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L'islam, ce cancer de l'humanité


Protéger les marchés de Noël de qui et pourquoi ? L’ennemi en question n’a plus besoin d’être nommé. Il rôde dans tous les coins de rue, semant la mort quand bon lui semble, il peut frapper partout chez soi et dans les églises. On n’est en sécurité nulle part avec lui. Le plus grand péril de notre temps.
L’Occident imprudent et laxiste, à moins qu’il ne soit mû par des motivations inavouées de caractère vénal, plutôt que s’en méfier comme de la peste, a ouvert grandement ses portes, majoritairement aux migrants musulmans au lendemain des indépendances de ses anciennes colonies, au point qu’il en paye le prix fort. Il perd son âme, son identité, sa culture, et ne ressemble plus à rien ; il est l’ombre de lui-même à cause d’une migration incontrôlée et sauvage portant la couleur d’une idéologie innommable, nuisible et toxique. Aucun parallèle possible avec le bolchevisme et le nazisme, car ces deux idéologies n’ont été que des parenthèses douloureuses dans l’histoire humaine contrairement à l’islam dont la page n’est toujours pas refermée, et ça fait 1 441 ans que ça dure.
Son nom est synonyme d’effroi et de peur. Le mal absolu que je me garde, moi aussi, de nommer, car rien que le prononcé de son nom peut provoquer chez moi un sentiment de dégoût profond. Il n’y a pas de mots pour le traduire.
Après avoir transformé en champs de ruine de grands empires, réduit à néant tout espoir de résilience et de réveil des consciences chez les peuples tombés entre ses griffes radioactives, il est en train de miner lentement et sûrement les fondements humains et civilisationnels des vieilles nations occidentales.
Elles sont comme tétanisées et inhibées par sa présence. Mettant un voile sur leur mode de vie et leur culture, elles se cachent de lui, n’osent plus célébrer leurs fêtes traditionnelles pour ne pas troubler les musulmans dans leurs convictions et ne pas provoquer leur courroux.
Noël ne doit plus désormais avoir une connotation religieuse et être une manifestation du caractère chrétien de leur civilisation car les sociétés occidentales ne le sont que de nom ; elles changent en profondeur pour finir par prendre les allures des sociétés islamisées, un cimetière pour des morts-vivants.
Non seulement les populations occidentales ne se sentent plus chez elles, mais elles doivent faire des concessions à ces femmes et hommes venus d’ailleurs qui regardent le monde à travers la pierre noire de la Ka’aba, porteurs du pire virus négateur de l’altérité et à la nature incompatible avec le vivre-ensemble, la modernité et les humains. Elles vivent depuis trois décennies sous le régime soutenu d’attaques terroristes et de procès en inquisition pour leurs donneurs d’alerte sur la haute toxicité de l’islam.
Leurs gouvernements devaient le savoir, de par leurs histoires coloniales – et notamment dans le cas de la France – qu’on ouvre pas impunément et sans observer les principes élémentaires de précaution ses portes aux musulmans porteurs d’une idéologie négationniste, rétrograde, ultra-violente, haineuse, hégémonique, essentialiste, cosmique, impérialiste, obscurantiste, liberticide, conquérante, altérophobe, totalitaire et dont le fondateur caressait le dessein d’exterminer les Juifs jusqu’au dernier.
Malraux disait : « ne pas nommer le mal, c’est aggraver ses effets mais le nommer c’est nommer le mal par le mal. Il est le mal de notre temps. »
Ses propagateurs et leurs idiots de service font croire qu’il n’est pour rien dans les malheurs des siens et des peuples soumis au régime intensif du terrorisme depuis 20 ans et que c’est la faute des grandes puissances qui œuvrent à étouffer le réveil des consciences des peuples.
Ce mal serait donc victime des autres et des enjeux qui le dépassent. Mais l’Occident et le sionisme, leurs boucs émissaires favoris, n’existaient pas quand il s’était lancé dans l’entreprise la plus dévastatrice, culticide, biblicide, esclavagiste, mémoricide, destructrice de l’histoire humaine.
Tous les pays conquis deviennent des champs de ruine et des rivières de larmes et de sang. Tout s’évapore : leurs vestiges et leurs monuments historiques, témoins de leur splendeur passée, disparaissent de leurs paysages. Plus rien ne peut rappeler aux hommes leur histoire passée, leurs vraies racines à l’image des Nord-Africains qui ont donné à l’église chrétienne trois papes avant le Baptême de Clovis ainsi que saint Augustin, l’un des plus illustres penseurs de la chrétienté. Leur rappeler cette page chrétienne de leur histoire plusieurs fois millénaires est un sacrilège à leurs yeux.
Toutes les grandes civilisations qui ont été contaminées par ce mal ne sont plus aujourd’hui que l’ombre d’elles-mêmes et des corps sans vie.
Salem Benammar