] je m’arrêtai à Belgrade. Je méditai devant l’inscription qui ornait le socle du monument de Mestrovitch, sur la plus grande place de la ville : « Aimons la France comme elle nous a aimés.  

Dans la rage du dénigrement antifrançais qui caractérisa le nouveau pouvoir au lendemain de l’armistice, notre cinéma, entre autres, fut pris comme cible.Il fallait « purifier l’écran » : tous les films produits en France étaient attentatoires à la morale ou au patriotisme ; nos studios n’étaient que des repaires de gangsters ou de métèques. Voilà ce que nous lûmes pendant 18 mois. J’observe depuis quelque temps un changement de ton. Duvivier, Jean Renoir, Jouvet et tant d’autres ont gagné l’Amérique et n’en sont pas revenus. On découvre à Vichy qu’en 1939 le cinéma français occupait la deuxième place dans le monde. On s’aperçoit que la production moralisatrice de 1941 n’a été qu’une succession de navets, à moins que le grand effort de redressement n’ait abouti qu’à des collections de films policiers

« Les temps à venir noteront d’infamie le délire d’aujourd’hui. Se peut-il bien que ce soient des Français qui parlent, qui écrivent ainsi ? N’ont-ils donc ni coeur, ni entrailles pour la patrie ? Non, ils ne sont point français ; ils parlent notre langue peut-être ; ils sont nés sur le même sol que nous ; mais ils n’ont ni notre coeur, ni nos sentiments. Ils ne sont point français !  » Ainsi s’exprimait Napoléon, d’après le Mémorial de Sainte-Hélène, tandis que Las Cases lui lisait en 1815 et 1816 ce qui s’imprimait à Paris, où la cour  acclamait les cosaques du tsar et les grenadiers de la Prusse, dans sa joie d’avoir été débarrassés par la défaite de  la France d’un régime détesté et des survivances révolutionnaires. Je pense à ces hautaines paroles en parcourant les commentaires dont M. Henriot accompagne la cynique publication en volume de mes notes personnelles, volées par effraction de domicile aux premiers jours de l’invasion. Cet homme  (le voleur, NDLR) dénonce « la fureur aveugle des bellicistes déterminés de France ». « La France, seule coupable, a voulu la guerre ! La France a mérité sa défaite ! La France ne se rachètera que dans la servilité à l’ennemi et dans la jouissance de son dépècement ! » Incroyable abjection.

1870. – Blanqui dans ses articles :  » Il est impossible d’imposer à la France,  telle que l’a faite un passé de quatorze siècles, des moeurs, des idées, une croyance, complètement étrangères ou opposées à la croyance, aux idées, aux moeurs qui sont le résultat du lent travail d’organisation de ces quatorze siècles, du lent travail d’organisation de ces quatorze siècles. Ce serait dire à la France qu’elle ne serait plus la France… La calomnie se déchaîne comme en 1848 ; nous savons ce que c’est… On cultive le Prussion comme une ressource contre la « démagogie »… Jetons par-dessus bord la République, l’Alsace et la Lorraine, et même la France, si Bismark le demande !  […] Les pouvoirs légitimes sont aux mains   de ceux qui résiste. Le bulletin de vote, aujourd’hui, c’est la cartouche. Aucun autre n’est valable tant que l’étranger n’a pas vidé les lieux. Là où l’on se bat pour l’indépendance, là est la République. […] »

Magnifique Jean Zay, dans ses paroles, dans ses réflexions et dans ses citations, d’une percutante et douloureuse actualité pour nous, Français de 2015 !

Lire l’ensemble de l’article ici

http://resistancerepublicaine.eu/2015/05/21/jean-zay-je-vous-aime-vous-meritez-1000-fois-le-pantheon/

Christine Tasin

 



image_pdfimage_print

5 Commentaires

  1. On se demande ce que Jean Zay fait au Panthéon .Emprisonné pendant toute la guerre,il ne fût pas résistant .Il fût certes assassiné par la milice …comme des milliers d’autres .Geoges Mandel,ancien collaborateur de Clemenceau,vrai patriote ;lui aussi assassiné par les miliciens méritait davantage .

    • Et Jaurès, lui aussi est au Panthéon. Lui aussi a été assassiné pour ses idées, et pourtant il ne s’est jamais colleté frontalement avec un fascisme de son temps. Il était persuadé que le « socialisme » empêcherait les guerres. Jean Zay a été ministre, il s’est dressé contre le fascisme nazi, il en est mort. Ce choix des « grands hommes » est nécessairement arbitraire et le « socialisme », comme le Patriotisme, a les siens.
      Quant à sa fille, Mme Mouchard -Zay, elle est tout sauf « ignare ». Son activité militante contre les fascismes et pour la mémoire des 6 millions de « Juifs » assassinés par le nazisme mérite le respect.

  2. La Laïcité à géométrie variable vs 2017.
    Jules Ferry en mars 1882 avait IMPOSÉ la laïcité dans l’école publique créée l’année précédente. « Séparer deux domaines trop longtemps confondus : celui des croyances, qui doivent rester du domaine personnel et celui des connaissances, communes et indispensables à tous … Assurer la liberté de conscience des maîtres et des élèves .»
    Dans la phrase de J Zay citée par M Lepen, les « querelles des hommes » ciblent l’antisémitisme, tout en évacuant les obscurantismes religieux… qui continuent à s’exercer en 2017 dans les écoles confessionnelles et les madrassas islamistes.
    Il ne s’agit donc pas de LAÏCITÉ dans la phrase de J Zay et Mme Mouchard-Zay a raison de le souligner. M Lepen devrait citer J Ferry ou Clemenceau.

  3. il n’ y a pas que les juifs qui sont morts dans la seconde guerre mondiale , les français aussi ont été tués comme les anglais , les japonais , les allemands , les russes et tous les peuples européens .. Nous déplorons tous les morts , et nous dénonçons tous les massacres et toutes les guerres .. et nous signalons les victimes par millions les russes tués et massacrés par les Commissaires bolcheviques et les criminels du Politburo , dont il y avait notamment beaucoup de juifs .(Soljenitsyne en a parlé )… comme les arabes et les musulmans qui ont tué aussi d’autres peuples et ont été tués . DONC tout le monde a tué tout le monde !!!! .. et qu’on arrête de mettre sur le dos des français de souche tous les crimes de la terre ..Marine Le Pen n’a tué personne !!!

  4. « Pétain et son régime qui s’empressent de mettre à mort la République »

    Exactement ce que font l’islamo-collabo actuel et ses guignols.

    Il faudra qu’ils paient, comme ont payé les traîtres en 44.

Les commentaires sont fermés.