L’imposture du lobby VIH-SIDA : mensonges et manipulations

Publié le 1 août 2017 - par - 24 commentaires - 4 304 vues
Share

« Les scientifiques qui sont « sceptiques sur le réchauffement climatique«  à travers le monde sont appelés « climato-sceptiques », c’est-à-dire sceptiques sur la réalité d’un réchauffement climatique exceptionnel, sur son origine humaine ou sur le fait qu’il ait des conséquences négatives. Ils sont Prix Nobel, Ph.D., lauréats de nombreux prix, et auteurs d’articles majeurs« . (De Wikiberal)

Les scientifiques qui sont scientifiquement sceptiques sur le lien de causalité VIH/SIDA sont décrétés « dissidents » et « homophobes« , c’est-à-dire sceptiques sur la soi-disant réalité d’un lien de causalité VIH/SIDA et sur la justification de la masse énorme des financements de plusieurs milliards de dollars ($) pour la « lutte contre le virus« . Ils sont pourtant Prix Nobel, Ph.D., lauréats de nombreux prix, et auteurs d’articles majeurs.

Le Monde.fr avec AFP : « Paris devient, dimanche 23 juillet, la capitale (médiatique) de la lutte contre le SIDA. Les organisateurs ont appelé les États-Unis à rester engagés financièrement, alors que le président Trump a « menacé de coupes budgétaires« . « Les Américains représentent un financement essentiel dans ce domaine et nous avons besoin qu’ils restent engagés« , a interpelé Linda-Gail Bekker, présidente de la Société internationale du SIDA.  : « Pas de fin du VIH sans la recherche et pas de recherche sans des investissements.

« Les États-Unis sont le plus gros contributeur. Ils représentent plus des deux tiers des financements gouvernementaux. En 2016, ils ont consacré 4,9 milliards de dollars à des programmes de lutte contre le virus et 19,1 milliards ont été réunis par des donateurs pour la « lutte contre le virus« . Il en faudrait 26,2 « pour être sûr«  d’atteindre en 2020 le but fixé par l’ONU : que 90 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut, que 90 % soient sous traitement et que parmi elles, 90 % aient « une charge virale indétectable. »

« La conspiration scientifique du SIDA : En 2015, Plasmodioum citait l’article de Steven Novella sur le SIDA. « En 2000, la section San Franciso d’ACT UP a écrit une lettre à chaque membre du Congrès américain demandant d’arrêter la recherche sur le VIH. La AIDS Coalition to Unleash Power (ACT UP) a été durant des années en première ligne sur la prévention et la sensibilisation. La section San Franciso d’ACT UP a rejoint le mouvement de négation dans les années 2000, arguant que « le VIH ne cause pas le SIDA […] les tests de dépistage du VIH sont inefficaces et dangereux […] les médicaments contre le SIDA sont des poisons« .

Wikipédia : « La contestation de la responsabilité du VIH dans le SIDA est un mouvement dissident qui doute de l’origine virale du SIDA. Ces dissidents soutiennent que le consensus de la communauté scientifique sur le « lien de cause à effet entre le VIH et le SIDA » a provoqué des diagnostics inexacts, une peur collective, des traitements toxiques et un gaspillage des fonds publics ($), (avec) un mésusage sans précédent des normes et méthodes scientifiques. Kary Mullis, lauréat du prix Nobel de chimie en 1993, le virologue Peter Duesberg et (d’autres) affirment qu’il n’existe pas de preuve formelle du « lien entre le VIH et le SIDA« . (On conçoit que l’escroquerie scientifique du SIDA fait que) la majorité de la communauté scientifique rejette ces théories « négationnistes de la causalité ($ officielle) VIH-SIDA qui sont, selon elle, basées sur des arguments « pseudo-scientifiques ». (Elle met en cause la) théorie du complot (contre ses financements usurpés $). »

Sur le réel scandale de l’imposture climatique, John Christi, professeur de sciences de l’atmosphère et directeur du centre des sciences de la terre à l’université de l’Alabama, ancien rédacteur des rapports du GIEC, a écrit : « Je ne vois venir ni la catastrophe qu’on nous annonce, ni la preuve évidente que l’activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l’on peut observer. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques (utiles mais qui ne sont jamais des « preuves ») et la coïncidence entre augmentation de la concentration en CO2 et réchauffement qui fonctionne de moins en moins avec le temps« .

Sur l’arnaque scientifique ($) du siècle et l’imposture du lobby VIH-SIDA, le docteur Luc Montagnier, le découvreur français du virus, a indiqué lors d’un symposium à Amsterdam en 1996 : « Nous pensions que ce seul virus était responsable de toute cette destruction. Maintenant nous pensons qu’il est bénin et pacifique et qu’il ne devient dangereux qu’en présence d’autres organismes (?), ce que j’appelle des « cofacteurs » (liés au terrain, aux comportements, aux conduites à risques, et surtout au mode de vie des personnes atteintes).

Le docteur Peter Duesberg, professeur de biologie moléculaire à l’Université de Berkeley Californie, a crée avec 50 autres scientifiques, le « Groupe pour la Réévaluation Scientifique de l’Hypothèse HIV/SIDA ». Le docteur Harvey Bialy a écrit dans « Rethinking AIDS » (Repenser le SIDA) : « La plupart des médias ainsi que la majorité des scientifiques impliqués dans la recherche biomédicale ($) ont souscrit sans discrimination à l’hypothèse selon laquelle un virus appelé HIV est la cause du SIDA. Cette hypothèse, qui n’a rien à voir avec la science, viole tout ce que nous savions jusqu’ici concernant les maladies infectieuses, autorisant n’importe quelle thérapie, n’importe quelle recherche, pour faire du fric ($) selon des raisons sont non-scientifiques ». La croyance que le HIV est la cause du SIDA est devenue un dogme scientifique et la plupart des médecins considèrent toute suggestion contraire comme étant un comportement dangereux et irresponsable.

Le docteur Kary Mullis a inventé de la technique PCR (Polymerase Chain Reaction) mondialement utilisée dans la recherche génétique. Elle a écrit : « Je ne parviens pas à trouver un seul virologue qui puisse me donner des références qui démontrent scientifiquement que le HIV est la cause probable du SIDA« .

Le petit livre de Claude Allègre, L’imposture climatique, © Plon, 2010, a fait sensation. Il évoque « une conspiration, mêlant (fausse) science et politique, qui s’est imposée aux médias« . De notre point de vue, c’est au contraire la propagande de la ploutocratie médiatique qui manipule les esprits pour influencer l’opinion.

La 4 ème de couverture indique que Claude Allègre nous révèle « comment des ambitions (faussement) scientifiques et politiques se sont appuyées sur des intérêts financiers ($) et sur une (république des médias) en manque de légitimation pour alimenter (un climat ! de) peur et de culpabilité… »

Et si la propagande politico-scientifique de la ploutocratie médiatique n’était qu’un mensonge ? Il s’agit encore et toujours d’une misérable ambition commerciale : il faut vendre du vent et faire toujours du fric ($) !

Les inventeurs des mystifications médiatiques sont pour la plupart des journaleux pseudo-intellectuels médiocres. Ils sont ceux, dont on peut dire, sans prendre le risque de se tromper, qu’ils sont encouragés par la paresse, une paresse mentale indécrottable, et une propension naturelle au parasitisme. (J. F. Revel)

N’importe quel journaleux, au service des mystifications médiatiques, écrit des articles mensongers. Il écrit sur ce qu’il ne comprend pas, généralement dans un langage pseudo-scientifique obscur. Il se livre à une tâche de propagande facile. Ensuite, une quantité de bavards insignifiants vont commenter en boucle à la télé ce que le journaleux aurait voulu écrire. C’est l’occasion pour ces pseudo-intellectuels médiocres de gagner leur vie en vendant du vide. Tous ces gens insignifiants n’ont aucune chance d’approcher jamais la vérité.

Etienne de Harven, Prof. Agrégé de l’Université Libre de Bruxelles, Prof. Émérite de l’Université de Toronto, Canada, Ancien président de Rethinking AIDS, a co-écrit Les dix plus gros mensonges sur le SIDA : « Pour le grand public, (le mensonge de) « l’unanimité de la communauté scientifique » sur la cause VIH du SIDA ne fait aucun doute. Il faut le reconnaître, aussi bien le corps médical que les chercheurs sont sincèrement persuadés qu’un virus « VIH » est la cause de l’immunodéficience acquise. Le battage intensif (et très coûteux) réalisé au profit exclusif de l’hypothèse virale, qu’il provienne des médias, des laboratoires pharmaceutiques ou des publications professionnelles, a tout fait pour anesthésier les consciences et étouffer toute recherche alternative. Malgré cela, des centaines de chercheurs scientifiques n’ont pu accepter « les mensonges et les incohérences distillés par les instances officielles« . (« Les 10 plus gros mensonges sur le SIDA« , par le Dr Étienne De Harven et Jean-Claude Roussez, éditions Dangles, © 2005.) (Jean-Claude Roussez, journaliste scientifique, a publié un livre en 2004 sous le titre : « SIDA : supercherie scientifique et arnaque humanitaire« ).

Rebecca Culshaw a écrit « La théorie du VIH DU SIDA, une incohérence scientifique ! » : « Les tests du VIH ne sont pas fiables. L’utilisation des tests VIH en tant qu’outil de diagnostic doit être reconsidérée. Le plus urgent serait que la validité de ces tests soit rigoureusement confirmée par la présence effective du VIH lui-même. Or ceci n’a jamais été jusqu’ici réalisé ! Le résultat des tests ne devraient jamais constituer un motif de discrimination à l’égard de qui que ce soit, surtout quand il s’agit de tests aussi peu fiables… La persistance dans l’esprit du public de cette théorie intellectuellement en faillite est due à la campagne de crainte, de discrimination et de terreur menée par un groupe puissant composé de personnes dont la seule motivation est le contrôle des comportements. Certes, l’argent et les intérêts gigantesques de l’industrie pharmaceutique et des chercheurs subventionnés par le gouvernement ($) ont un rôle important, mais l’élément qui a permis à l’hypothèse VIH/SIDA de germer n’est rien d’autre que la peur… Si la peur finissait, le mythe finirait.

« La recherche sur le SIDA a toujours souffert de cet absolutisme moral, de discrimination pure et simple et de refus du débat. Comme l’écrit Kary Mullis dans son livre Dancing Naked in the Mind Field : « Ce que les gens appellent aujourd’hui la science est similaire à ce qu’on appelait la science en 1634. On ordonna à Galilée d’abjurer ses convictions sinon il serait excommunié. C’est la même chose pour ceux qui refusent d’accepter l’autorité de l’orthodoxie VIH-SIDA. La théorie VIH-SIDA n’a rien à voir avec la science, mais avec le contrôle du comportement et surtout avec l’argent ($), le pouvoir et le prestige. Le langage entourant le VIH et le SIDA est imprégné d’une sorte de moralisme inapproprié au domaine scientifique. (C’est pourquoi) Mark Wainberg n’hésite pas à traiter de « criminels » les chercheurs dissidents (anti-$) de la théorie VIH = SIDA. »

Thierry Michaud-Nérard

Print Friendly, PDF & Email
Share
Notifiez de
Callum

Bonjour Monsieur, en matière scientifique, il n’existe qu’un seul critère de validité : la publication dans une revue internationale avec comité de lecture. Pouvez-vous nous citer les références précises des articles que vous avez publiés à l’appui de votre thèse ?

En l’absence des ces références, votre billet sur ce media relève du pamphlet idéologique.

Bien à vous.

Spipou

Qu’est-ce que c’est que ces cornichoneries ?

RL m’a habitué déjà à pas mal de chose, mais là !

Et où est le rapport avec l’islam ?

Bon, je vais faire des recherches sur internet, je verrai ce que je trouverai.

Canis Majoris

J’ai eu des tas d’amis pendant ma jeunesse parisienne déjantée, qui sont devenus séropositifs et sont morts du sida quelques années après. Parmi ces amis, ceux qui avaient une vie débauchée parce qu’ils avaient peur de la maladie, partaient parfois plus vite, mais pas forcément… L’un d’eux qui buvait beaucoup, a réussi à survivre grâce aux trithérapies : il est encore vivant aujourd’hui. C’est donc qu’elles font de l’effet. Là, j’ai l’impression de lire quelqu’un qui ne « s’abaisserait » jamais à fréquenter un homo, et qui se fait un film dans la tête alors qu’il ne connaît pas le sujet car il est resté dans sa tour d’ivoire… la psychose n’est pas loin.

Richard Mauden

Personne ne conteste la réalité du SIDA et ses conséquences désastreuses. Ce qui est contesté par les chercheurs, c’est seulement le lien de causalité « VIH=SIDA »

Laurent Droit

Merci pour cette belle synthèse, Thierry !

dufaitrez

L’Homme est issu d’Afrique, le Sida aussi. (pratiques douteuses avec des singes).
La Vie et la Mort. Les pratiques humaines ont amplifié la dissémination.à toute la planète. Nous en payons (cher) le prix ! Quelques uns osent le dire ! Rares !
L’homophobie coûte cher aussi !
Le Climat ? Cycles naturels liés aux taches du Soleil. Qui ose le dire ? Rares !
Mais en son nom, on enferme la France dans des lois liberticides. (1 % de la population mondiale, encore moins en surfaces).
C’est le coup du nuage de Tchernobyl ! En Climat, les frontières n’existent pas !

Richard Mauden

Votre version est très contestée : L’Homme est issu d’Afrique, le Sida aussi. (pratiques douteuses avec des singes). Aucune preuve à l’appui. Des rumeurs…

Alexandra Dougary

Dufresne je ne vous suis pas. Votre exemple du choix entre soigner un enfant atteint d’une maladie auto immune et un sidaïque et votre question : Qui mérite d’être sauvé ? J’avoue être extrêmement choquée. Et vous aggravez votre cas en ajoutant « l’innocent ou le coupable » ? Qui est innocent ? Qui est coupable ? Je suis hétéro et j’ai des ami(e)s homosexuel(le)s que j’aime profondément, que je respecte et je trouve vos commentaires profondément scandaleux. Les ami(e)s cités ci-dessus sont des gens parfaitement bien et qui n’ont aucune conduite dite « à risque », ils sont généreux, humains et ils n’ont pas à être mis en concurrence avec un enfant atteint de maladie grave. L’humain doit être soigné point barre.

Dufresne

Dougary, c’est votre interprétation qui me choque. Ou avez vous lu que j’évoquais les homosexuels??? Moi aussi j’ai compté des homos parmi mes copains. Qu’ils soient homo, hétéro, bi, zoophiles, là n’est pas le sujet.
Je dis, aujourd’hui ( à part les décérébrés), informés comme nous le sommes ceux qui attrapent le SIDA ont pris des risques.
Nos actes ont des conséquences , non ?
Et les capitaux utilisés pour le Sida ne le sont pas ailleurs ou l’on en a bien besoin. Suis je intelligible ? Les maladies rares, pas assez profitables, sont délaissées par l’industrie pharmaceutique au profit de protocoles couteux et rentables.Lorsque le dernier sidaïque aura disparu, le sida aussi. C’est juste la dure vérité.

Dufresne

Les sidaïques volontaires (hors viols) paient le prix de leur inconscience, ils en font aussi payer le prix à la société toute entière et trouvent cela normal.Enormes sommes attribuées à une recherche qui ne « trouve » qu’à entretenir la maladie (et l’industrie pharmaceutique) et font défaut par ailleurs.
A choisir entre soigner un enfant atteint d’une maladie auto immune et un sidaïque, qui mérite d’être sauvé ? l’innocent ou le coupable ?Raccourci simpliste ?
Les sidaïques oublient de dire pourquoi et comment ils ont contracté cette contamination.
Ils sont victimes de leur culpabilité .
Quel est le % des violées ? celles là méritent d’être soigné(e)s
La peste a disparu sans les labos, juste avec la mort des malades , et l’humanité en est sortie renforcée. Dure loi de la nature.

Eric

Donc, ne soignons pas ceux qui ont des problèmes cardiaques du fait d’un manque d’exercice et d’une mauvaise alimentation, ne soignons les cancéreux fumeurs de tabac, ne soignons pas les personnes grippées qui ne se sont pas assez couvertes, ne soignons pas les personnes qui ont fait une chute de vélo et qui ont un traumatisme crânien faute de casque, ne soignons pas les cancers de la peau de ceux qui sont allés trop au soleil etc…

Colonel de Guerlasse

C’est pas nouveau, voir Beljansky, qui a été vilipendé. J’ai connu par le passé un médecin qui affirmait guérir du SIDA certains de ses patients. Viré par le conseil de l’ordre.

Franck

Viré et pour cause… C’est un crime contre l’humanité d’oser prétendre que le Sida ne tue pas, et que le VIH n’est en cause dans aucune des morts… Pour un peu, on entendrait Vatican dire par la voix des Sida-septiques que le Sida est une plaie qui punit le peuple de ne pas croire assez en Jésus….

Les cathos, et assimilés, vous êtes devenus pathétiques et criminels…

cousin

J’ai le SIDA depuis 1984 (seringue héroïne) et pris la tri-thérapie en 1996. En 2002 après avoir pris connaissance sur internet des dissidents du SIDA, persuadé de n’être pas malade, j’ai arrêté mon traitement. En 2006 hospitalisation suite à une pneumocystose due à l’effondrement de mon système immunitaire. Depuis j’ai repris mon traitement et vais bien. CONCLUSION : le VIH est bel et bien le marqueur du SIDA, et les traitements mis au point marchent, la preuve, j’ai connu une femme qui refusait de prendre la tri-thérapie par choix idéologique, faisant sienne les thèses des dissidents les plus radicaux (psychosomatique) et elle est morte pour des idées.
« Mourir pour des idées, oui, mais de mort lente, mais de mort lente » G. Brassens

Oremus

Vous ne dîtes pas si votre amie a continué de prendre de l’héroïne. Parce que tout de même, vous ne pouvez pas nier que le sida a un rapport avec la drogue
et/ou l’homosexualité… et une santé démolie. On se drogue pour fuir les réalités de la vie, et accéder à des paradis artificiels. C’est une forme de suicide. Si vous êtes sensible au point de ne pas supporter la vie, lisez les œuvres complètes de Baudelaire et Céline, grand médecin hygiéniste dont la veuve a fêté cette année son 105 ème anniversaire sans jamais voir un médecin depuis la mort de son mari en 1962…
Conclusion : prenez soin de votre santé, aimez-vous et agissez avec sagesse,
vous mettrez ainsi de votre coté un maximum de chances pour vivre longtemps.

Sylvie Danas

On a certes le droit de douter de tout, puisque le doute constructif est consubstantiel de la démarche scientifique. Mais quand on écrit l’IMPOSTURE du…, on a pris parti. On ne doute pas de l’inverse. Faut-il rappeler qu’il n’existe aucune preuve de l’ABSENCE de lien entre VIH et SIDA ?

Franck

les millions de malades et de morts seront bien aise de savoir que leur maladie est psychosomatique….

Richard Mauden

Scientifiquement, il est impossible d’apporter la preuve que quelque chose n’existe pas.
Logique, non ?

Corine Lemuel

Je souhaite vivement que Thierry Michaud-Nerard soit contaminé par le VIH. Et qu’il ne vienne pas me dire que je lui veux du mal, puisqu’il sait, lui, que le VIH provoque au plus un petit rhume. Hé, hé …

Franck

Notre medecine est envahie par une sorte de secte qui fait le jour et la nuit sur certains malades et les empechent de se soigner… Les branches les plus atteintes sont la cancerologie et la dialyse… Et quand certains syndicats d’infirmiers laissent dire certains infirmiers qu’ils ne soigneront plus certains malades s’ils refusent des vaccins NON-OBLIGATOIRES, cela s’appelle un crime. Le vaucluse et les bouche du rhone semblent bien implantés par ces terroristes de la santé. Je ne donne pas le nom du syndicat infirmier qui a ce genre d’individus dans ses rangs, mais ecoutez autour de vous, vous trouverez…

wika

Corine, votre commentaire est bête et méchant

Oremus

j’avais oublié de vous dire bravo pour votre courage à oser mettre les pieds dans le plat. Le sida et le cancer sont des sujets tabous, et le premier qui dit la vérité…
Le premier qui dit, se trouve toujours sacrifié
D’abord on le tue, puis on s’habitue
On lui coupe la langue, on le dit fou à lier
Après sans problème, parle le deuxième

Oremus

La Santé est devenue une industrie lourde basée essentiellement sur le profit.
La médecine est au service de cette industrie. Bien sûr, depuis Molière la médecine a fait quelques progrès. Toutefois la médecine a toujours été et restera un art. Franchement, pensez-vous que la saignée, la lobotomie, l’homéopathie, l’amygdalectomie, l’opération des végétations ont un réel rapport avec la science ? Cancer, Sida, diabète, maladies cardiaques… sont avant tout des pactoles. Une pharmacie, Espace de Santé ! Si l’homme se servait un peu plus de ses neurones… il comprendrait bien vite que ce n’est pas en avalant des médicaments qu’il peut retrouver la santé. Il faut lire et relire Docteur Knock
de Jules Romains, et dans Voyage au bout de la nuit, le chapitre sur l’institut Bioduret Joseph…

Franck

pour info, les tests de depistage pour le VIH (test elisa) ne sont pas fiables… Leur sensibilité laissent passer un nombre consequent de sero positifs dont la charge virale est en dessous de la limite de detection du test… Et les nouveaux tests instantanés en pharmacie sont encore moins precis…

Notre corps medical suit la ligne mondialiste qui dit que pour assurer un profit aux industries de la santé (!!!), la population doit etre malade dans son ensemble… Tout comme avec les vaccins qui tuent… ou laissent handicapés…