L’inénarrable Caron cherche à culpabiliser les Français qui osent se défendre pour rester vivants !

Publié le 24 septembre 2013 - par - 2 781 vues

Nous avons tous entendu parler des images subliminales. On glisse, par exemple, la photo d’une bouteille de Coca-Cola pendant un centième de secondes dans un film et hop, on se jette comme un assoiffé sur la bouteille tant convoitée pour se désaltérer. Ce qui vaut pour la promotion commerciale vaut aussi pour les médias.

Samedi soir, dans l’émission On n’est pas couché, l’inénarrable Aymeric Caron déplorait ainsi le matraquage sécuritaire de certains hommes politiques, responsables, selon sa « fine » analyse, du drame de Nice. Oui, il y a eu drame : non seulement ce bijoutier aura subi une agression mais en plus, étant donné qu’il semble un citoyen sain d’esprit, il vivra le reste de ses jours hanté par son geste ; un geste de survie que les médias refusent, pour la plupart, de reconnaître comme tel. Caron jubilait et le message de culpabilisation était passé !

Il n’y a évidemment pas de quoi se réjouir de la mort d’un gamin, si violent soit-il. Mais un gamin armé n’en demeure pas moins un tueur en puissance. C’est un enfant-soldat de la délinquance. Nonobstant ce que certains – les autorités judiciaires en tête – qualifient de crime, nous ne pouvons faire accroire à ces « jeunes » qu’ils sont dans la toute-puissance et libres de détruire des existences, n’en déplaise à Christiane Taubira. Les principaux responsables dans cette affaire sont ceux qui n’ont pas réprimé, depuis trois décennies au moins, la violence venue d’ailleurs, désignée mensongèrement comme l’expression d’une détresse et que, désormais, la jeunesse suit, quelle que soit son origine ethnique.

Ce fait-divers a donc réveillé un malaise dans la société, que les réseaux sociaux ont exprimé, sans aucune tricherie, malgré les déclarations péremptoires des journalistes, négateurs de l’évidence. La France se réveille soudain d’une torpeur dans laquelle elle avait été plongée à grands renforts de propagande. Propagande qui perdure :

Un reportage a ainsi été diffusé ce mois-ci dans l’émission « Spécial investigation » de la chaîne Canal + : « Grèce : vers la guerre civile ? » Il était consacré à la montée en puissance dans ce pays du parti néo-nazi Aube dorée. Cette programmation est-elle le fruit du hasard ? On pourrait candidement le croire ; il n’en est rien.

Toujours suivant la technique subliminale, ce documentaire ne vise rien moins qu’à induire chez le téléspectateur un parallèle avec…le Front national. Les élections municipales et européennes sont imminentes, et les voyants ne trompent pas : ils sont au rouge pour le pouvoir en place ainsi que la droite « républicaine » – on appréciera au passage l’exclusion systématique du parti de Marine Le Pen de la République. Mais Bis repetita non placent, dit le proverbe latin. En effet, ce qui est répété ne séduit plus. Et Aube dorée n’est pas le Front national : ça se saurait ! Pour moi, comme pour beaucoup, se réclamer du nazisme c’est comme se réclamer de l’islam : ce sont deux idéologies ennemies d’une Nation civilisée.

Je pourrais dresser un inventaire à la Prévert et relever toutes les insinuations malodorantes qui tentent de distiller la culpabilité dans l’esprit des citoyens révoltés par une injustice digne de l’Ancien Régime : la tolérance pour l’ailleurs, le châtiment pour l’ici. Comprenez : l’immigré sacralisé et l’autochtone banni. Et Libération en remet une couche avec son numéro du week-end, comparant pour la énième fois l’islamophobie à du racisme. Dans la même logique, qui ne votera pas à Gauche sera raciste, puisque les idéologies relèvent des races à présent !

Mais le monde tourne et la prise d’otage dans un centre commercial de Nairobi, au Kenya, dit la réalité qu’on nous cache ici-même. Pauvre Kenya que j’ai tant aimé ! Mais le massacre dimanche de chrétiens à Peshawar, au Pakistan, ne peut être interprété autrement que comme une volonté d’anéantissement de la Chrétienté, qui va bien au-delà de considérations religieuses.

L’intolérance et l’obscurantisme sont là où je les ai vus dimanche, dans une brocante à Triel-sur-Seine : une petite fille d’environ six ans, voilée de noir des pieds à la tête, un infime bout de visage blafard autorisé au regard des « infidèles » ; accompagnée par une mère pareillement vêtue et un père qui transpirait la haine, cette haine que je ne cesse de voir dans mon pays et face à laquelle je ne courberai pas l’échine !

Charles Demassieux

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