Lille : c’est facile d’accuser les Français de lâcheté, quand on est procureur…

Publié le 26 avril 2014 - par
Share

« Cette société m’inquiète. C’est vraiment chacun pour soi dans les moments difficiles ». Propos du procureur du tribunal de Lille après l’agression sexuelle d’une jeune femme dans le métro de Lille, en présence de plusieurs passagers qui n’ont rien fait.

Réponse au procureur : « Dites, vous vous foutez de moi là ? » (Louis de Funès dans le film Les grandes vacances)

Agir contre un « défavorisé venu d’ailleurs », c’est risquer gros… très gros, en France !

D’abord se faire planter, parce que la vie des autres ils s’en tapent ces gens-là.

Ensuite, si on a survécu, c’est se manger des plaintes d’associations gavées de subventions ; c’est se faire mater par des juges complaisants avec l’intouchable exotisme ; et c’est, au final, de très probables représailles des petits camarades dudit étranger. Agir, dans ce cas, c’est presque admettre le suicide social.

Alors, non je ne trouve pas ça chouette d’abandonner une gamine à ce sort. Pauvre petite Cécile, en effet, qui ne demandait rien d’autre que de rentrer chez elle et dont la voix effrayée retentit comme une honte personnelle.

Mais à qui la honte ? A ceux qui nous vendent l’immigration comme une chance !

Quant aux passagers, juste un mot : je ne vous condamne pas, mais tout de même…A plusieurs, vous pouviez avoir raison de cet immonde individu. Je l’ai déjà fait avec des potes qui se reconnaîtront peut-être : métro Trocadéro à Paris dans les années 1990. Autre temps, autres mœurs me répondrez-vous. Hélas, vous auriez raison.

Et aux journalistes soudain courroucés : si vous commenciez par relater l’information telle qu’elle est et non telle que vous la fantasmez, peut-être que le courage reviendrait à mes compatriotes accablés par votre mépris de leur identité. Vous avez aussi votre part de responsabilité, à « éduquer » les masses à la lâcheté et au dégoût de soi.

Cependant, songez qu’un jour il s’agira peut-être de vos filles. Ne vous laissez pas tétaniser par la loi présente d’un pays qui nous force à nous détester en tant qu’autochtones : plus nous serons nombreux à nous rebeller, plus les juges auront des problèmes d’incontinence quand nous nous dresserons devant eux !

Bilan : l’agresseur – sûrement « irresponsable des actes » ! – a été condamné, en comparution immédiate, à dix-huit mois de prison ferme, aménagements de peine non compris, et…à deux ans d’interdiction de territoire. Je ne vais pas encore demander si on se fout de nous, j’ai déjà la réponse ! Interdiction at vitam aeternam m’aurait plus convaincu !

« Parce que chez ces gens-là Monsieur, on ne s’en va pas On ne s’en va pas, Monsieur On ne s´en va pas Mais il est tard, Monsieur Il faut que je rentre chez moi. » (Jacques Brel)

Charles Demassieux

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.