L’incendiaire du XVIe venait de sortir de l’hôpital psychiatrique

 

Un drame s’est produit en pleine nuit, vers une heure du matin, au 17 bis de la rue Erlanger, dans le XVIe arrondissement de Paris.

Bien que maîtrisé, le feu a fait au moins 10 morts et une trentaine de blessés (33 pour le moment, dont 8 pompiers) mais le bilan aurait pu être bien plus lourd car une dizaine de personnes s’étaient réfugiées sur la terrasse, au-dessus du 8e étage de cet immeuble datant des années 1970 et elles ont pu être secourues, ainsi que la cinquantaine de résidents évacués, qui ont ainsi échappé aux flammes, alors qu’ils appelaient au secours par leurs fenêtres, et cela grâce à l’intervention rapide des 250 pompiers qui ont participé durant plus de cinq heures aux opérations de sauvetage.

Selon le capitaine des pompiers de Paris, Clément Cognon, présent sur les lieux du sinistre « La scène était d’une incroyable violence et le bilan pourrait encore s’alourdir car toutes les opérations de reconnaissance n’ont pas encore eu lieu dans les derniers étages de l’immeuble, là où le feu était le plus violent. »

Un jeune habitant, Thomas, a livré son témoignage à RT France : « Vers minuit et demi, une violente dispute entre un couple de voisin, dont le mari pompier, et la femme quadragénaire, a éclaté : bris de vaisselle, coups contre les murs, cris, etc. »

Le couple aurait téléphoné à la police qui serait intervenue mais sans interpeller la quadragénaire, qui pourtant avait menacé le pompier, quand elle l’avait croisé dans la cage d’escalier « Tu es pompier alors tu vas périr par les flammes ». Ils l’ont tout simplement laissée dans son logement.

Et quelques minutes plus tard ce fut l’alarme et les cris de panique. Après des départs de feu aux 2e, 7e et 8e étages.

Thomas a réussi à s’engouffrer dans l’appartement d’une voisine, plus à l’abri des flammes qui n’étaient qu’à quelques mètres.

Un homme s’est défenestré du 5e étage et serait mort.

La femme, née en 1978, a été interpellée en état d’ébriété alors qu’elle tentait de mettre le feu à une voiture et une poubelle, au pied de son immeuble.

Toujours selon Thomas et un autre voisin, cette femme serait sortie de l’hôpital psychiatrique Sainte- Anne, à Paris, quelques jours plus tôt.

Le procureur de la république de Paris, Rémy Heitz, parle d’un incendie d’origine criminelle et il a saisi la PJ afin que toute la lumière soit faite sur l’origine de cet incendie.

La suspecte a été placée en garde à vue « pour destruction volontaire par incendie ayant entraîné la mort ».

On peut se poser la question : puisque les forces de l’ordre sont intervenues, après l’appel du couple agressé par la quadragénaire, pourquoi n’ont-ils pas interpellé cette femme connue des services de police après plusieurs plaintes pour incendie dans un magasin, violences conjugales et faits de violence et de dégradation mais également pour « port d’arme ».

Cette femme, considérée comme « ingérable » par sa propre famille, qui avait fait plus de 14 séjours en hôpital psychiatrique, pour une durée totale de 5 années ?

Savaient-ils qu’elle avait ces graves antécédents psychiatriques ?

Quand la décision est prise de remettre en circulation une personne « aussi fortement déséquilibrée », ne serait-il pas judicieux qu’elle soit suivie médicalement et quotidiennement ?

Pour le moment nous ignorons son identité.

Cette rue Erlanger, dans le XVIe parisien, risque de devenir tristement célèbre, après cette récente catastrophe.

C’est presque en face, au 6 de cette même rue, qu’en 1975 le jeune et déjà célèbre chanteur, Mike Brant, âgé de 28 ans, s’était suicidé en se jetant du sixième étage et, six années plus tard, le 11 juin 1981, un japonais, Issei Sagawa, âgé de 32 ans, qui étudiait la littérature comparée à l’université Sorbonne-nouvelle, avait, au 10 de cette rue Erlanger, assassiné, dépecé puis mangé, trois jours durant, une jeune Néerlandaise de 24 ans.

Jugé irresponsable, il échappait au châtiment et, renvoyé au Japon, il était libéré en 1985.

Manuel Gomez

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24 Commentaires

  1. Cet immeuble, qui dépare de la rue Erlanger, pose question. HLM ou pas ?
    Dans le premier cas, tout s’explique…Envahissement d’étrangers dans le XVI° (Hidalgo).
    J’ai lu son nom, tunisienne, muzz alcoolique ?, « échappée » de Ste Anne, trop connu…
    Les psychos ne sont pas Médecins, « Mais de Saints », qui pardonnent !
    « Mes deux seins » vont bien, aurait-elle dit ….

  2. A une certaine époque des tarés de ce genre étaient internés à vie ou piqués et le problème était résolu !!!
    C’est les medecins qui l’on relâchée cette dégénérée qui sont responsables de cette histoire !!! donc c’est eux qu’il faut condamner !!!

  3. Elle sort de l’hôpital Et trouve un appartement en moins d’une semaine, sans boulot, sans argent et sans caution ? Chapeau, folle mais pas conne!

    • vous remarquerez que les mediats cachent sont nom,si vous savez decryptes les mediats,il faut comprendre que c’est une chance pour la france

  4. L’incendiaire déséquilibrée vient du Maghreb. Finalement, par rapport à ce que Delanoë et Hidalgo ont fait à Paris pour acheter des voix, la malhonnêteté de François Fillon était moins grave et moins dangereuse. Il a payé mais Madame Hidalgo continue la destruction de la ville avec l’aide du communiste Yann Brossat.

    • @anne Question malfaisance, c’est clair que Hidalgo l’emporte haut la main par rapport à Fillon !

  5. J’ose à peine imaginer la curée de la meute de chiens si, (supposition absurde) cet acte immonde avait été commis par un identitaire ou un sympathisant du RN et non par une dénommée essia boularès

    • vous voyez que le lavage du cerveau par les mediats cela marche,plus de 30ans qu’ils diabolisent ex fn et rn, pour pouvoir etre elus et detruire la france,certains francais sont les responsables

  6. tant que les magistrats ne seront pas responsables de leurs decisions des choses comme celle la arriveront. les flics n’avaient aucune raison legale de l’embarquer. elle aurait été relachée et aurait fait la même chose. non, ce sont les juges qui sont responsables de sa liberté et donc des morts….cqfd !

  7. il semblerait que lors de leur intervention les policiers de la BAC n;ont pas eu accés au CV de cette femme car la nuit c’est fermé ,ils ont donc calmé une querelle de voisinage !!!

  8. Cette femme femme s’appelle Essia Boulares, tunisienne. Une chance pour la France, en somme ! no comment !

  9. Quand Est-ce que l’État va donner des moyens aux services psychiatriques ?
    Pour faire des suivis, il faut du personnel… la psychiatrie a toujours été la dernière roue du carrosse… admirez le résultat !

  10. attendons confirmation de l identité pas sur que l on tienne trop à la donner car c est apparemment un CPL du prenom de ESSIA

  11. Malheureusement personne n’est à l’abri de çà, j’ai un spécimen dans mon immeuble qui présente ce genre de troubles, il est schizophrène,il ne serait pas incendiaire, mais il y a quelques mois de cela il est allé importuner un voisin dans sa maison et il a fini par le cogner, il a été interpelé (ça a pris du temps, les cognes sont plus forts pour tirer au LBD) il a été interné pendant quelque temps, mais il est à nouveau là comme si rien ne s’était passé, il y aurai 2 millions de personnes en FRANCE qui présentent des troubles à des degrés divers de dangerosité, c’est rassurant sachant que le flic qui a interpelé ce débile m’ a dit qu’ils ne pouvaient rien faire, que font donc les psys?

    • Vous confondez les rôles, Sitting.

      Le travail des psys est de diagnostiquer et de soigner, éventuellement d’émettre des avis après expertise, pas de décider d’entôler des gens. Entôler, c’est le rôle de la justice. Sait-on seulement si un psychiatre n’avait pas recommandé l’internement de cette personne ? Etait-elle sous tutelle ?

    • Ce n’est pas les psys qu’il faut incriminer, ni la médecine en général, mais bien le ministère de l’intérieur et éventuellement celui de la justice, cette femme est de nationalité tunisienne, il y a longtemps qu’elle aurait du être renvoyé se faire soigner au soleil de son pays natal.
      Elle nous a coûté une véritable fortune en soins hospitaliers et là elle nous coûte 10 de nos compatriotes morts dans des conditions atroces.. p*tain, ça me tord les c*uilles d’y penser !

      • oui mais alors les bien veillant vont vous dire que vous ete un sale raciste RN,

  12. Je suis contre l’euthanasie ….mais au cas par cas elle pourrait etre un remede pour les irrécupérables
    La dame s’appelle Essia Boularès, tunisienne. ( incendiaire du XVIeme) Elle vient du meme pays que le routier de la promenade des Anglais (pour eux tous les moyens sont bons pour détruire du kouffar)

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