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L'insoutenable calvaire subi par un enfant de 4 ans en maternelle

Une grave affaire de harcèlement scolaire à la maternelle.

Souvent, non, chaque jour, je me demande : quand est-ce que le monde va se réveiller ? Cela ne suffit pas, des églises vandalisées chaque semaine, des jeunes filles violées, tuées, des gamins qui dégainent le couteau au moindre regard ? Il leur faut quoi, à ces lâches ? Encore deux ou trois attentats ? Encore plus de tueries ? Vous voulez peut-être que la sharia remplace définitivement le code pénal ? Que toutes les petites filles soient forcées de se dissimuler sous un immonde torchon et par la même occasion, de se faire exciser ? Il en est où, votre niveau de tolérance ? Le mien a déjà atteint le sommet.
 Il faut dénoncer, vitupérer, condamner, ruer dans les brancards, n’avoir pas peur d’être traité de tous les noms ! Les insultes importent peu mais il ne faut surtout pas, par une lâche complaisance, s’habituer. (Philippe Bilger)
 Surtout dès qu’il s’agit des enfants.
Sordide affaire dans une maternelle. Cela pourrait être à côté de chez vous !
Le harcèlement scolaire est un fléau qui ne date pas d’hier. Mais la version moderne donne le frisson. Plus aucune limite d’âge. L’affaire fait plutôt mauvais effet dans une école maternelle du Poitevin. Elle est révélatrice de ce qui peut se nouer aujourd’hui autour du bac à sable. Il y a bientôt un an, une surveillante a surpris deux petits garçons simulant une fellation. Interrogé, l’un des deux enfants avoue avoir voulu faire comme les grands. Une maman a vu le comportement de son fils progressivement changer… Lucas (*), 4 ans, lui révèle qu’une petite racaille de son groupe lui met régulièrement le doigt entre les fesses. Elle comprend que le petit est harcelé, agressé (coups, simulacre d’étranglement…) par ce déjà-dépravé de quelques mois son aîné !
La direction de l’école et l’Education Nationale sont alertés. Les grandes vacances approchent. Lucas ne dort plus, ne veut plus aller à l’école. Une surveillance accrue est prévue pour la sieste et la récréation. Les vacances passent. Tout le monde se retrouve à la rentrée. (Ndlr : pardon ? Lucas aussi ?). Un soir de septembre, l’enfant s’effondre et demande « s’il existe un médecin des cailloux ». Bientôt, il raconte ce que les pourceaux lui ont fait subir : son « harceleur » lui a mis des cailloux dans la bouche pendant que deux autres appuyaient sur la tête pour que cela fasse « Crac » sous les dents.

Il était criblé de coups de pieds et de poings pendant que d’autres fripouilles faisaient le guet. Interrogés par le directeur, les enfants reconnaissent les faits, « promettant de ne plus recommencer » !!
Mais ça continue. Coincé dans les toilettes, Lucas subit une nouvelle fois des violences à caractère sexuel. La police est saisie. La maman de Lucas, au lieu de se comporter en mère et de le garder chez elle, ou de lui trouver en urgence une nouvelle maternelle, va déposer à deux reprises au commissariat tandis qu’un examen de médecine légale est ordonné. Lucas se plaint de brûlures dans le rectum.
La mère d’un copain de Lucas révèle que lors d’un « jeu », le petit garçon a subi des coups de pieds et a été contraint de baisser sa culotte pour qu’on lui plante des « gros cailloux entre les fesses ».
https://www.centre-presse.fr/article-723840-harcelement-scolaire-cela-creve-les-yeux-mais-personne-n-apos-est-au-courant.html
Les faits sont de plus en plus graves. Une deuxième victime est identifiée. C’est Mathieu (*) le copain de Lucas. La surveillance est déjouée à plusieurs reprises. Les petits harceleurs identifiés sont une demi-douzaine, les actes sont toujours plus violents : Lucas et Mathieu se font uriner dessus, on leur donne des coups de pied dans le zizi.
Ils sont suivis par des pédopsychiatres. (Je me permets une remarque personnelle : comment ces parents ont-ils pu laisser le petit une seconde de plus dans ce bagne ?). Les humiliations et les menaces font de gros dégâts : aux vacances de Toussaint, Lucas et Mathieu, très perturbés, sont pris de crises d’angoisses, de diarrhées.
Des mesurettes sont prises par l’école, Lucas et Mathieu vont désormais aux toilettes isolées de leurs camarades. L’inconsciente mère de Lucas continue d’avoir une correspondance suivie et circonstanciée avec le rectorat, sans réponse. La solution n‘aurait-elle pas été de retirer cet enfant d’urgence de ce néfaste établissement ? « Maman travaille » ? Et alors ? Maman ne prendra pas de vacances cette année, elle passera ses congés avec son petit garçon humilié, torturé, avili. Un petit qui ne s’en remettra peut-être jamais.
 

Anonyme

Ce qui devait arriver arrive : en décembre de nouveaux incidents surviennent : coups, menaces, « je vais te tuer, t’éclater, pute ! ». Rappelons ici que le petit a 4 ans, l’âge auquel l’enfant découvre les autres et fait attention à eux, auquel il commence à construire son imaginaire, une période essentielle à son développement. (Dr. J. Langue)
Lucas est arrêté par le médecin. Après les vacances de Noël il ne retournera plus à l’école ! (Enfin !)
Mathieu est dans la peine d’être séparé de son copain. Il « aime son école » et fait front tout seul dans l’angoisse que ça recommence.
Le 10 janvier dernier, les parents de Lucas, désemparées, retournent au commissariat pour porter plainte contre les jeunes bourreaux pour des faits présumés d’agression sexuelle, viol et violence sur mineur de moins de 15 ans ; Mais aussi contre le directeur de l’école – bien fait pour sa tronche – pour « non-assistance à personne en danger » sur la foi des déclarations de leurs fils qui a été entendu par la police. Il était temps.
Quelques exemples :
Leigné-les-Bois dans le Châtelleraudais : le 12 décembre dernier, le maire signifiait aux parents d’un enfant de 9 ans et demi, scolarisé à l’école primaire de Leigné-les-Bois, que leur fils était « définitivement exclu des services de cantine et de garderie à compter du 16 décembre 2019 ». Motif : « Impolitesse, gestes déplacés, insolence, dégradations, comportement inadmissible…  »
Bruxelles : Lila, âgée à peine de 3 ans vient d’être virée de son établissement scolaire pour comportement violent. Le directeur de l’établissement a envoyé un courrier, par voie simple, aux parents de la fillette, leur annonçant l’exclusion de l’enfant à dater du vendredi 20 décembre. L’enfant se mutile, frappe les autres enfants et les adultes, se griffe, grimpe sur des armoires et que rien n’est mis en place par les parents.
 

Saint-Victor-sur-Rhins : l’école primaire est restée temporairement fermée : seul moyen pour le maire d’attirer l’attention de l’Education nationale sur deux élèves violents, âgés de six et sept ans, qui perturbent depuis deux ans la vie de l’établissement. Âgés de six et sept ans, les deux enfants bénéficient d’auxiliaires de vie scolaire (AVS) à plein temps, ne sont pas en mesure de suivre un cursus normal et perturbent les autres élèves de leur classe : Insultes, coups, morsures et crachats. Lorsque l’institutrice voulant rattraper l’un d’eux qui quittait la classe en plein cours, a trébuché et percuté un porte-manteau. « Elle s’est ouvert le front sur dix centimètres et a reçu plus de 25 points de suture et un arrêt de travail d’une semaine ». Six enseignantes et trois AVS en pleurs.
http://www.rumeursdabidjan.net/insolites/faits-divers/item/9283-france-une-ecole-fermee-temporairement-a-cause-de-deux-enfants-de-6-et-7-ans-qui-sement-la-terreur
Château-Salins : un groupe d’enfants sème la terreur à l’école André Rouyer. Malgré la surveillance des gendarmes, certains parents ont choisi de garder leurs enfants à la maison. (Dans le Sud de la Moselle, les parents semblent être plus réactifs que dans le Poitevin).
Bruay la Buissières (62) : à l’école Jules Ferry, les parents d’élèves – responsables – ont décidé d’observer une journée d’école morte et refusé que leurs enfants se rendent à l’école. La raison : depuis deux ans, deux enfants de 10 et 11 instaurent un climat de terreur au sein de l’école. Insultes, brimades, violences en classe et dans la cour, les deux garçons inquiètent le personnel et les parents d’élèves qui ne savent plus quoi faire.
Avec la plus grande indifférence, dans la presse, nous prenons connaissance des tueries dans les écoles aux USA. Certains, choqués, hochent la tête, d’autres feuillettent plus loin, alors qu’ici, les drames sont quotidiens. A quand les tueries?
Anne Schubert