L’incroyable guet-apens tendu à Fabien Engelmann par Canal Plus…

Sur le plateau de Canal Plus, à l’émission « La Nouvelle Edition », ce lundi, on voit à l’œuvre la clique de la chaîne des bobos. A la manœuvre Ali Baddou, géniteur des enfants de Mazarine, qui anime l’émission. Trônant, fier comme un paon, au milieu de jolies filles, l’ineffable Nicolas Domenach joue à celui qui sait tout des coulisses de la politique et paraît plus à l’aise que sur I-Télé, où Zemmour le ridiculise régulièrement, lui et son discours de bobo.

A la quinzième minute arrive le sémillant journaliste Gaël Legras, qui, selon Baddou lui-même, a pour mission d’enquêter sur les municipalités du FN, relayant sans doute les prétendues associations antiracistes qui les ont mises sous haute surveillance…

Manifestement très fier de lui, le journaleux met l’eau à la bouche des auditeurs, en racontant qu’il a été confronté à une scène surréaliste, devant la mairie d’Hayange (15e minute de la vidéo). Effectivement, sur le reportage, on voit un homme, qui s’appelle Alain Da Silva, et est l’époux de la première adjointe à la mairie d’Hayange, qui interpelle avec virulence Fabien Engelmann, lui intimant l’ordre de lui rendre ses sous.

Surpris par une telle situation, le maire garde son sang-froid, et cherche à poursuivre l’interview à l’intérieur de la mairie, tandis que le journaliste feint la surprise…

Sauf que… Qui peut croire une seule seconde à un tel hasard ? Qui peut ne pas penser que cette scène a été totalement montée par le journaliste, en complicité avec l’époux Da Silva, qui ont tendu un véritable guet-apens à Fabien Engelmann. L’objectif parait clair : mettre mal à l’aise le maire, face à une agression verbale mettant en cause son intégrité, avec comme objectif de monter le sujet, publié sur une heure de grande écoute, à Canal Plus, cherchant à le faire passer pour un homme malhonnête, piquant l’argent de ses colistiers. Il y a statistiquement 99 chances sur 100 que Gaël Legras et Alain Da Silva se soient vus avant, et aient monté de toutes pièces l’opération.

Les propos tenus sur le plateau montrent également l’ampleur de la manipulation. Manifestement ravi de son coup, le journaleux Legras raconte, tout frétillant, que quatre jours après l’interview, Marie Da Silva était destituée de son poste de première adjointe. Comme s’il y avait un lien de cause à effet, alors que ceux qui connaissent vraiment le dossier savent que les tensions, bien avant cette interview, étaient devenues telles que la cohabitation n’était plus possible.

Les propos de Marie Da Silva, par ailleurs militante exemplaire lors de la campagne, sont pour le moins calomniateurs et indignes d’une patriote. Cette femme, et son époux, ne peuvent pas ne pas savoir qu’ils sont instrumentalisés par une chaîne de télévision, et des journalistes, qui ne font pas mystère de leurs intentions de discréditer par tous les moyens, y compris ceux qui sont fort éloignés de la déontologie professionnelle, les mairies du FN et leurs élus.

fabienetequipeRiposte Laïque a édité le livre de Fabien Engelmann, « Du gauchisme au patriotisme ». Par ailleurs, Pierre, Caroline et Christine ont suivi la fin de la campagne, ont fait connaissance avec Marie Da Silva, dont ils apprécièrent les remarquables qualités de meneuse de groupe et de militante sincère. Il ne nous appartient pas de juger la nature du conflit qui oppose le nouveau maire à son ancien adjointe, même si, nous l’avouons, nous ne pouvons croire les calomnies colportées à l’encontre de Fabien, qui nous paraît fort éloigné du portrait fait de lui.

En se livrant à ce jeu malsain, Marie Da Silva, a, hélas, perdu le crédit qui avait été le sien, lors de cette campagne, et échappera difficilement à la seule sanction possible, dans un tel cas : l’exclusion du FN.

Nous sommes bien évidemment, comme nombre de patriotes, consternés par cette situation. Par ailleurs, Marie Da Silva, qui n’est pas une novice, ne pouvait ignorer les conséquences de ses propos et de ses actes, et ne pas savoir que les divergences, dans tous les partis, se règlent d’abord en famille, surtout pas sur la place publique, et encore moins devant les vautours de Canal Plus et leurs coups tordus…

Donc, pour qui roule-t-elle, ou qui l’instrumentalise ?

Lucette Jeanpierre

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