L’illettrisme est la conséquence de la capitulation de la droite


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C’est le combat qui régit notre existence terrestre, la première de ces batailles étant celle du Verbe. Dès que le logos d’un camp s’incline devant celui de ses adversaires, la lutte est perdue. Si elle se poursuit physiquement, ce n’est qu’une pantalonnade.

Or, ce n’est pas la « gauche » française, occupée à son œuvre sinistre comme son nom l’indique, qui est responsable de l’état catastrophique et quasi insoluble dans lequel se trouve la France, mais sa « droite », lâche, désunie, parjure et par cela ridiculement schizophrène.

Prenons comme illustration le terme d’« islamisme » qui, suite à une subversion vulgaire, avait remplacé celui d’« islam » lorsqu’il s’agit de rendre présentable aux Occidentaux mous et émasculés le djihad. Le terme d’« islamisme » serait une expression fausse de l’« islam », manipulation imposée par taqîya gaillardement utilisée par la partie de notre « droite » qui se présente comme lettrée mais qui trahit l’esprit même de la langue française ! C’est donc à moi, un Français d’adoption, un métèque d’origine juive russe, de faire une leçon de langue française à ces pourceaux arrogants de l’Institut de France et à leurs multiples sbires qui s’empiffrent tous à la gamelle que leur sert cette éducation « nationale », commettant chaque jour de nouveaux crimes contre l’humanité et de haute-trahison.

Je vous rappelle donc qu’avant que ce glissement n’ait été accepté par ces hordes de prétentieux analphabètes que sont les membres de l’Institut de France, l’« islamisme » était l’équivalent de l’« islam ». Voici à ce propos ce qu’écrivait Georges Dumézil dans un ouvrage publié en 1948 et dédié à une branche d’« Iraniens d’Europe » (terme par lequel, en France, après 1944, l’on préfère désigner les Aryens) : « Partagés aujourd’hui entre le christianisme et l’islamisme, ils ont surtout gardé une religion populaire toute païenne et des traditions d’une grande richesse » (G. Dumézil, Loki, Paris, Éditions G. P. Maisonneuve et Cie, 1948, p. 170). L’« islamisme » est donc au christianisme ce que la chrétienté est à l’oumma. « Islamisme » est par conséquent bel et bien le synonyme d’« islam ». Et c’est la « droite » française, et surtout ses représentants académiques, qui fut responsable de ce rapide – à l’échelle d’une civilisation – glissement vers l’illettrisme, première étape de la capitulation d’une culture et par conséquent de l’ethnie qui en est nourrie. C’est cette « droite » universitaire française qui est responsable des quelque 90 % de réussite aux examens du baccalauréat dans les filières générales (autrement dit : de la prostitution de la Science, via son nivellement par le bas). C’est cette « droite » universitaire qui est responsable de la nomination de professeurs universitaires illettrés dans leur « spécialité » de recherche (cf. Dr Anatoly Livry, « Nabokov chez l’Agitprop made in France »). C’est bien cette « droite » universitaire française qui est responsable du ridicule international de l’Université française.

Je suis témoin des forfaitures de cette « droite » universitaire française, et je le suis depuis plus qu’un quart de siècle déjà. En effet, dès qu’une nouvelle ignominie est injectée dans la langue française par des pervers notoires, la « droite » ne résiste jamais ! Bien au contraire : tout en piaffant et en faisant entre eux maintes grimaces (ce ne sont que des instincts bestiaux), ils se précipitent au-devant des manipulateurs, effrayés qu’ils sont d’être dénoncés par leurs chers collègues. C’est bien eux qui introduisent, avec une frénésie stalinienne, tout ce charabia à l’intérieur de leurs travaux dits « scientifiques » : « genres », « antiracisme » ou cet « islamisme » qui serait l’expression non républicaine du gentil islam des électeurs naturalisés à la hâte par ceux qui remplissent tant bien que mal la gamelle de ces professeurs universitaires de « droite ».

Je me souviens parfaitement de ce passage de ma vie devenu l’objet d’un séminaire académique à l’étranger : invité sur Radio Courtoisie pour évoquer ma découverte sur Tête d’Or de Claudel et Julien l’Apostat, je suis devenu sur-le-champ le concurrent des « claudéliens » fréquentant cette radio. Cette digne « droite » universitaire m’avait alors calomnié en s’unissant aux pires prostituées ex-soviétiques de leur université (je viens de recevoir, via le Tribunal administratif de Paris, ces diffamations hystériques). Puis, cette « droite » universitaire, incarnée par deux claudéliens, avait fui Radio Courtoisie « où Livry s’exprimait » – comme cela m’a été annoncé rue de la Sorbonne. Car, selon leurs instincts animaux, cette « sage droite universitaire » ne pouvait remettre le pied là où venait leur adversaire. Cependant, simultanément (autrement dit : en trahissant leur engagement radiophonique « de droite » manifesté, avec cette arrogance versaillaise ridicule, depuis des années), ils contactaient la nouvelle présidence de Radio Courtoisie pour exiger que j’y devienne persona non grata. Pour exactement les mêmes pulsions primaires, cette antenne qui se dit « résistante » au système a immédiatement obéi aux revendications de ceux qui quelques jours auparavant l’avaient ouvertement trahie en la désertant, puis avaient opéré une tabula rasa dans leurs universités, surtout dans les milieux claudéliens, calomniant ainsi ma découverte qui a marqué une orientation nouvelle dans les études claudéliennes. Tout comme dans le célèbre « ministère de la Vérité » de George Orwell par lequel ce dernier se moquait de ses camarades staliniens rencontrés en Espagne, la « droite universitaire » française a ordonné que soient effacées des décennies de sa propre existence médiatique et scientifique : ils venaient en effet sur Radio Courtoisie pour promouvoir leurs bouquins sur Claudel, bien que quatre générations de claudéliens n’aient pas été foutues d’établir un parallèle entre Tête d’Or et Julien l’Apostat. Je vous renvoie à cette publication effectuée par Alain Billault, directeur de la faculté d’études grecques de Paris IV-Sorbonne dans le Bulletin de l’Association Guillaume Budé (Dr Anatoly Livry, « Tête d’Or et Hélios Roi, la rupture du Cercle de l’Éternel Retour », BAGB, responsable de l’édition : professeur Alain Billault, directeur de la faculté d’études grecques à Paris IV-Sorbonne, Paris, 2008 – 2, p. 167-193). Or, que font-ils ces dignes claudéliens, dont certains furent depuis élus à l’Institut de France ? Ils me suivent dans les universités de langues allemande, russe ou suédoise où j’interviens en essayant de bloquer mes séminaires et mes publications, répandant ainsi leur ridicule et devenant donc des seksots à la française. Quant au ministère de l’enseignement, il me fournit lui-même des preuves précieuses de ces dénonciations que cette « droite » académique française a faites il y a six ans. Il n’a même pas fallu attendre l’arrivée d’une nouvelle génération de fonctionnaires universitaires pour divulguer l’ignominie signée par cette « droite » universitaire française dans des académies étrangères.

L’horreur de la France réside dans le fait que ses pseudos élites spirituelles, qui ne sont pour la plupart reconnues comme telles que grâce à leurs titres universitaires (arrachés, comme dans toutes les dictatures, à la hâte et en échange d’actes orduriers) agissent toujours en obéissant à des instincts primitifs : effroi, arrogance, jouissance perverse, … Les représentants de la « droite » ne se voient plus comme des personnalités responsables de leurs actes devant les générations passées et celles de l’avenir, et ils s’acharnent à commercialiser le Verbe français sous l’emballage de leurs pulsions animales momentanées. Ensuite arrive la seconde phase du désastre français : les masses françaises de « droite » prennent la bestialité de leurs « élites » pour l’incarnation de la résistance et la suivent aveuglément comme, par exemple, dans l’utilisation contemporaine stupide du terme « islamisme ». Soljenitsyne disait, pendant la Guerre froide, qu’il aurait suffi que 500 personnalités soviétiques dénoncent l’ignominie de l’empire socialiste pour que cette pénitentiaire Tour de Babel s’effondre du jour au lendemain. Idem actuellement pour cette république soviétique de l’Union « européenne », pour cette France dont l’Institut ne compte pas dans ses rangs un seul académicien capable de se détourner de la gamelle où il s’empiffre des restes que lui servent les sinistres assassins de la France, de l’Europe et donc de la Terre toute entière.

Dr Anatoly Livry

Bâle, Suisse

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11 Commentaires

  1. L’islamisme, c’est l’islam en marche;
    l’islam, c’est l’islamisme au repos.

  2. Sauf que le titre est mal choisi. L’illettrisme est la capitulation de TOUS LES POLITICIENS ! Pas seulement ceux de la droite.

    • Je ne sais pas qui m’a collé une note négative (il aurait pu au moins avoir la politesse d’exprimer pourquoi) mais cette personne ferait bien de revoir l’histoire des innombrables « réformes de l’éducation » depuis le début des années Giscard!

      Absolument TOUS les ministres de l’Education qui se sont succédé depuis Haby (ministre de l’Education Nationale de Giscard en 1974) sont coupables de cette inexorable dégradation du niveau scolaire, intellectuel et culturel en France!

      Relisez l’histoire de la Loi Haby et vous comprendrez que c’est là que tout a commencé! Rappelez-vous que c’est une loi qui avait déjà parmi ses buts celui de faciliter la scolarisation de la communauté musulmane qui commençait déjà à devenir inquiétante dans les banlieues!

      Depuis cette première réforme « Loi Haby » TOUS les ministres de l’Education Nationale n’ont eu de cesse de modifier la politique scolaire dans le sens de l’immigration! Le pire étant évidemment la politique actuelle de Belkacem.

      • Bonjour LislamEstUnCancer (quel joli nom 😉 ) Je viens de vous retirer cette note négative car je suis entièrement d’accord avec vous et j’en profite pour vous saluer au passage.

  3. M. Livry a, comme d’habiture, totalement raison.
    Etant moi-même secrétaire à l’Univesité de Paris IV – Sorbonne, je connais toutes ces folles dont parle M. Livry dans son article.
    Ce sont de personnages abjectes, à vomir !
    Je sais que même parmi des sécretaires de la présidence de Paris IV – Sorbonne M. Livry a des aliées : chaque fois qu’une telle publication voit le jour à Paris, nous la faisons circuler de l’intérieur de Paris IV !
    Et la psychopathe dont M. Livry parle, nous la connaîssons bien ! Elle ne cesse de venir le calomnier à la chancellerie de la Sorbonne, depuis 2002, losque M. Livry a refusé de coucher avec elle (une vielle toute moche !).
    Puis, en 2010, une « française » (Versaillaise) s’est jointe à la Russe, un tadem ridicule : une macaque slaviste + une française de souche catho !
    Toutes les sécretaires de Paris IV les détestent !

  4. « bestiaux », « animales »… Par pitié, arrêtez de comparer ces hommes à des animaux, comme si ces derniers ne valaient rien !

    • La comparaison n’est injurieuse que pour les animaux. L’animal a sa dignité, possède de l’intelligence, est fidèle, reconnaissant, ne trahit pas… Toutes qualités que je cherche vainement, notamment parmi ceux qui remplissent les plus hautes fonctions.

  5. C’est bien pourquoi je parle de droite molle marxisée puisque complice de la gauche au marxisme revendiqué
    quant à trouver un programme de « grand » parti qui ne soit pas Etatique et frappé du sceau de la lutte des classes, il faut se lever matin
    Je ne connais que celui de Lesquen qui soit résolument identitaire (réémigration explicite) et pour la suppression des boulets de l’Etat qui détruisent industrie et emplois, dans la continuité de celui du FN de JMLP qui avait raison avant que le néo FN ne fasse faire un 180° à sa ligne politique

  6. Ils sont TOUS élevés au biberon du fayotage !
    Travailler avec des universitaires c’est se rendre compte qu’ils sont sans cesse dans l’espoir que le concurrent va se casser la gueule …
    Travailler avec des énarques c’est s’apercevoir que leur seul souci est d’être sur la photo du journal avec la personnalité du moment …
    Se faire opérer par un « Professeur » c’est éviter de poser des questions sous prétexte qu’il ne veut pas « galvauder » sa technique …
    Et même dans le sport …« … ils se croient supérieurs en utilisant à tort et à travers des mots étrangers … avec le but de se faire admirer par ceux qui n’y comprennent goutte mais qui les admirent d’autant plus qu’ils n’y comprennent rien » Erasme.
    « Il vaut mieux illuminer que briller !  » disait St Thomas d’Aquin.

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