L’indigénisme, une arme de guerre pour exterminer notre identité

Publié le 13 octobre 2019 - par - 10 commentaires - 1 040 vues
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Il y a des jours comme ça où on a une furieuse envie de faire des amalgames et surtout : de faire sourdre des profondeurs de son dégoût une colère décomplexée qui se rit amèrement du vivre-ensemble !
On est effectivement en droit de se révolter lorsqu’on lit tel appel – sous l’égide du Front uni des immigrations et des quartiers populaires, ou FUIQP – qui, selon moi, s’inscrit dans une détestation meurtrière de notre nation, dont nous avons encore eu un récent et insupportable exemple au cœur même de la préfecture de police de Paris.

Voici l’appel en question :
« Fini la colonisation ? Regarde le nom de ta rue ; elles sont nombreuses à rendre hommage à des généraux sanguinaires « héros » de la colonisation, y compris dans les quartiers populaires.
Comment ne pas y voir une insulte à notre mémoire ? Leurs noms nous rappellent jusque dans nos lieux de vie le racisme qui structure la République française. Et, cela va sans dire, ce ne sont jamais les héros des luttes de l’immigration que nos rues honorent.
Alors, rendons-nous justice nous-mêmes. Nous aussi, rendons hommage à nos héros et débaptisons les rues qui souillent notre mémoire.
RDV Samedi 19 octobre, à 14H, au pied de l’église Saint-Bernard (Paris 18e), haut lieu de la mémoire des luttes des sans-papiers. »

https://paris.demosphere.net/rv/73407

Après une pareille manifestation de haine de notre identité de Français, exprimée avec l’assentiment de presque toute la gauche et sans que cela n’émeuve pour l’instant les médias, comment s’étonner du rejet grandissant de l’immigration ? « Jusque dans nos lieux », écrivent-ils, exprimant clairement que là où ils vivent, la France n’est plus…

Le FUIQP propose donc de débaptiser les noms de rues qui n’ont pas l’heur de le satisfaire. On commence par l’église Saint-Bernard, qui doit devenir un « haut lieu de la mémoire des luttes des sans-papiers que nous rebaptiserons « place de la lutte des sans-papiers ». » Un jour prochain, ils exigeront que cette église martyre de leur mauvaise cause devienne une mosquée !
D’ailleurs, dans leur délire d’éradication de notre culture, ils affichent la couleur : « Ensuite, nous nous dirigerons vers la rue de l’Olive, pour la renommer « rue de la lutte contre l’islamophobie et pour l’égalité des droits ». »
Puis, c’est au tour de la rue Caillié – du nom d’un explorateur français ayant voyagé en Afrique, dont Tombouctou – pour, disent-ils, rendre hommage aux chibanis, terme désignant, dans ce sens, les ouvriers de même origine venus en France lors des Trente Glorieuses. Ce sera la « rue pour nos chibanias et chibanis. Honneur et dignité »… Il ne me semble pas qu’il y ait une rue des Ch’timis ou des Bougnats à Paris, trop français sans doute !
Dans ce périple exterminateur, ces fanatiques anti-France entendent aussi supprimer la place de Joinville, baptisée ainsi en souvenir d’un fils de Louis-Philippe, François d’Orléans, connu notamment pour une expédition au Maroc, pays qui protégeait alors un ennemi de la France, Abd el-Kader. Le prince de Joinville aura aussi combattu dans les rangs nordistes, lors de la guerre civile américaine – ou guerre de Sécession –, ce qui ne colle pas exactement avec le fantasme du suprémacisme blanc ! Il s’agit de nommer cette place « Ismaël Abdelkader », du nom d’un jeune homme, mort sans doute à la suite d’une overdose et enterré dans des conditions certes troubles, mais qui ne mérite pas les honneurs de Paris, n’en déplaise au FUIQP :

https://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2013/05/04/mosellan-deterre-en-alsace-une-mort-sans-reponse

Ils veulent aussi une « rue Gaye Camara », mort à la suite de blessures par balle infligées par des policiers sur qui il fonçait vraisemblablement, à bord d’un véhicule. Version contestée évidemment par la famille du tué et ses camarades. On connaît la chanson !
Une autre artère devrait s’appeler « rue du 17 octobre 1961 – massacre policier d’Algériens à Paris » ; lesquels Algériens finançaient en secret le FLN qui massacrait les nôtres, on a tendance à l’oublier… Et puis c’est trop long à écrire sur une enveloppe !
Enfin, la place Paul Delouvrier – nommé délégué général du gouvernement en Algérie par de Gaulle et chargé entre autres choses de la mise en œuvre du Plan de Constantine, pour le développement économique et social de la région – deviendra « rue du génocide des tutsis » ; rien que ça ! On rappellera que, malgré les fantasmes de ces gens-là, ce sont bel et bien les Hutus qui ont massacré les Tutsis, et que la responsabilité de l’armée française est toujours sujette à controverses.

Pour conclure, et en paraphrasant très librement François Mitterrand, qui interpellait Valéry Giscard d’Estaing dans le débat de l’entre-deux tours de l’élection présidentielle de 1981, je dis à tous ces indigénistes qui profitent de la France, tout en l’agressant de diverses manières : « Vous avez tendance à reprendre le refrain du colonialisme, mais c’est quand même ennuyeux que vous soyez devenus, dans l’intervalle, vous-mêmes des colonialistes sur le sol français ! »

Charles Demassieux

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Notifiez de
Eric des Monteils

Et toujours cette phrase qui me tourne dans la tête : « jusqu’où, jusqu’à quand ? »
Elle arrive quand, cette dernière goutte qui va éradiquer cette puanteur des esprits gauchistes ? Et ce n’est pas d’aujourdh’ui qu’elle manifeste la détestation du pays dans lequel elle vit.
Sauf, bien sur, que le naturel arrive toujours à se rappeler ce qu’est le « bon sens ». La fierté d’être ce que nous sommes.

MYLENE

Tout immigré récent ou migrant sera recruté par les indigiénistes et augmentera le nombre de ces néocolonialistes. Car c’est clair, ils aimeraient vivre sans notre présence. Bouteldja a l’honneur de nous le faire clairement savoir. Se sentir si mal dans notre pays et y rester quel manque de dignité.

POLYEUCTE

Combien de rues exaltant les communistes, les événements d’Algérie, existent déjà dans nos banlieues ?
La Falsification de Notre Histoire par ceux qui ne l’ont pas faite est une Honte !
L’accepter serait un Abandon !

Joël

Qu’attendre d’autre lorsque l’on est gouverné par des faussaires ?

eric delaitre

Le problème c’est que les indigènes, ce n’est pas eux, c’est nous. Enfin, ça c’était avant.
quand je vois qu’on parle de la rue l’Olive, et le marché l’Olive, qui étaient un endroit devenu piéton et agréable, tranquille…mais ça c’était avant, dans les années 90 !
La rue Pajol, une rue sans aucun caractère, d’une banalité sans nom, admettons que les anciens entrepôts de grand magasin abandonnés étaient quelque peu squattés, par des artistes…

Jill

Que seraient ces barbares si ils n’avaient pas eté colonisés ? encore à la préhistoire… mais le boulot a Été interrompu alors qu’il était loin d’être achevé;d’où la situation actuelle.

le Franc

pas d’amalgame ? pourquoi pas d’amalgames quand ceux d’en face tirent dans le tas sans avoir à demander si les victimes sont pro ou anti immigrationnistes ?

Eva

Bien dit. On marche sur la tête. C’est la Berezina complète.

patphil

si le colonialisme nord sud est abominable, celui d’aujourd’hui sud nord est il justifiable?
et ils se trouve des islamogauchistes pour le soutenir!

Vauban

Et le Calife Erdogan mis en difficulté, sentant que c’était « maintenant ! », donna le top départ de la revanche des opprimés.