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L’indécence de deux criminels : le choupinet Macron et le yéti Dupond-Moretti

S’il est deux hommes qui incarnent toute l’indécence de ce régime, mieux que quiconque, ce sont bien le président de la République et le nouveau ministre de la Justice de ce pays.

Nous avons pu voir, cette semaine, à l’occasion de la mystérieuse explosion du port de Beyrouth (accident ou attentat ?) toute l’indécence et l’arrogance dont est capable Macron, que nous appelons depuis son élection – facilitée par le coup d’État des juges – Choupinet. Voilà un homme dont le bilan à la tête du pays est catastrophique sur tous les plans. Depuis qu’il a été élu, la France n’a jamais été autant divisée, les mouvements sociaux aussi nombreux, et par ailleurs aussi brutalement réprimés (voir les Gilets jaunes), le chômage aussi important, et cela avant le Covid, l’endettement aussi important, et l’insécurité aussi élevée. Et sur la crise sanitaire, notre pays a été la risée du monde !

En général, les gens normaux, quand ils n’ont pas une bonne copie, se font discrets. Mais peut-on attribuer le terme « normal » à Macron ? Certaines hypothèses commencent à circuler, sur ses airs parfois hallucinés, sur sa tendance à se gratter souvent le nez… Il se dit au mieux qu’il serait parfois sous influence de curieuses substances (comme l’était Chirac, selon le dealer du Tout-Paris Gérard Faure), au pire que nous serions dirigés par un fou !

En effet, faut-il être normal pour, fort de ce bilan catastrophique, à peine descendu de l’avion, en plein deuil de la population libanaise, leur mettre le couteau sous la gorge, et exiger des réformes indispensables et immédiates ! Quelle terrible image, dans le monde, de l’insolence française, et surtout, quel ridicule, pour notre pays, dont chacun connaît le pitoyable état, que de se permettre de donner des leçons à un chef d’État étranger, quand on est chez lui ? Que dire de la suite du séjour ? Un ensemble d’exhibitions mal venues, des promesses souvent inconsidérées jetées n’importe comment, sans tenir compte que le Liban est sous le contrôle du Hezbollah chiite depuis longtemps, et que la France est en état de mort dépassée, pour reprendre une formule du philosophe Michel Onfray.

Nous sommes dans la continuité de l’indécence de la fête de la Musique de 2018 à l’Élysée, et des photos ahurissantes prises sur l’île Saint-Martin, où, au lendemain d’un ouragan, Macron était venu faire son numéro de claquettes.

Que dire du nouveau garde des Sceaux, celui que notre fondateur, Pierre Cassen, a appelé « le yéti Dupond-Moretti », ne tenant pas compte des méritoires efforts de l’obèse avocat pour perdre de manière spectaculaire quelques kilogrammes depuis qu’il est ministre ?

Voilà déjà un avocat qui se spécialisait dans la défense des racailles, qu’ils soient politiciens ou islamistes. Il se vantait de défendre gratuitement la famille Merah, de faire pleurer sur la pauvre mère qui avait perdu un fils… mais qui ne répondait pas aux propositions – certes quelque peu provocatrices – de défendre gratuitement Riposte Laïque…

Il a donc défendu Cahuzac et Balkany, puis la famille Merah, et notamment le frère Abdelkader. Il a toujours montré son côté exhibitionniste, sur les plateaux de télévision ou dans les prétoires. Il s’est en permanence mis en scène, faisant même du théâtre (comme Choupinet d’ailleurs). Tout cela au service d’une idéologie multiculturaliste, où l’individu est roi, au détriment de l’intérêt général. Bien évidemment, il claironne partout sa haine du Front national, dont il a demandé l’interdiction. C’est bien sûr un immigrationniste fou, il suffit de l’entendre, devant Bayrou aux anges, tenir un discours misérabiliste sur les immigrés, damnés de la terre… et bien sûr se faire ramasser comme il faut par Éric, toujours excellent dans ces situations.

Par ailleurs, on voit dans ce passage toute la haine que véhicule ce collabo, dont les arguments sont « bidons » pour reprendre la formule d’Éric Zemmour. C’est donc cette caricature qui affirmait qu’il ne serait jamais ministre de la Justice, parce que personne n’oserait le lui demander, qui, toute honte bue, a accepté de devenir ministre de la Justice, montrant, pour reprendre une formule populaire par ailleurs peu sympathique pour les péripatéticiennes, qu’il a une parole de pute.

Ses premiers pas ont été dignes de ce personnage bidon, dont l’arrogance et l’indécence égalent celle du président de la République. Il a d’abord continué le boulot de sa prédécesseur, la Belloubête, et continué à vider les prisons, alors qu’il faut en construire plein. Il s’est fait ovationner dans la prison de Fresnes, par les coreligionnaires de la famille Merah. Il a réaffirmé refuser de discuter avec les électeurs de Marine Le Pen, montrant qu’il se comporte en militant politique, et pas en ministre d’une République qu’il salit par sa présence à un tel poste. Et il a réaffirmé sa volonté de faire rapatrier en France des milliers de djihadistes, pour leur assurer la défense de leurs droits. Tant pis pour les Français qui seront « au mauvais endroit, au mauvais moment » quand ceux-ci passeront à l’acte !

Naturellement, les magistrats, toujours serviles au régime qu’ils servent avec zèle, partageant pour la plupart son idéologie mondialiste et immigrationniste, ont multiplié, depuis sa nomination, les décisions plus scandaleuses les unes que les autres : volonté de relâcher, au bout de deux ans, l’assassin d’Adrien Perez, racailles multirécidivistes prises en flagrant délit en train d’agresser des vieilles personnes, remises en liberté sur l’heure…

Et pendant que les Français se font égorger, suriner, voler, violer, insulter, Monsieur va jouer le beau (il y a du boulot, certes) sur la Côte, exhibe sa relation amoureuse avec une chanteur canadienne par ailleurs inconnue des Français, nous fait savoir qu’il ne l’a pas vue depuis le début du confinement, et se vend à la presse people, continuant à se mettre en scène.

Le Choupinet Macron et le yéti Dupond-Moretti n’ont naturellement jamais un mot pour les familles françaises de victimes de leur politique, les Axelle, Thomas, Philippe et les dizaines d’autres qui tombent sous les coups de couteau, quotidiennement. Ni pour ceux qui garderont à jamais les séquelles de ces agressions, qui se multiplient en France au rythme d’une toutes les 44 secondes, selon le professeur Berger. Jamais un mot pour ceux qui appellent au secours, depuis Palavas, en organisant une manifestation, en plein été, contre la délinquance et les racailles. Au mieux, un silence méprisant, au pire l’insulte (dans leur bouche) de populiste, de raciste ou de facho…

C’est tellement mieux, pour eux, de faire leur cinoche devant les photographes et sur la côte, d’imposer le masque aux Français, sous la canicule, pour mieux les humilier, et surtout d’accélérer l’invasion migratoire pour faire disparaître encore plus vite un peuple qu’ils méprisent (ils ont encore cela en commun) et le remplacer par des exotiques qui les fascinent…

Une indécence criminelle de deux pervers exhibitionnistes, ou un exhibitionnisme indécent de deux pervers criminels ?