L’immigrationniste Ian Brossat a-t-il déjà rencontré de vrais Parisiens ?

Publié le 4 mars 2017 - par - 11 commentaires - 1 932 vues
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Vous connaissez tous le fringant Ian Brossat,  adjoint à la Maire de Paris chargé du logement et de l’hébergement d’urgence, et dont la page facebook (https://www.facebook.com/ian.brossat?fref=ts) foisonne d’autant de nouvelles édifiantes que de photos de son minois. Selon une page du PCF-Front de Gauche  « il croit en l’idée d’un Paris populaire, bienveillant, accordant un toit à chacun de ses enfants : c’est ce Paris-là, mixte et solidaire, qu’il veut porter durant toute cette mandature.» C’est beau, on se croirait dans un film, un mélange d’Amélie Poulain et d’une comédie musicale servie par Fred Astaire jouant des claquettes dans un Paris en carton pâte.

Sauf que la 17e circonscription pour laquelle Brossat a commencé sa campagne depuis le 4 février, ce n’est pas ce mirage en technicolor, à part sans doute cet îlot de verdure bobo niché dans un Montmartre de carte postale où il a eu le bon goût d’élire domicile. En vrac on y trouve le ruineux camp d’accueil de « migrants », tonneau des Danaïdes saturé autour duquel affluent des hordes de clandestins(1), la Goutte d’Or et sa rue Dejean pourrie par les vendeurs à la sauvette, ses trafics en tout genre, ses passes à dix euros dans les cages d’escalier, ses maquerelles zaïroises, ses salons de coiffures exploitant de jeunes tresseuses, ses gargotes exotiques sachant recycler à merveille les rebuts fatigués des petits matins de Rungis. On y trouve ses mosquées, son Institut des Cultures d’Islam, ses barbus en kamis et ses voilées souvent intégrales.  On y trouve surtout de nombreux commerces  de bouche  aux  frontons fièrement halal qui, de la boulangerie à la boucherie en passant par divers  « traiteurs » n’ayant pas forcément pignon sur rue semblent enchanter  celui qui se voit déjà en sémillant député. En effet, le 4 février dernier,  pour sa première réunion de campagne, qui fait la fierté de sa page facebook, et à laquelle sont venues le soutenir pas moins de 300 personnes, Brossat a fait appel à « Maman d’Amir », un traiteur du cru qui a régalé chacun d’un incontournable couscous. La liste des soutiens à Brossat  ne laisse guère de doute sur les goûts culinaires  des futurs électeurs :

     

L’élu communiste adore les agapes islamiques qu’il nous fait complaisamment partager sur son compte : rupture de jeûne du ramadan, thé à la menthe et makrouts, femmes voilées à foison, soutien indéfectible à ses nouveaux « damnés de la terre »qu’il aime tant loger dans de luxueux HLM, si possible au cœur des quartiers chics, et peu importe s’ils véhiculent une religion mortifère ; comme par magie « l’opium du peuple » devient  « enrichissement culturel ».

Pétri de justice et d’équité, Ian Brossat nous fait également part de son bonheur d’avoir fait condamner deux « touiteurs » homophobes . Bien sûr on ne saurait ici défendre  des propos injurieux et imbéciles mais il est intéressant de constater qu’il s’est bien gardé de faire remarquer que les insultes les plus immondes ont été écrites par une certaine Nadia Aboula qui n’a pas daigné se présenter à l’audience…L’article de Yagg est fort instructif : http://yagg.com/2017/01/30/tweets-homophobes-visant-ian-brossat-le-proces-comme-si-vous-y-etiez/

Syndrome de Mehdi Meklat peut-être ?

On ne doute pas Ian qu’un tel « Paris populaire et bienveillant » ne pourra que soutenir avec chaleur et enthousiasme un jeune élu si dynamique, disponible et dévoué corps et âme au plus pur combat communiste.

Danielle Moulins

(1) Citons Serge Federbusch , élu du 10ème arrondissement de Paris:

Pour servir de sas au tonneau des Danaïdes qu’Hidalgo a installé dans Paris, la mairie a déboursé, selon le Monde, 6,6 millions d’euros pour l’installation du centre d’accueil d’urgence et l’Etat 1,3 million.

Les frais de fonctionnement annuels, dont les salaires des 120 salariés, sont partagés par la Ville à hauteur de 1,4 million d’euros et par l’Etat à hauteur de 7,2 millions d’euros.

Rappelons qu’ils seront 400 à être hébergés, soi-disant pour quelques jours, avant d’être expédiés en banlieue ou en province, réamorçant sans cesse la pompe à immigration illégale.

Faisons un rapide calcul. Ce centre représente donc un coût de réaménagement de 19 750 euros par place et accueillera 3,3 migrants par salarié. C’est un taux de salariat proche de l’hôtellerie de luxe !

Il sera intéressant de savoir qui est embauché pour l’occasion.

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