L’islam, c’est la répression au nom d’Allah

Publié le 10 novembre 2020 - par - 3 commentaires - 792 vues
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Ce qui se passe actuellement en Algérie est inquiétant pour les apostats et ceux qui osent critiquer l’islam.
Coup sur coup, la justice vient de condamner à la prison ferme un homme et une femme pour incitation à l’athéisme et à l’offense au prophète de l’islam.

Le jeudi, le 8 octobre 2020, au tribunal de Khenchela, à l’est de l’Algérie, dans le pays des Chaouis (berbères), Mr Yacine Mebarki, âgé de 52 ans, un opposant au régime d’Alger qui fait partie du Hirak – un mouvement d’opposition – a été condamné à 10 ans de prison ferme pour “offense et dénigrement du dogme et des préceptes de l’islam”.

Suite à une perquisition au domicile de M. Yacine Mebarki, les policiers y ont trouvé un exemplaire du Coran qui appartenait à son grand-père dont une des feuilles était déchirée.
L’arme du crime a été découverte, un sacrilège de lèse-majesté punissable de dix ans d’emprisonnement.
Eurêka!

C’est la découverte du siècle qui fera avancer les musulmans vers la prospérité et le bonheur ici-bas.
Au juge qui lui posait la question : ce qu’il pensait de Sidi Okba Ibn Naâfi Al-Fhri, le conquérant de l’Afrique du Nord, en 670 et tué en 683 par le prince berbère Koceïla à Tahouda (Sidi Okba, Algérie actuelle), Mr Yacine Mebarki répondit qu’il le considérait comme un envahisseur au même titre que les autres colonisateurs de son pays.

La sentence fut immédiate : dix ans de prison ferme pour offense à l’islam.
Il faut admettre que c’est cher payé pour un mot et deux pages manquantes d’un exemplaire du coran usé par le temps.
Le 8 novembre 2020, au tribunal de Dar al Beida dans la banlieue d’Alger (ancienne Maison Blanche), Mme Amira Bouraoui, âgée de 44 ans et mère de deux enfants de 12 et 16 ans, médecin gynécologue de profession, une figure du mouvement féministe algérien et opposante au régime, a été condamnée à trois de prison ferme pour offense au prophète de l’islam.

Sur sa page Facebook, Mme Amira Bouraoui a écrit que : “le prophète Mohammed manipulait son entourage pour ses intérêts personnels qui ne relevaient pas de la spiritualité”.
Cette phrase est considérée comme un blasphème et une offense au prophète de l’islam par la justice algérienne qui est entre les mains des conservateurs islamiques, d’ailleurs comme l’école qui est devenue une fabrique du fondamentalisme religieux. Et on s’étonne alors du désastre de cette école qui est devenue, au fil du temps, une machine de la régression.

Déjà en juin 2020, Mme Amira Bouraoui a écopé d’une année ferme de prison pour offense à l’islam et au président de la République, et qui fut libérée au mois d’octobre 2020.
Il est interdit de critiquer ou d’apporter une contradiction à la doxa islamique en Algérie, comme dans la plupart des pays musulmans car Allah veille à la bonne conduite de ses ouailles par bassif – la répression par l’épée – et gare à celui ou celle qui ose remettre en question publiquement les préceptes de l’islam.
Qui peut dire encore que l’islam est une religion de paix, de tolérance et d’amour ?

L’actualité islamique passée ou présente démontre le contraire, surtout à Dar-El-Islam où ceux qui remettent en cause cette “religion d’amour”, sont emprisonnés et parfois pendus ou décapités au sabre, de préférence le vendredi, la journée d’Allah, après la grande prière.
Quant à Dar-El-Harb, le djihad judiciaire est en train de faire taire tous ceux qui le critiquent, au nom du vivre-ensemble, cette idéologie scabreuse inventée par la gauche qui est en plein naufrage et qui s’accroche à n’importe quelle branche pourrie afin de continuer d’exister.
Avec l’élection de Joe Biden à la Maison Blanche, par la fraude massive et le concours des médias dominants américains, le djihad judiciaire a encore de beaux jours en Occident qui est ouvert à tous les vents de la décadence.

Bientôt, ici, chez les kouffars, ces impurs, le droit du blasphème, le droit de changer de religion ainsi que l’égalité homme-femme y seront bannis. Ils prendront, un jour ou l’autre, la poudre d’escampette, ce n’est qu’une question de temps.
Et les Occidentaux, dans leur grande majorité, se coucheront alors à plat ventre tels des lézards pour ne pas subir les attaques au couteau, car la peur de mourir les aura complètement castrés. Ils deviendront des eunuques… Et la soumission prendra possession de leur cerveau.

L’exemple de la France officielle, par l’intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, Mr Jean Le Drian, qui a tenté d’obtenir un pardon auprès de cheikh Tayeb, le grand marabout de la mosquée Al-Azhar du Caire, est une preuve de cet agenouillement.
De cet abaissement mental !
Pourquoi cette génuflexion ? C’est pour faire oublier les caricatures de Mahomet mais aussi la décapitation de Samuel Paty, au nom d’Allah et de son prophète, qui est déjà classée dans la rubrique “pertes et profits”.

Quant aux égorgés de la basilique de Nice, c’est l’amnésie totale, jusqu’aux prochains égorgements. Au suivant, dirait l’ancien.
La conversion à l’islam est en marche dans la patrie de Descartes qui doit faire amende honorable à cause de son islamophobie, scandent les mahométans, en attendant l’application de la charia.
Face au mensonge des islamistes sur l’islamophobie qui est un concept erroné, créé de toute pièce pour culpabiliser les Occidentaux et faire taire ceux qui accusent l’islam, avec l’espoir de parvenir à criminaliser le blasphème par les tribunaux, comme il est de coutume dans le monde musulman. Car tout est possible au pays du renoncement.

À travers l’islamophobie, les musulmans radicaux tentent de se faire passer pour des opprimés, alors qu’ils sont les vrais oppresseurs. C’est le monde à l’envers auquel on assiste. C’est le début du changement des valeurs de l’Occident et de son histoire !
Les musulmans radicaux qui sont les vrais agresseurs veulent devenir des agressés avec le concours des islamo-gauchistes et compagnie.
Ils croient dur comme fer qu’ils sont les justiciers d’Allah sur Terre et pour y arriver, ils gonflent leurs poumons avec un ressentiment jamais égalé parce que, jusqu’à preuve du contraire, ils demeurent les derniers de la classe.

L’islam, cette idéologie de la terreur divine, n’a-t-il pas engendré une terre aride, perpétuellement en friche qui ne produit que chaos, aliénation, inculture et violence ?
Alors, a-t-on le droit d’avoir peur de l’islam ? Ne constitue-t-il pas un dangereux fardeau pour la France ?

Mais l’oligarchie politico-médiatique a la trouille d’affronter le réel parce qu’elle vit sur une autre galaxie, celle du reniement, du mensonge et de la compromission permanente pendant que le bateau France est en train de sombrer sous les coups de boutoir islamiques.

Hamdane Ammar

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Notifiez de
Lisianthus

“Pas de contrainte en religion” dit le coran, ben voyons…

geof'Rey

Mais l’oligarchie politico-médiatique a la trouille d’affronter le réel parce qu’elle vit sur une autre galaxie,

non, il n s’agit pas de çà : ils font partie de l’élite, eux ne sont pas concernés – l’objectif, c’est la disparition de la Nation, les musulmans sont des outils entre leurs mains

ils gazeront les musulmans après, ‘faut pas se faire d’illusions – ce sont des génocidaires.

Geof’Rey, neo-communiste gaulois belge

patphil

au fond la “justice” algérienne ressemble à la française ou américaine, toujours du coté du manche, de l’oppresseur ou du tricheur

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