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L'insupportable agression de Djordje Kuzmanovic par les antifas


Dans un pays normal, lors d’une manifestation de défense des retraites, il est sain que les différents partis politiques ou organisations qui soutiennent le mouvement aient la possibilité de porter à la connaissance des manifestants leurs propositions. C’est ce qui avait été prévu hier, et cela était plutôt un bon message. C’était sans compter sur les fascistes d’extrême gauche qui osent se faire appeler « antifas ».
Après avoir régulièrement agressé les Gilets jaunes patriotes, tout au long de l’année, après avoir attaqué, à dix contre un, le journaliste Vincent Lapierre à Toulouse, après avoir voulu casser à plusieurs reprises la « Nouvelle Librairie » à Paris, après avoir chassé à plusieurs reprises les militants se reconnaissant dans les idées d’Étienne Chouard, les sympathiques antifas ont donc fait une nouvelle victime, hier : Djordje Kuzmanovic, ancien cadre des Insoumis, qui a claqué la porte de Mélenchon, ne supportant pas la dérive indigéniste de ce parti. On dit par ailleurs que cet homme, d’origine serbe, aurait été très influent lors de la campagne présidentielle de 2017, où Mélenchon faillit se retrouver au deuxième tour.

Les faits ont donné raison à ce départ, puisque, quelques mois plus tard, Mélenchon et Corbière se déshonoraient en soutenant, derrière le CCIF, le voile islamique, et en se faisant complice des revendications islamistes, dont le délit d’islamophobie. Et le tout sous les cris de « Allahu akbar ».

Bref, refuser la dérive des Indigènes, dans la culture gauchiste, c’est forcément être un « facho ». Et dans le cerveau reptilien de ces miliciens, « Pas de quartier pour les fachos ». Alors, on leur pète la gueule, on vandalise leur stand, on frappe le leader, Djordje Kuzmanovic, et on les insulte.


Ces nervis du capital, véritables fascistes du 21e siècle, enfants de famille pour la plupart, veulent empêcher par tous les moyens la jonction d’une gauche populaire avec la mouvance patriote.

Des « antifas » agressent l’ancien mélenchoniste Georges Kuzmanovic et détruisent son stand


Des soutiens sont apparus, sur les réseaux sociaux, dont celui de Jacques Sapir. A noter, par contre, que chez les Insoumis, on est aux abonnés absents, et que personne n’a trouvé le temps de condamner l’agression, et surtout d’amener un soutien militant à Kuzmanovic. Pas davantage que les têtes de file de gauche, socialistes, écolos, communistes ou trotskistes. Pas davantage que les associations droitsdelhommistes. Conclusion : qui ne dit mot consent, et ces lèche-babouches, qui se prosternent devant des islamistes criant « Allah akbar » dans les rues de Paris, se satisfont donc que leurs copains miliciens cassent la gueule des patriotes de « La République souveraine », et décident, par là même, de leur interdire de participer à toute manifestation.
Notre fondateur, Pierre Cassen, a fait sa vidéo hebdomadaire, qu’il met en ligne sur la 2e chaîne de Riposte Laïque, sur cet événement. Et il n’est pas tendre avec les agresseurs, ni avec leurs complices.

La présence de ces nervis ne peut se faire que grâce à la complicité de la police et des organisateurs, notamment la CGT. Si les policiers le voulaient, ils auraient interpellé depuis longtemps la petite centaine de militants gauchos. Si le service d’ordre de ce syndicat le voulait, en quelques minutes, les antifas se retrouveraient châtiés physiquement, comme cela se faisait dans les années 1980. Chacun s’y retrouve donc dans le fait qu’une milice, protégée par le pouvoir, se permet de chasser des manifestations ceux qui ne sont pas politiquement corrects, et utilisant violence et diffamations. Or, rappelons que la CGT manifestait, comme les Insoumis, avec les islamistes, contre la parole libre et la laïcité, il y a quelques semaines…

À signaler, et c’est à son honneur, que Djordje Kuzmanovic avait soutenu la démarche de la Brigade des Mères et de sa présidente, Nadia Remadna, qui défendait la laïcité, place du Trocadéro, il y a quelques semaines. Il n’avait pas hésité à poser à côté de Benjamin Cauchy, ancien responsable des Gilets jaunes, devenu porte-parole de Nicolas Dupont-Aignan.

Un crime d’homme libre et de patriote que les Insoumis, les antifas et leurs complices ne lui pardonneront jamais.
Lucette Jeanpierre