L’incroyable traitement médiatique sur la découverte des réseaux terroristes musulmans

Publié le 13 octobre 2012 - par - 3 628 vues
Share

Les commentaires des journalistes sur l’affaire du démentèlement récent du réseau terroriste islamique sont comme toujours consternants lorsqu’il s’agit d’islam. Tout d’abord, je rendrai hommage à un travail d’immersion qui a du être inauguré voilà un certain temps déjà. Sous Sarkozy ? On ne nous le révèle pas.  C’est Valls qui en retire les fruits.

Un accent particulier est mis sur l’origine chrétienne de ces voyous de banlieues. Comme pour démontrer de manière frénétique que ce ne sont finalement pas des « jeunes » d’origine maghrébinne. Comme pour éluder le problème plus général de l’islam. Tout est donc mis sur la conversion à l’islam et la radicalisation de ceux qui veulent absolument faire mieux que les musulmans d’origine. Se montrer plus zélés que le plus fervent des terroristes. Une manière d’enfumer le public et lui signifier : « vous voyez, nos ‘compatriotes’ musulmans ne sont pas comme çà, eux ! » Michèle Tribalat vient de le dire : « Les élites aiment l’islam à distance, tout en prêchant sa proximité au peuple. »

Ils, les plumitifs, zappent tous les Mehra en puissance que l’on a pas encore découverts et,  qui maintenant doivent redoubler de vigilance. Ils omettent comme Valls, qui affirmait droit dans ses bottes, que la France n’avait pas connu d’attentats contre les juifs depuis la seconde guerre mondiale. Il fallait oser ou alors être amnésique pour avancer une telle ânerie, indigne d’un ministre de la République, même pas relevée par l’interviewer !  Oublié, Mehra ? Effacés des mémoires, les attentats contre Joe Goldenberg, la synagogue rue Copernic, du métro Saint Michel, l’existence d’un premier Mehra en son funeste prédecesseur, Khaled Kelkal ? C’était durant la seconde guerre mondiale çà  ?  Les bras m’en tombent !

Cette presse infâme persiste à couvrir les musulmans. Ces bons électeurs, grâce auxquels Tocart Premier fut élu ! Comme souvent ces derniers temps, je suis révoltée par ces plumitifs dhimmis gôchards, dont l’aveuglement et/ou les positions moins avouables, face à l’islam me paraissent si ignobles. Une traitrise à la France. Ils préfèrent le déshonneur au djihad. Ils auront les deux.

Quant « à la grande majorité des musulmans ‘modérés’ », au lieu de dénoncer avec conviction l’existence de tels réseaux sur notre territoire, tout ce qu’ils trouvent à faire, est de se plaindre, de se lamenter sur la stigmatisation qui leur être faite. L’inénarrable Moussaoui aimerait qu’on supprime ces débats médiatiques qui « pèsent sur les musulmans et les empêchent de vivre comme tous les autres citoyens ». L’obscur Tarik Yildiz nous signifie que « certains Français ont effectivement une certaine peur de l’islam, mais pas tous. L’ « islam » radical a causé beaucoup de tort, l’image des musulmans en a souffert en premier lieu. Il convient cependant de faire une distinction entre l’islamophobie et le racisme qui sont deux notions différentes : chacun est libre d’avoir peur ou de ne pas  apprécier une religion, ce qui ne lui donne pas le droit d’avoir des pratiques discriminatoires ou racistes à l’endroit des individus se réclamant de cette religion. »   Ben voyons ! Allons, du nerf, les musulmans, vous ne voulez pas être stigmatisés ? Le débat vous pèse ?  Défilez en nos rangs et dénoncez vos extrêmistes ! Agissez en tant que citoyens Français et revendiquez vous Français d’abord, puisque la religion doit rester dans la sphère privée. C’est la loi ! Lorsqu’on vous verra parmi nous, vous ne nous ferez plus peur. Tant que vous resterez à l’écart, nous vous combattrons et nous ne ferons aucune différence entre l’islam et islamisme. Nous ne pactiserons jamais avec ceux qui nous ont déclaré la guerre.

Sylvia Bourdon

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.