L’intégralité écrite du débat Zemmour-Cambadélis

Publié le 10 mars 2016 - par - 7 commentaires - 1 661 vues
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Zemmour-vs-CambadelisDEBAT J.C. CAMBADELIS – ERIC ZEMMOUR

Sur BFM TV le 28 Février 2016
-Présentation par Apolline de Malherbe : J.C. Cambadelis vous écrivez dans votre livre « A gauche les valeurs décident de tout »(500 exemplaires vendus) vous parliez de la « zémmourisation de la société française » au fond, si on vous lit, on estime qu’il y a déjà un gagnant : Eric Zemmour, puisque vous dites vous-même « le peuple de gauche doit regarder la réalité en face » et encore « Ses idées antirépublicaines sont aujourd’hui en passe d’être majoritaires dans le pays, la gauche a perdu la bataille des idées » et poursuivez « cet ennemi c’est le bloc réactionnaire, il a trouvé sa plume, sa plume aiguisée, son nouveau bréviaire, c’est monsieur E. Zemmour.

E.Z. : Vous savez, monsieur Cambadelis est un esprit très subtil ; c’est ce que Socrate aurait appelé un « sophiste », c’est-à-dire quelqu’un qui utilise son intelligence pour raisonner et tromper les gens. Parce qu’en fait qui est-ce qui a gagné ? Ce ne sont pas mes idées qui ont gagné. Monsieur Cambadelis distingue et fait semblant de confondre – parce qu’en fait il sait bien que ce n’est pas la même chose – idéologie majoritaire et idéologie dominante. L’idéologie dominante, c’est l’idéologie des élites c’est-à-dire des politiques, des médias, des patrons, et qui est diffusée largement et qui domine la société. Et cette idéologie dominante, elle est née dans les années 50- 60 dans la tête de grands intellectuels français ; elle est passée par les universités américaines, les fameux campus des années soixantes, et elle a un principe : la déconstruction, c’est-à-dire que rien n’est naturel, rien n’existe, tout est construction artificielle sociale, tout peut donc être déconstruit ; c’est-à-dire qu’il n’y a plus de nation, plus de famille, qu’il n’y a plus rien et même le sexe n’existe pas ! Maintenant, et c’est le seul point juste dans cette histoire, il y a une idéologie majoritaire, c’est-à-dire que la majorité du peuple est en révolte contre votre idéologie dominante et qui domine dans les médias, dans les cercles politiques, dans les cercles universitaires, dans les cercles patronaux. C’est ça la différence. Et quand la France, les Français disent : je ne me reconnais plus en France, quand les Français disent : on m’a arraché quelque chose, ce n’est plus la France que je connais, ce n’est plus mon école, ce n’est plus ma ville, ce n’est plus mes paysages, ce n’est plus mon mode de vie, ça c’est l’objet de la déconstruction.

J.C.C. : Bon, alors ; d’abord la déconstruction c’est A. Foucault ( ??) mais je crois qu’on est au cœur du sujet d’emblée. Euh…l’idée dominante, l’idéologie majoritaire fusionnaient dans les années soixante, c’est à dire qu’à la fois les intellectuels que vous avez cités rayonnaient dans le monde, qui participaient – excusez moi du peu, du rayonnement de la France – et étaient aussi très majoritaires dans le peuple, parce qu’il y avait un puissant parti communiste Aujourd’hui vous pouvez dire qu’une partie des élites ont leurs racines dans les années 60, mais ce n’est plus tout à fait le cas( ???) d’abord parce que vous avez fait une percée et que vous avez fait des émules, dans la presse, un peu partout (ils avaient donc bien la presse à leur service) […] Et il est vrai que sur l’impact des mutations dont je parlais, face à la crise extraordinaire à laquelle nous sommes confrontés, qui touche tout, la vie quotidienne de nos concitoyens, la manière de vivre, de fonctionner et d’être dans cette société, dans la manière de produire, vis-à-vis de tout cela il y a un réflexe, une tentative, une tendance à vouloir remaîtriser sa vie en maintenant ou en étant au plus près de son périmètre (n’est-ce pas une réaction normale quand on empiète sur vos droits et vos biens, dont l’histoire et la culture ?). Et alors comment nous avons perdu ? Parce que la Gauche dans son ensemble a une tendance à être conservatrice, c’est-à-dire qu’elle avait des valeurs, quelle avait des principes et….coupure par A. de Malherbe : finalement vous êtes d’accord tous les deux !

JCC. Pas du tout. Nous savons l’un et l’autre où nous allons. Donc la gauche a eu – elle a des valeurs, elle a des principes mais elle ne les a pas plongés dans la réalité actuelle. Ces valeurs sont apparues comme n’étant pas efficaces par rapport à leurs promesses, dans le moment présent. Et que donc…

E.Z. : Mais quel aveu ! Vous venez de dire une chose essentielle !

J.C.C. : Attendez, j’ai terminé. Donc une partie du peuple nous renvoie à nos promesses, et je termine. La question…n’est pas…de séparer les gens,…de dire que …aujourd’hui… Monsieur Zemmour, un avenir dans ce qui est la proximité et l’identité opposées au commun, c’est de construire le commun de nos sociétés.

E.Z. : Monsieur Cambadelis vous venez de faire un aveu extraordinaire. Vous venez de dire que la gauche, votre gauche, vos prétendues valeurs républicaines, Vos valeurs, avaient ignoré la réalité ! Mais oui ! C’est justement tout le problème ! C’est la réalité qui vous chasse, c’est la réalité qui vous conteste, c’est la réalité, ce n’est pas moi, ce n’est pas la zémmourisation de la société ; c’est la société qui découvre, effarée, que la réalité était tout le contraire de ce que vous lui avez dit.

J.C.C. : la réalité n’est pas immuable. La réalité c’est quelque chose à un moment, c’est une mutation constante. Ce qui fait la différence entre les progressistes et les conservateurs. La question, c’est d’être capable de s’adapter au moment tout en gardant ses valeurs et ses principes.

E.Z. : Vous êtes monsieur Cambedelis comme la gauche ; vous êtes atteint de « nomminalisme » c’est-à-dire ce qui est nommé existe et ce qui n’est pas nommé n’existe pas. Et depuis 30 ans vous avez, par une erreur politique et médiatique, interdit que les choses soient dites et que la réalité soit montrée. Et quand elles sont dites, que disent les gens : ah, ben oui, c’est ça la réalité ! Vous dites alors ; c’est scandaleux, c’est le bloc réactionnaire, c’est infâme, fasciste, antirépublicain. Non monsieur Cambadelis, c’est la réalité qui est réactionnaire.

JCC : Je n’emploie pas ce terme parce que je crois qu’il faut prendre en compte la réalité du mouvement que vous incarnez « un national populisme », un souverainisme parfois xénophobe. C’est ça la réalité mais ça existait d’autre façon auparavant. Ça existait dans l’entre deux guerres d’une manière extrêmement puissante, beaucoup plus puissante qu’aujourd’hui, avec des forces sociales qui étaient extrêmement fortes. La gauche avait réussi à l’emporter et moi, ce que je reproche aujourd’hui, c’est la fragmentation de la gauche qui permet à ces idées de devenir majoritaires.

A.de Malherbe : vous parlez de la réalité qui n’est pas nommée ; vous pensez à quoi ?

E.Z. : c’est très simple et d’ailleurs monsieur Cambadelis, vous avez employé le mot magique « fascisme » ; de Gaulle était fasciste et puis tous ceux qui n’étaient pas de gauche étaient fascistes. Vieille technique stalinienne. Et puis maintenant on l’a modernisé, c’est « populisme ». Mais je vais vous dire monsieur Cambadelis : moi je suis fier d’être traité de populiste parce que ça vient de « peuple » et, si vous étiez fidèle à la gauche, vous sauriez que populisme c’est un mouvement qui vient de gauche, et le populisme c’est la défense du peuple et la défense du peuple aujourd’hui c’est le peuple qui ne veut pas qu’on lui arrache son mode de vie, son pays, sa civilisation ; qui ne veut pas être remplacé par d’autres populations venues d’ailleurs, avec votre complicité.

JCC : Une seconde sur le populisme….ce n’est pas tout à fait ça ….(débat interrompu sur l’origine et la nature du populisme). Venant du peuple, le racisme n’est pas acceptable, l’antisémitisme n’est pas acceptable ; regardez sur les réseaux sociaux, le nombre d’attaques contre nos compatriotes musulmans, ce n’est pas acceptable. L’espace de chasse de ces gens-là, qui de près ou de loin, parlent de l’islam, ce n’est pas acceptable. Mais aujourd’hui ces idées là sont majoritaires et c’est pour cela que je mène le combat.

E.Z. : monsieur Cambadelis, qui est responsable de ces phénomènes là ? Qui est responsable ? Qui, depuis 40 ans, a développé, a permis, à une migration complètement folle, avec des millions d’étrangers qui sont venus en France alors que le peuple français ne les voulait pas. Qui ? 1/ le patronat, 2/ Giscard – Chirac 3/ la gauche qui a empêché l’expulsion des chômeurs maghrébins et qui a régularisé tous les clandestins permettant l’explosion du regroupement familial.

JCC : votre programme, c’est que tous ceux qui sont issus de l’immigration, n’ont pas leur place parce que, comme vous l’avez dit tout à l’heure, ils défigurent ou remettent en cause l’identité française Moi je ne suis pas sur cette thèse là, je suis pour une France ouverte, pas à tous les vents, ouverte à la mondialisation, capable d’intégrer, progressiste dans les valeurs, dialoguant, prenant chez l’autre ce qu’il y a de meilleur, une France qui rayonne, une France ouverte avec l’Europe.

E.Z. : tout ça ce n’est que des mots !

J.C.C. :mais non, ce ne sont pas des mots.

E.Z. : La France n’est pas un nomansland ; ce n’est pas une terre à « nullus ». C’est un pays qui a une histoire, une culture, une civilisation sortie de la religion chrétienne et de la civilisation gréco-romaine. Ce n’est pas n’importe quoi ; ce n’est pas le Panama ou le Chili…..vous avez très bien compris !

JCC : pour moi la France c’est la Révolution française, c’est Voltaire, c’est la tolérance, c’est le combat qui a été mené pour la décolonisation. C’est ça la France.

A.de Malherbe : E.Z. dit que les Français auraient peur du grand remplacement ; que répondez-vous ?

JCC : Que les Français n’ont pas peur d’être remplacés. Les Français sont sûrs de leurs valeurs. Ils se sentent capables d’intégrer tout le monde. Ce qu’ils ne veulent pas, c’est qu’au nom d’une religion, d’une idéologie, on vienne leur dire ce qu’ils doivent faire. Ça ils ne le tolèrent pas. Mais pour le reste, il suffit de regarder les stades de foot-ball, les fêtes qui se font un peu partout. Il y a du racisme, de l’antisémitisme, et il y a une xénophobie en direction des musulmans. Mais la majorité des Français veulent une France fraternelle et laïque.

E.Z. : monsieur Cambadelis, mais de quoi parlez-vous ? Quand on a un premier ministre qui vous dit qu’on est en guerre ! Mais de quoi parlez-vous quand vous parlez de France fraternelle ? Quand des Français tuent des Français, quand dans les écoles françaises de la Seine-St-Denis il n’y a plus un seul enfant juif ! De quoi parlez vous monsieur Cambadelis ? Quand ces enfants ne peuvent plus aller à l’école parce qu’ils se font traiter de sales juifs ! De quoi parlez vous ? Qui les traite de sales juifs ? De quoi parlez-vous quand vous parlez de racisme, quand vous parlez d’antisémitisme ? Mais réveillez-vous. De quoi parlez-vous quand vous parlez de Français alors qu’il y a des dizaines de banlieues qui ne sont plus françaises ! On n’y vit plus à la française, le coran a remplacé le code civil, où il est imposé. Allez vous balader…Je vais vous citer 2 articles, pas dans la presse française, comme par hasard écrits par 2 algériens, un dans Marianne, l’autre dans Paris Match. L’un sur St Denis, l’autre sur Avignon. « St Denis c’est Oran en 1990 : que des boutiques halal, que des hommes en kémis, des femmes en nikab, avec une pression sociale des Grands Frères qui gouvernent cette petite ville selon le rite islamique. Monsieur, ça c’est pas la France.

J.C.C. : qui le nie ?

E.Z. : c’est vous !

J.C.C : non, je ne le nie pas. Ce que je nie c’est ce que vous faites de cela, qui est une exception dans un quartier.

E.Z. : c’est faux, ce n’est pas une exception.

J.C.C. : vous faites de ces cas particuliers la généralité de l’ensemble de ces quartiers. Ce que je refuse, mais vraiment de toute mon âme, c’est qu’on généralise et qu’au nom de cela on fasse peur aux Français ; qu’on leur dise qu’ils sont finis en tant que Français républicains parce qu’il y a des gens qui vont les envahir et qui vont substituer une autre culture à la leur. C’est beaucoup plus complexe que ça. Avec 5 millions de musulmans (contestation du nombre par E.Z.) c’est au moins les chiffres que l’on avance… Vous savez parfaitement, plus que d’autres par votre histoire et votre culture, que ce mélange existe, que l’on s’intègre dans la société républicaine. Quand on sépare, on prépare une France à la libanaise. Il faut intégrer, il faut la République. Il faut faire en sorte que ce qui est la fraternité puisse continuer à exister.

E.Z. : monsieur Cambadelis, ce sont des incantations verbales ! Moi je peux vous dire que dans tous les quartiers où j’ai grandi : Montreuil, Drancy ; Pierrefite, le 18ème, le Grand Remplacement ce n’est pas un mythe, ce n’est pas une propagande mais une réalité. Dans tous ces quartiers il n’y a plus un Français de souche. Deuxièmement, vous avez parlé de mes origines : 2 différences fondamentales. 1/ quand j’étais enfant on n’intégrait pas, on assimilait, et ça change tout. L’assimilation a permis l’intégration de nombreux étrangers et qui ont ajouté à la culture complexe française une nuance. Une nuance, et qui n’ont pas remplacé la population (refus de J.C.C.) Il y a, monsieur Cambadélis, de nombreux quartiers où ce n’est plus la France et c’est vous monsieur Cambadelis, c’est vous la gauche qui, au nom du droit à la différence, avez détruit cette assimilation ; c’est vous qui l’avez empêché, avec SOS Racisme, pour défendre une nouvelle conception de l’intégration ; c’est vous la gauche qui, en 1993, avez supprimé la loi datant de Napoléon 1er et qui obligeait les gens à choisir un prénom dans le calendrier chrétien. Et deuxièmement, ce qui rend impossible cette assimilation c’est le nombre. Le Général de Gaulle disait : on n’assimile pas des peuples, on assimile des individus<. Vous avez fait venir des peuples et bien vous avez la situation à la libanaise !

J.C.C. : Il y a un élément que vous ne percutez (mot employé !) pas, c’est que entre votre jeunesse et la situation de maintenant, il y a eu la décolonisation. Et la décolonisation faisait que / plutôt la colonisation faisait que les Algériens, pour la plupart d’entre eux étaient des Français de seconde zone, ce qui a produit ce qu’on a vécu, ce qu’on a subi, ce qu’on a vu en Algérie. Deuxièmement, par rapport au nombre de Français issus de l’immigration, notre système fonctionne : il intègre, il assimile mais en même temps il assimile et se transforme parce que, ce que vous dites derrière, ce qu’il faut dévoiler, c’est qu’il y a derrière une obsession par rapport à une religion, parce que vous avez parlé du coran. C’est par rapport à cela que vous vous déterminez.

E.Z. : exactement !

JCC : donc ce qui veut dire que des gens viendraient en France et qu’il y a une religion qui ne pourrait pas être intégrée ?

E.Z. : Oui monsieur Cambadelis.

J.C.C. : Et bien voilà !

E.Z. : l’Islam est incompatible avec la République !

J.C.C. : simplement ces gens là ils sont là ; ils sont Français et ils le resteront. Donc travaillons à ce que la République puisse fonctionner. Quelle soit laïque, indispensable, fondamentale.

E.Z. : il y a beaucoup de contre-vérités. Vous ne m’aurez pas avec vos effets, ceci, cela. L’islam n’est pas compatible avec la République ni avec la France. Avec la République parce que la République c’est le pouvoir du peuple et l’islam c’est le pouvoir de Dieu ; ni avec la France : Napoléon a obligé les Français juifs à choisir dans leur religion ce qui allait avec la France et ce qui n’allait pas avec la France. Ce travail avec l’islam est à faire mais il est énorme et vous n’y arriverez pas !

J.C.C. : Alors qu’est-ce qu’on fait ? (question sublime, venant comme le dernier râle !)
E.Z. : simplement il faut poser des termes aux musulmans pour leur dire qu’il peut y avoir des musulmans français mais qu’il n’y a pas d’islam français. Cela n’existera jamais. Donc il faut que les musulmans se détachent de l’islam ; c’est la seule solution.

J.C.C. : je constate que c’est une position développée par monsieur Zemmour et bien d’autres ; c’est la séparation des Français de souche et des musulmans. Bon. Et je constate le grand paradoxe de la situation actuelle, c’est que chez les Frères musulmans, par exemple en France, c’est la même thèse, et je trouve que les deux : ceux qui sont sur l’identité et ceux qui sont sur la spécificité musulmane sont aujourd’hui dans les deux grandes séparations. Et il faut, si nous voulons continuer à être la France, être républicain et éviter cette double séparation. (manque un peu de clarté !)

E.Z. : monsieur Cambadelis : qui a gagné aujourd’hui ? Dans la jeune génération qui a gagné : c’est les Frères musulmans, c’est les jeunes salafistes, c’est la volonté littéraliste de l’islam.

Apolline de Malherbe : l’enjeu aujourd’hui : la question des migrants.

E.Z. : monsieur Cambadelis qui, avec toute la gauche, a réussi, il nous a vendu l’Europe sans frontières, il nous a vendu la frontière de l’Europe au Pirée. Même on apprend aujourd’hui que monsieur Pierre Joxe avait alerté F. Mitterrand à l’époque. Il nous a vendu l’Europe magnifique. Et qu’est-ce qu’on a ? On a une frontière passoire et des millions de migrants qui arrivent et qui vont pour l’instant vers l’Allemagne et qui vont petit à petit aller dans toute l’Europe. Tout ce que vous avez fait il y a 30 ans, ça vous tombe dessus aujourd’hui.
J.C.C. : les migrants : il faut tarir, il faut contenir, il faut répartir et il faut punir. Il ne faut pas faire le moulin à paroles.

E.Z. : c’est vous le moulin à paroles, vous ne faites rien !

J.C.C. : il faut tarir : c’est-à–dire qu’il faut arrêter le flux et cela passe par un combat acharné de guerre en Syrie et en Irak. Il faut contenir : il faut des moyens pour la Turquie, le Liban, la Jordanie et la Grèce. Il faut répartir : en Europe, parce qu’il y a des réfugiés. C’est une nécessité humaine et en même temps une nécessité juridique. Et il faut punir : c’est ce qu’a fait le gouvernement et Cazeneuve qui a réussi là où tout le monde avait échoué et a démantelé un certain nombre de filières de passeurs.

E.Z. : vous n’arrêterez rien du tout car on n’arrête pas des envahisseurs avec des bonnes paroles !

Pierre Lejeune

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Notifiez de
BobbyFR94

J’ai enregistré la présente transcription, merci pour ce travail…

Etant dactylo, j’ai déjà été amené à faire des transcriptions…long, très long, mais ôh combien utile, merci encore à la personne qui a fait ce travail…

de BELEN

Il me dégoûte ce type, c’est un bon à rien.

Alexandra Dougary

Cambadélis est l’archétype de l’individu qui n’a jamais travaillé, un apparatchik de bas étage, mais qui s’est toujours arrangé pour s’en mettre plein les poches et d’une ! De deux face à Zemmour, j’ai vu le débat, je me suis régalée, car ce dernier lui a rivé son clou en beauté. Les arguments à la noix de JCC étaient d’une pauvreté absolue et de surcroît vide de sens. Zemmour a, de toute évidence, gagné par KO… et a mis, je pense, les français de bonne foi, dans sa poche..

GAD LARHU

Salut Ô mes frères en société humaine.. Ne nous trompons point, l’islam n’est pas une saloperie (rév(f)érence Reine C.TASIN). NON ! L’islam EST LA Saloperie ! Aucun Dogme religieux ne doit JAMAIS se voir être permis (lâcheté, l’acheter ?) de s’imposer à nouveau sur la terre de France (ou d’ailleurs, d’ailleurs !!) mais.. ,mais si la foi ou la spiritualité (individuelle ; belle en son humanité ,supérieure aux bas instincts ;fraternelle en son humilité face au Multiple dont nous ne sommes qu’infime participation.. ect..) Si L’Intime conviction en L Être Suprême peut être entendu (au minimum comme « fil rouge »nous reliant… lire la suite

Gaviva

que ce soit a l’écrit ou en vidéo je ne supporte vraiment pas cambadelis, j’ai bien essayé mais je n’ai pas réussi a tout lire. Je crois qu’au final la réaction aurait été la même: du dégoût pour ce crétin malfaisant

wika

« il faut … », « il faut « , « il faut… ». Voilà le discours des socialistes, et j’en connais.
Ils ont la bouche pleine de « il faut… », mais il ne se passe jamais rien d’efficace pour notre pays, hélas.

Les socialistes ne se contentent pas de « il faut… ».Après, ils passent à la violence :exclusions, évictions,,autodafés, goulags, camps de rééducation, hurlements,menaces, assassinats,pavés,bâtons et barres de fer…