L’impôt islamique, nerf du jihâd

Publié le 27 février 2014 - par
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Si l’argent est le nerf de la guerre, la zakât ou impôt islamique est le nerf du jihâd.

Définition de la zakât

La zakât se définit comme la part réservée aux pauvres sur les biens du riche. Zakât est dérivé de l’arabe zaka ou zakka qui signifie prospérer, purifier. Payer la zakât c’est donc faire prospérer et purifier les biens du musulman en le rapprochant ainsi d’Allah. Il s’agit d’un impôt politico-religieux, d’une taxe aumônière imposée par la charia (1).

L’importance de la zakât dans l’islam

La zakât est le troisième des cinq piliers de l’islam. Elle est nommée 80 fois dans le Coran. On peut en citer quelques versets : « Ceux qui ont la foi, ont fait de bonnes œuvres, accompli la Salât [la prière] et acquitté la Zakat auront certes leur récompense auprès de leur Seigneur. Pas de crainte pour eux, et ils ne seront point affligés (Al-Baqara (La vache) 2 : 277) », « […] Et Ma miséricorde embrasse toute chose. Je la prescrirai à ceux qui (Me) craignent, acquittent la zakât […] (Al’A’râf (Le mur d’A’râf) 7 : 156) », « Mais s’ils se repentent, accomplissent la Salât et acquittent la Zakât, ils deviendront vos frères en religion […] (al Tawba (Le repentir) 9 :11) ». On voit ainsi la place que prend la zakât dans l’islam. C’est une prescription divine.

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Qui est imposable ?

La zakât s’impose obligatoirement à tous les musulmans. Sous la loi de la charia en pays d’islam, les non musulmans, chrétiens, juifs …(les dhimmis) sont eux assujettis de force à la capitation (la Jizia) : « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés (al Tawba (le repentir) 9 : 11 ».

Le musulman doit s’acquitter de la zakât à la fin de l’année lunaire et dès que le minimum de revenu annuel (al-nisâb) est atteint.

Comme toujours, l’islam retourne aux premiers temps, au temps de Mohammad, pour le calcul de la zakât : le seuil à partir duquel l’impôt religieux est exigible est de 20 unités de mesure équivalent à 85 grammes d’or pur ou 595 d’argent, c’est-à-dire l’équivalent de 2.650 € environ en février 2014. Au-delà de ce revenu minimum, le musulman doit régler 2,5% sur le reste de son revenu.

Sur quels revenus le musulman est-il imposable ?

L’islam est né en Arabie dans une société bédouine qui s’adonnait au commerce, à l’élevage et à l’agriculture. Il n’est donc pas étonnant que l’assiette de la zakât soit calquée sur ces revenus en or, en argent, en bétail, en denrées etc., et actuellement sur les salaires, les bijoux, les biens immobiliers (sauf l’habitation principale) et les revenus du commerce et de l’industrie.

Les bijoux possédés par la femme, donc à usage personnel – et pourtant interdits en islam -, sont soumis à la zakât à partir d’un seuil qui est à déterminer selon l’évaluation de ce qui est considéré comme habituel dans l’accoutrement de la femme selon son milieu social (sic). En cas de répudiation, on sait que les bijoux sont les seuls biens qui restent à la femme.

Les revenus des biens immobiliers s’ajoutent aux autres revenus.

Les récoltes sont soumises à la zakât selon le système d’irrigation : s’il dépend uniquement de la pluviosité (donc sans frais), la zakât est de 10%. Si l’irrigation nécessite une technologie, la zakât est de 5% etc.

Pour la zakât sur l’élevage, l’islam applique aussi un minimum de têtes de bétail à partir duquel elle s’impose : 5 chameaux, 40 moutons, 30 bœufs. Celui qui nourrit son bétail au foin est dispensé de zakât.

Même les métaux extraits de la terre sont soumis à la zakât.

A quoi sert la zakât ?

On devine aisément la masse de revenus qui transite par les mosquées et on comprend aussi qu’une pléthore de mosquées permet de mieux cerner les contribuables de la oumma et de faire rentrer plus de fonds.

Mais où va cette énorme masse d’argent dont on ignore d’ailleurs le montant ? Si on considère que l’argent récolté est destiné « aux pauvres et aux nécessiteux », pour ainsi dire exclusivement musulmans, on se demande pourquoi ces « pauvres » pointent aux services sociaux de la République, aux Restos du cœur etc., tout en pointant aux mosquées ? Sauf si les mosquées ont d’autres bénéficiaires, occultes, de cette manne financière car alors elles distribuent moins aux pauvres.

Huit postes de dépenses sont en principe censés représenter la répartition de la finance de la zakât :

1.- Les pauvres

2.- Les nécessiteux

3.- Les préposés à la collecte de la zakât et ses gestionnaires (les imams et leurs agents)

4.- Les nouveaux convertis. La zakât permet de les souder à l’islam. Une autre catégorie est représentée par ceux que l’islam veut amener à lui ou même par ceux  que l’islam veut stopper parce qu’ils lui portent préjudice … Comprenez que la zakât peut permettre de stopper la nuisance des médias, racheter la conscience de  certains politiques, intervenir en justice contre ceux qui critiquent l’islam etc.

5.- L’affranchissement des esclaves. Cela laisse supposer qu’il y a encore des esclaves au XXIe siècle dans les pays musulmans.

6.- Certaines dettes occasionnées par des musulmans pieux.

7.- Ceux qui combattent sur la voie d’Allah (la guerre sainte), c’est-à-dire les jihadistes. La zakât leur fournit matériel de combat, munitions, ravitaillement, vêtements et autres dépenses. La guerre sainte est prioritaire.

8.- Les voyageurs démunis pour les aider à rentrer chez eux.

De ces 8 postes, le poste 7 est le plus politique. Tout musulman participe donc  financièrement au jihad. Il sait où va son argent. Il est consentant. Il participe volontairement à la progression de la oumma et à la propagation de l’islam (2). Quand on paie la zakât, on ne peut pas dire qu’on est un musulman modéré puisqu’on finance l’action terroriste.

Où est donc passé l’État français ?

L’État français est très vigilant quand il s’agit de pourchasser les indépendantistes autant corses, bretons que basques. L’État cherche à frapper là où ça fait mal : à la poche. L’État veille ainsi à empêcher que des commerçants soient rackettés par l’impôt « révolutionnaire » des indépendantistes. L’État frappe certains extrémistes (récemment Dieudonné pour un spectacle). Mais face à l’islam l’État piétine les articles XIII et XIV de la Constitution qui stipulent :

Art. XIII : Pour l’entretien de la force publique et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. Elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Art. XIV : Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs Représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.

Parmi les prérogatives d’un État souverain est donc celle de lever l’impôt. Aucune autre entité ne peut lever l’impôt sur le territoire national. L’islam le fait. Dans les autres religions, la contribution est facultative. Dans l’islam, ne s’agit-il pas d’un racket ?

Face à la charia islamique, sur le sol français, qui dresse sa propre imposition gérée par une « administration-bis des impôts», et bafoue la Constitution, les gouvernements français successifs ont laissé et laissent faire. Ils permettent ainsi, par la zakât payée par les musulmans, d’alimenter le jihad international qui complote contre l’Occident et contre notre propre pays pour instaurer un gouvernement islamique mondial, le califat, où règnera la charia.

Bernard Dick

(1) La charia est un ensemble universel de devoirs religieux, la totalité des commandements d’Allah, qui règlent la vie du musulman sous tous ses aspects, politiques, juridiques, sociaux, culturels etc.

(2) A part la zakât annuelle, le musulman doit régler la zakât de la fête al’Fitr qui suit le mois du ramadan. D’autres dons et contributions sont encouragés avec des gratifications dans l’au-delà.

TERRORISME 22513 ATTAQUES-26-02-2014

 

 

Au 26/02/2014 

 

 

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