L’islam, c’est la peur

Un auteur étatsunien, Bob Smith, n’hésite pas à déclarer « l’islam, c’est la peur ». Il évoque une « armée fantôme » qui entretient cette peur. Ce cycle de violence et de peur qu’il décrit est, dit-il, « le ciment, la loi fondamentale, le filet qui fait tenir tout l’édifice ». Là est le véritable islamo-terrorisme.

Vous pouvez arborer sur la place Saint-Pierre de Rome un tee-shirt avec une caricature injurieuse du pape, tout ce qui risque de vous arriver, c’est de vous faire gentiment prier de le dissimuler ou de vous faire expulser. Essayez maintenant de traverser un de ces quartiers-ghettos de nos villes de plus en plus islamisées en portant un tee-shirt orné d’une caricature de Mahomet, vous aurez de la chance d’en ressortir vivant !

 

La peur des tueurs masqués

 

Il est enseigné aux enfants musulmans, dès leur plus jeune âge, qu’il est licite, et même obligatoire, de tuer certaines personnes, celles qui attaquent l’islam ou qui insultent le Prophète, par exemple. C’est exactement ce qu’a dit au tribunal qui le jugeait Mohamed Bouyeri, l’assassin de Théo Van Gogh : « Allah m’a donné l’autorité d’employer la violence au bénéfice de l’islam ». Il n’est donc pas étonnant que, devenus adultes, certains d’entre eux se sentent investis d’une mission sacrée, liquider les ennemis de l’islam. Combien sont-ils ? Il y a sur Terre un milliard cinq cent millions  de musulmans. Ne seraient-ils que 0,01% (un sur dix mille) à être fanatisés au point de ne pas hésiter à tuer, cela représenterait quand même une « armée fantôme » de 150.000 tueurs potentiels ! Certains appartiennent au Hamas ou au Hezbollah, ou ont fait allégeance à Al Qaïda, ou font partie de quelque groupe plus obscur. Certains de ces groupes ont l’astuce de se déguiser en ONG, ce qui leur permet de recevoir un financement d’États ou de banques islamiques (qui recueillent le zakat, l’aumône que tout musulman est tenu de faire chaque année). Ils peuvent aussi être parfaitement anonymes, s’ils ne sont enrôlés, « encartés » devrais-je écrire, dans aucun groupe structuré. Ils sont d’autant plus dangereux qu’ils sont indécelables. Telle est « l’armée-fantôme » dont parle Bob Smith, ces tueurs de l’ombre qui peuvent surgir de nulle part à tout moment et en tout lieu.

Ainsi, la terreur fédératrice est installée. Un musulman ne peut plus médire de l’islam ni de Mohamed, car il ignore si parmi ceux qui l’entendent il ne se trouve pas quelque « pieux » personnage qui éprouvera soudain la nécessité de le tuer ou qui n’en aura pas soudain reçu la mission divine. C’est d’autant plus possible que l’assassin, dans un pays musulman, aura fort peu de chances d’être condamné, ni même d’être poursuivi.

Les tueurs anonymes et masqués, répétons-le, peuvent se manifester à tout moment, surtout à celui où l’on s’y attend le moins. Ainsi Nidal Malik Hasan, le tueur de Fort Hood, qui a tué 13 personnes et en a blessé 50 autres, alors que rien ne laissait présager qu’il puisse accomplir un tel geste.

 

La peur de l’enfer

 

Il ne faut pas oublier non plus que le péché – tel que nous le concevons – n’existe pas dans l’islam. Il est remplacé par la transgression des interdits. L’islam, nous ne le répéterons jamais assez, est une religion de rites. Il y a le hallal et le haram, le permis (voire l’obligatoire) et l’interdit. Celui qui ne respecte pas les interdits, qui mange ou boit durant le Ramadan, par exemple, qui ne fait pas les cinq prières, voire qui les fait, mais au mauvais moment, sera puni. En ce bas monde, mais surtout dans l’autre. La transgression qu’il commet est indélébile et mérite un châtiment sans appel, elle s’ajoute dans la colonne des mauvaises actions jusqu’à sa mort. Une fois dans la tombe le transgresseur devra rendre des comptes aux anges inquisiteurs, en attendant d’être admis en enfer au jour du jugement où il souffrira atrocement. Il sera condamné à l’enfer où il devra brûler éternellement et ingurgiter du métal en fusion; les démons l’empaleront et à chaque fois que sa peau se consumera, une nouvelle peau lui sera donnée afin qu’il continue de souffrir. Ces visions horribles de l’enfer sont décrites dans le détail et non sans délectation dans le Coran, qui comme chacun sait est la parole incréée d’Allah immuable et valable pour l’éternité. L’islam n’existe que par et pour la peur.

 

L’islamo-terrorisme ne se résume pas à quelques attentats ; il est intrinsèque à l’islam

 

On le voit, l’islamo-terrorisme c’est tout un système qui ne se résume pas à une poignée de «fous de Dieu» qui ont décidé, un beau matin, de faire exploser un avion de ligne. La mal est beaucoup plus profond, plus étendu, mais beaucoup moins spectaculaire.

Il existe une terreur islamiste partout présente, insidieuse, qui paralyse ceux qui la subissent. Il n’existe pas un islamo-terrorisme indépendant de l’islam, c’est l’islam qui est par lui-même un système terroriste, une chape de plomb qui pèse sur tous les musulmans, à quoi il convient d’ajouter l’épée de Damoclès de l’enfer qui les menace. On sait combien il est difficile pour une femme musulmane de vivre et de s’habiller à l’occidentale, de ne pas porter le foulard, de faire preuve d’émancipation. Dans les écoles, un enfant musulman qui ne ferait pas le Ramadan serait la risée de ses camarades. On a même vu pire, des enfants agressés par leurs condisciples parce qu’à leurs yeux, ce n’étaient pas de « bons musulmans » ! Et ce, non pas au 8ème siècle au Yémen, mais au 21ème siècle, en France, théoriquement laïque et républicaine.

 

L’amplification par le nombre

 

Cette terreur est amplifiée par le nombre. On le voit en Europe.

Au début, les musulmans immigrés cherchaient à ne pas trop se faire remarquer. Ils adoptaient les coutumes du pays, s’habillaient (y compris les femmes) à l’occidentale. Ils savaient qu’un excès de «folklore» susciterait un rejet et du racisme à leur encontre. Pour nombre d’entre eux, ce n’était pas un calcul cynique. Ils étaient bien heureux de pouvoir vivre librement et d’être débarrassé d’une foule d’interdits et de coutumes rétrogrades. Ils respiraient enfin. Surtout, ils n’étaient pas assez nombreux et se trouvaient trop éparpillés pour qu’un «regard» musulman ne pesât sur eux. Ils étaient donc libres et ils savouraient cette liberté. Par contre, plus le nombre de musulmans a augmenté, plus le «regard» est devenu prégnant. De surcroît, les musulmans, comme tous les immigrés, ont tendance à se regrouper. C’est un comportement humain et classique. Ainsi se constituent des quartiers-ghettos rassemblant des personnes originaires du même pays et/ou de la même culture. Ainsi se constituent des quartiers juifs, italiens, irlandais, asiatiques, latinos, etc. En ce qui concerne les musulmans, c’est pire, car cela concentre les regards sur chacun. Dans le Coran, il est dit et répété que Dieu n’a pas «d’associés». Pourtant, il en a un, c’est Big Brother ! Dans aucune religion, dans aucune communauté, le regard des autres n’est aussi important et contraignant. L’islam est une religion qui s’exprime par les apparences, l’appartenance à l’islam se prouve par la pratique. Un chrétien peut se dire croyant non pratiquant, un musulman de le pourrait pas ; il lui serait plus facile de se dire pratiquant non croyant ; il doit respecter scrupuleusement tout le rituel de l’islam. Il n’y a que cela qui compte. Chaque «vrai» musulman scrute donc son entourage et son voisinage pour repérer ceux et celles qui n’affichant pas leur islamité, qui ne sont par conséquent pas de bons musulmans, voire, qui sont des apostats… et donc méritent la mort !

Jadis, on constatait que les ghettos finissaient par disparaître. S’ils subsistaient peu ou prou, c’était sous une forme que l’on pourrait qualifier de folklorique. Ce qui faisait disparaître les ghettos, c’était avant tout le progrès social. Les habitants du ghetto qui avaient réussi professionnellement et économiquement quittaient leur quartier-ghetto pour aller s’installer dans des endroits plus cossus. Là, ils devenaient minoritaires et finalement se fondaient dans le milieu autochtone, même s’ils avaient conservé certaines de leurs coutumes, notamment au point de vue alimentaire. Mais en ce cas, ils transmettaient ces coutumes à leurs voisins de souche qui, par exemple, découvraient et adoptaient certains plats et certains produits qu’ils ignoraient jusque là… Cette fusion peut se faire, et elle s’est produite, entre personnes appartenant à des cultures très voisines. Ce fut le cas pour ce qui est des Espagnols, Grecs, Portugais, Italiens, Polonais, et même Antillais installés en France et en Belgique après trois ou quatre générations.

Les ghettos musulmans (comme d’ailleurs, dans une certaine mesure, les ghettos juifs), eux, demeurent. Si certains Juifs résistent à l’assimilation, voire à l’intégration, ils sont très peu nombreux, la plupart s’assimilant. Ceux qui ne le font point sont ceux qui restent ancrés dans une culture forte et très particulière issue d’une religion vécue avec ardeur. Il faut dire que si ces Juifs religieux sont respectés par leurs coreligionnaires intégrés, ils n’en sont pas moins observés par ces derniers avec un regard indifférent, parfois amusé ; eux-mêmes ont pour leurs coreligionnaires moins fidèles aux traditions une considération dénuée généralement de toute insistance culpabilisatrice, même s’ils n’en pensent pas moins. Et surtout, ils n’essaient pas d’imposer aux goys leurs pratiques et coutumes ni de transformer leur société d’accueil à l’image de leur communauté !

 

Dieu n’a pas «d’associés». Pourtant, il en a un, c’est Big Brother !

 

Pour ce qui est des musulmans, il en va différemment. Ce sont les non intégrés qui dispensent aux autres des regards désapprobateurs et culpabilisants. Tous ces regards finissent par constituer les barreaux d’une prison. Il devient impossible de s’en évader, à peine de perdre tout contact avec les siens, famille, amis, voisinage. C’est l’exclusion. Il faut donc disposer d’atouts nombreux et divers pour parvenir à sauver sa liberté. Il faut avoir des moyens financiers suffisants pour ne dépendre de personne et une grande force de caractère. Ce n’est pas donné à tout le monde. L’islam, peu à peu, tisse une toile d’araignée qui retient dans ses fils les membres de la communauté des mouches prises au piège de cette toile.

Il est symptomatique d’observer, tant au Canada qu’en Europe, que l’islamisation des sociétés musulmanes, qui était très faible dans les années 1950/1960,  se développe de façon exponentielle depuis seulement une vingtaine d’années. En 1989, deux malheureux petits foulards suffisaient à émouvoir la France. Aujourd’hui, les burqas sont monnaie presque courante dans certains quartiers. Des femmes, vivant en Occident depuis des dizaines d’années, qui n’avaient jamais manifesté une piété remarquable, qui n’avait jamais revêtu aucun signe vestimentaire d’appartenance à l’islam, se mettent à porter le voile (trouvant de mauvaises excuses alambiquées et gênées pour tenter de justifier cette nouvelle pratique, n’osant avouer qu’il s’agit d’une contrainte, parfois purement implicite – la plus coercitive). Plus les communautés musulmanes s’islamisent, plus le nombre des musulmans augmente, plus l’islam devient présent et apparent dans notre société, plus il devient fort et accapare l’espace social. Et par voie de conséquence, plus celui-ci s’islamise. C’est un engrenage qui broie tout.

Pour s’en tenir au seul Canada, c’est surtout le Québec qui est attaqué. C’est le maillon faible et la porte d’entrée en Amérique du nord. En Amérique du nord (USA compris) et en Europe, une réaction ferme et déterminée est urgente. Pour cela, il faut une prise de conscience du danger. Celle-ci commence à se faire, bien que ce soit très timidement, mais les gouvernements ne font rien pour l’encourager. Au contraire. Nous expliquerons plus loin la raison de ce qu’il faut bien appeler une trahison. Ce n’est pas l’ancien (?) musulman Obama qui prendra la tête de cette Croisade non violente mais indispensable.  

Christian Marot

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